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  • Luc 16 : 8-14

    LES RICHESSES INJUSTES

    L'application pratique et spirituelle, d'une parabole enseignée par Jésus.
    (Luc 16 : 8-14).

    «Le maître loua l’économe infidèle de ce qu’il avait agi prudemment. Car les enfants de ce siècle sont plus prudents à l’égard de leurs semblables que ne le sont les enfants de lumière.

    Et moi, je vous dis : Faites–vous des amis avec les richesses injustes, pour qu’ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels, quand elles viendront à vous manquer.

    Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes.

    Si donc vous n’avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les véritables ?

    Et si vous n’avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous ?

    Nul serviteur ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.

    Les pharisiens, qui étaient avares, écoutaient aussi tout cela, et ils se moquaient de lui» (Luc 16. 8-14).

    EXÉGÈSE

    Les enfants de Dieu ont tendance à penser qu'ils n'ont pas besoin de planifier pour le développement de l'œuvre de Dieu sur la Terre ; l'Esprit de Dieu, croient-ils fera tout à leur place ou leur dira quand bouger. 

    Jésus vient corriger cette perception faussée. Un gestionnaire trompeur a détourné l'argent de son maître. Évidemment, cela est malhonnête et a privé le maître d'une partie de ses revenus. Mais ce dernier reconnaît la nature avisée et la compétence en gestion, de celui qui l'a servi. C'est un planificateur qui, bien que congédié parce qu'il est malhonnête, savait pourtant comment gérer et qui, même dans sa déchéance, a pensé et organisé. 

    Jésus se sert de cette parabole pour enseigner à ses disciples qu'eux de même, doivent être proactifs, planifier, mettre en place et soutenir des ministères structurés et évidemment justes et honnêtes, dans leur génération, pour l'oeuvre éternelle de Dieu.

    Pourquoi les enfants de Dieu, les «enfants de lumière», seraient-ils moins avisés que les enfants du siècle (enfants encore dans les ténèbres) ? Au contraire, Jésus enseigne qu'il faut planifier. La planification au service de Dieu, n'est ni charnelle, ni contre l'Esprit de Dieu.

    Voici ce qu'il y a d'intéressant dans la suite de cet enseignement de Jésus.

    Jésus reconnaît que l'argent est souvent "injuste". Plusieurs riches de ce monde le sont devenus, bien souvent parce qu'ils ont trompé le gouvernement ou leurs semblables ou privé d'un juste salaire des ouvriers ou employés (équitable selon leur capacité de payer), ou parce qu'ils ont acheté la complicité de telle ou telle personne pour se positionner dans un marché local, régional (ou mondial).

    Les richesses sont aussi "injustes", parce qu'elles ne sont pas une preuve de bénédiction de Dieu. Plusieurs des "justes" (pardonnés sous le regard de Dieu) sont pauvres matériellement. Et plusieurs "injustes" qui ne veulent rien savoir de se réconcilier avec Dieu et encore moins à se conformer à sa volonté, sont riches de telles richesses terrestres et matérielles.

    La richesse est neutre par nature; ni bonne, ni mauvaise. C'est ce que nous en faisons, du peu ou du beaucoup que nous avons, qui fait toute la différence. 

    Et une partie de ces richesses terrestres se retrouvent dans les mains des disciples de Christ, de chaque génération.

    «Faites–vous des amis avec les richesses injustes, pour qu’ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels...» 

    Cela signifie :

    d'investir dans des occasions en vue de la rencontre et de la réconciliation, des hommes et femmes avec Dieu. 

    Il faut comprendre que par définition, le Tabernacle au désert (version antérieure au temple de Jérusalem) était le lieu par excellence de La rencontre avec Dieu. Le Tabernacle était un genre de temple démontable (une forme de chapiteau) qui suivait les Hébreux dans leurs années d'errance, dans des terres incultes après leur sortie d'Égypte (Exode).

    Mais il est ici question de tabernacles, dans la forme plurielle, soit DES tabernacles. 

    Jésus leur dit donc d'investir dans des occasions de rencontre avec Dieu pour la race humaine, afin que ces nouveaux amis qui ne connaissaient pas Dieu, puissent recevoir les chrétiens de la génération courante dans les tabernacles éternels; soit la véritable rencontre avec Dieu.

