09.05.2012

Le Sophar - Vous aurez des balances justes, des poids justes, des éphas justes et des hins justes.

Vous aurez des balances justes, des poids justes, des éphas justes et des hins justes.

Lévitique 19 : 36

 

Les poids, les balances, et les mesures étaient tous établis d’après le standard de la justice.

Il est certain que nul chrétien n’aura besoin que ceci lui soit rappelé pour ses affaires, car si la droiture a été bannie de tout le monde environnant, elle doit trouver un refuge dans les cœurs croyants.

Il y a, cependant, d’autres balances qui pèsent des choses morales et spirituelles, et cela a souvent besoin d’être examiné.

Faisons ce soir appel au contrôleur.

 

Les balances dans lesquelles nous pesons notre propre caractère et celui des autres hommes, sont-elles tout à fait exactes ?

Est-ce que nous ne transformons pas nos quelques grammes de bonté en kilos, et les kilos d’excellence des autres en grammes ?

Chrétien, contrôlez maintenant vos poids et mesures.

Les balances dans lesquelles nous mesurons nos épreuves et nos troubles, sont-elles conformes au standard ?

Paul, qui avait plus souffert que nous, a appelé ses détresses lumière, et cependant nous considérons souvent que les nôtres sont lourdes ; il y a sûrement quelque chose d’anormal avec ces poids !

Nous devons voir de cette matière, de peur d’être condamnés par la Cour suprême pour commerce frauduleux.

Ces poids avec lesquels nous mesurons notre croyance doctrinale, sont-ils tout à fait corrects ?

Les doctrines de la grâce doivent avoir le même poids pour nous que les préceptes de la Parole, ni plus, ni moins ; mais il est à craindre que d’une balance à l’autre le poids soit injuste.

Il est d’un grand intérêt de donner la juste mesure dans la vérité.

 

Chrétien, soit prudent.

Ces mesures dans lesquelles nous estimons nos obligations et nos responsabilités semblent plutôt faibles.

Quand un homme riche ne donne pas plus à la cause de Dieu que ne le fait le pauvre, est-ce là un juste épha et un juste hin ?

Quand des ministres de Dieu sont à demi affamés, est-ce là un commerce honnête ?

Quand le pauvre est méprisé, tandis que de riches hommes impies sont tenus en admiration, est-ce là une balance juste ?

Lecteur, nous pouvons allonger la liste, mais nous préférons la laisser comme étant votre travail, de découvrir et détruire toutes balances, poids, et mesures injustes.

08.05.2012

Le Sophar - Je le veux, sois pur.

 

Je le veux, sois pur.

Marc  1: 41

 

L’obscurité primitive a entendu le décret du Tout-Puissant :

"Que la lumière soit," et la lumière fut, et cette parole du Seigneur Jésus est égale en majesté à cette parole ancienne, synonyme de puissance.

La rédemption comme la création ont leur part de puissance.

Jésus parle et cela s’accomplit.

La lèpre n’a cédé à aucun des remèdes humains, mais elle s’est enfuie face à la volonté du Seigneur.

La maladie n’a présenté aucun signe d’espoir ni marque de guérison, la nature n’a contribué en rien au côté curatif, mais la parole, sans aucune aide a effectué le travail en entier, et ce à jamais.

 

Le pécheur est dans une situation plus critique et plus misérable que le lépreux ; il faut qu’il imite l’exemple de ce dernier et aille à Jésus, "le suppliant à genoux devant lui."

Laissez-le "vivre" sa faible foi, même s’il ne peut aller plus loin que "Seigneur, si tu le veux, rends moi pur ;" et là, il n’y a aucun doute quant au résultat.

Jésus guérit tous ceux qui viennent à Lui, et n’en rejette aucun.

En lisant le contexte biblique du texte, il est intéressant de remarquer que Jésus a touché le lépreux.

Cette personne souillée a enfreint les lois d’isolement dues à son état et a frappé à la porte de la maison ; Jésus, loin de le réprimander, a de même enfreint la règle, pour aller lui-même à sa rencontre.

Il fit un échange avec le lépreux, car, tandis qu’il l’a assaini, il a de même contracté une "souillure lévitique" par le toucher.

 

De même, Jésus Christ a été fait péché pour nous, bien qu’en lui-même ne se trouvait aucun péché, afin que nous puissions être trouvés droits par Dieu, grâce à Jésus.

Ô si seulement les pauvres pécheurs pouvaient marcher vers Jésus, et croire en la puissance de son œuvre rédemptrice et bénie, ils prendraient vite conscience de son pouvoir.

Cette main qui a multiplié les pains, qui a sauvé Pierre lorsqu’il s’enfonça dans les eaux, qui a soutenu les affligés, qui a couronné les croyants, cette même main touchera chaque pécheur qui le cherche, et le rendra, par là même, pur.

L’amour de Jésus est la source du salut.

Il aime, il regarde, il nous touche, nous VIVONS.

Le Sophar - Jean-Louis Jayet

Il boîte...mais il marche.

Papy DJo, je demande, est-ce que tu a déjà rencontre une demi- guérison, et est- ce que tu veux m'en parler ?
- mon petit ( on a le même âge !) , me dit- il, avec ce que tu appelles des demi-guérisons, j'ai mon opinion. Il y a ceux qui voient un verre à moitié vide et ceux qui voient le même verre à moitié plein. Je fais partie de ces derniers. Je préfère compter ce qui existe que ce qui manque.
Dans un pays Africain, j'ai rencontre un Monsieur très bien habillé, jeune, souriant, qui marchait en se tenant le genou droit. Il boitait et cela ne semblait pas le gêner tellement il se déplaçait facilement. Nous avons parle un moment avant qu'il ne me déclare :
- j' ai trente ans et je suis Pasteur de telle Église. J'ai rencontre le Seigneur, il y a quinze ans lors d' une de vos Missions en RCA. Et j'ai aussi été guéri de mon infirmité. Je vois dans vos yeux que vous avez de la peine à me croire, mais c'est vrai.
- je suis ne infirme et jusqu'à votre réunion en plein air, je marchais sur mes fesses à l'aide de mes mains. Je n'avais jamais marche depuis ma naissance. J'avais quinze ans a l'époque. Les muscles de mes jambes étaient pratiquement inexistants. Après votre prière, un voisin qui m'accompagnait m'a aide à me mettre debout et j'ai commence à marcher !
Et je marche toujours.

- quelqu'un dira : mais il boite ?
Moi, Papy DJo, je préfère dire : Il marche en boitant...un peu.