    Autrement dit, il faut créer, matériellement, les occasions de rencontre par lesquelles des hommes sont touchés et visités par Dieu. Ce sont autant de lieux de la rencontre avec Dieu (des tabernacles terrestres); que l'on parle de 

    - tel lieu où se rencontrent les chrétiens membres des églises, pour la louange, les prières, la prédication et l'enseignement de la Parole de Dieu

    - tel communication présentant la foi (conférence, enseignement...

    - Tel dispensaire médical ou hôpital où l'opportunité est donnée d'entendre la Parole de Dieu.

    - Tel ministère chrétien de désintoxication (drogues, alcool, etc.)

    - Telle école avec des valeurs chrétiennes.

    - Telle émission de radio ou de télévision qui œuvre à l'enseignement et la prédication de la Parole de Dieu en toute Vérité et humilité

    et ainsi de suite.

    Évidemment, les exemples décrits vont à l'encontre de l'esprit de ce siècle, comme ça l'était pour les Pharisiens méprisant cet enseignement. Mais à qui devons-nous obéir en tant que chrétiens (si nous le sommes véritablement par notre réconciliation avec Dieu par la foi en Christ)?

    Jésus dit même que celui qui ne planifie pas en ce sens pour Dieu, est infidèle dans les petites choses (les plus visibles et faciles à planifier). Comment le serait-il alors dans les plus grandes; les grands ministères OU plus simplement encore, dans l'obéissance à Dieu avec nos corps, nos pensées?

    Ce qui est le plus facile est se conformer à Dieu dans ce qui est visible (apparence, ce que les autres voient). Mais ce qui est le plus difficile est ce qui est caché; ce avec quoi nous nourrissons nos pensées, ce que nous disons dans l'intimité ou le secret.

    Bref ce que nous sommes au plus profond de nous-mêmes. L'infidèle dans les petites choses, le serait aussi dans les grandes.

    Ne nous y trompons pas. Si nous ne servons pas Dieu avec une partie de CE QUE NOUS AVONS (les richesses injustes), nous ne serons pas capables de le servir avec CE QUE NOUS SOMMES.

    Nous ne pouvons pas être conduits en même temps par Dieu et par le Matérialisme divinisé (Mamon ou Mammon). Nous sommes maîtres de l'argent et des richesses, mais non leur serviteur. Cela doit évidemment se traduire dans la vie de tout véritable enfant de Dieu. 

    Et Jésus accompagne cette parabole d'une promesse :

    «... pour qu’ils [ces nouveaux amis dans la foi] vous reçoivent dans les tabernacles éternels...»

    Plusieurs ne donnent pas, ou ne donnent qu'à eux-mêmes, parce qu'ils se disent que le Temple et le Tabernacle ne sont plus; que cela appartient au passé, à l'Ancien Testament, à l'Ancienne Alliance remplacée par la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ. Cette attitude se retrouve évidemment même chez des gens qui se disent de Dieu.

    Jésus connaissant le coeur de l'homme (la nature humaine laissée à elle-même), corrige cette attitude, bien qu'il soit vrai que Christ accomplisse au présent et pour l'éternité, ce qui était encore embryonnaire, comme une esquisse ou un enseignement préparatoire, dans l'Ancien Testament (sous la Loi). 

    Car, comme pour toute la symbolique du temple et du culte de l'Ancien Testament (le service envers Dieu avant la venue de Christ), ce que nous faisons dans nos corps sur la Terre, dans notre génération, a sa correspondance dans les «tabernacles éternels»; dans la rencontre avec Dieu à un degré intense, dans l'au-delà et l'éternité.

    Quand nous planifions et investissons sur la Terre pour Dieu, nous investissons évidemment dans un ministère terrestre. Cela peut paraître charnel ou même inutile, car c'est du matériel. Mais plusieurs seront incroyablement bénis en étant accueillis par des amis, une descendance, un enfantement SPIRITUEL que leur fidélité aura généré ou produit.

    Il est évident, selon cet enseignement de Jésus, qu'il y a une relation étroite entre :

    - Le matériel et le spirituel

    - Le terrestre et l'éternité, de sorte qu'on ne puisse parler, non pas de deux réalités déconnectées, ni de choses sans lien, ni de rupture entre deux états, mais au contraire, d'une continuité. C'est une continuité, comme d'ailleurs la naissance d'un enfant n'est qu'une continuation de la vie qui était déjà là, dans l'obscurité, des jours avant sa naissance. 

    Le visible et l'invisible sont interconnectés et sont des vases communicants. La fidélité dans le visible est aussi fidélité dans l'invisible et pour l'éternité. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Christ :

    «Faites–vous des amis avec les richesses injustes, pour qu’ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels...»

  • CETTE FEMME NE DEVAIT-ELLE PAS ETRE DELIVREE par Chip Brogden

    CETTE FEMME NE DEVAIT-ELLE PAS ETRE DELIVREE

    par Chip Brogden

     

    « Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat? » (Luc 13:15-16) 

     

    Permettez-moi de vous décrire la scène. Jésus est en train de prêcher à une assemblée nombreuse réunie dans une des synagogues locales. Les gens écoutent attentivement ce qu'Il leur dit sur le Royaume des Cieux et le plan de Son Père pour eux.

     

    Au milieu de Sa prédication, Jésus remarque une femme au milieu du groupe. Elle ne peut se tenir droit, mais elle est courbée, le visage tourné vers le sol. Sans que personne ne Lui dise rien, Jésus a discerné qu'elle est ainsi depuis dix-huit années.

     

    Jésus sent Son Père se manifester, frémissant au-dedans de Lui. Ses mots se tarissent, Il se mure dans le silence, et semble perdu dans Ses pensées alors que Ses yeux sont fixés sur elle.

     

    Les gens attendent. Que regarde-t-Il? Ils se regardent les uns les autres, puis suivent le regard de Jésus qui scrute l'arrière de la grande salle.

     

    Il y a là la femme courbée vers le sol, inconsciente de l'attention qu'elle a suscitée, mais étonnée du calme qui s'est installé.

     

    Soudain Jésus l'appelle à venir vers Lui! Quoi? Oui, chère femme, c'est bien toi. Suis le son de Ma Voix, et viens vers moi. 

     

    Lentement, à grand peine, elle marche, encore courbée, tremblante de crainte, vers cette voix à la fois douce et puissante.

     

    Que va-t-Il faire? 

     

    « Femme, tu es délivrée de ton infirmité! »

     

    Prenant le visage de la femme dans Ses mains, Il commence doucement à la redresser, et Il peut alors la regarder dans les yeux. Et, pour la première fois en dix huit ans, elle se tient droit!

     

    « Je suis guérie! » murmure-t-elle. Alors que la réalité de ce moment la pénètre, elle trouve en elle-même une voix qu'elle ne connaissait pas, et commence à crier, d'abord d'une voix hésitante, puis de plus en plus fort:

     

    « G-G-Gloire au .... Dieu d'Israël! Hosanna... au F-F-Fils de David! Béni soit le Nom du Seigneur!! Loué soit le Dieu d'Abraham, d'Isaac, et de Jacob!!!! »

     

    Mais la fête est de courte durée.

     

    Le chef de la synagogue (l'homme qui a invité Jésus à prêcher) se lève de son siège, furieux contre Jésus, puis regarde le peuple. « Il y a six jours pour travailler », persifle-t-Il à la foule, « venez un autre jour pour être guéris. « On ne doit faire aucun travail le jour du Sabbat, pas même une oeuvre miraculeuse! » 

     

    Un silence pesant s'installe. La femme qui a été guérie commence à se courber à nouveau, mais de honte, comme si on l'avait frappée à l'estomac. Mais Jésus l'attrape, en secouant la tête pour dire « Non », et d'un sourire l'encourage à se redresser bien droit, ce qu'elle fait. Il l'invite alors à rester là près de Lui.

     

    Puis Il se tourne vers le chef de la synagogue.

     

    L'expression du visage de Jésus est indescriptible, mais je vais tenter de la décrire: Il a l'apparence du Bon Berger découvrant un loup sur le point de dévorer une des Ses petites brebis. Son regard est intense, pénétrant, perçant, et plein de détermination, « comme une flamme de feu ». 

     

    « Hypocrite! » dit Jésus à cet homme. « Est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son boeuf ou son âne, pour le mener boire? Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat? » (Luc 13:15-16)

     

    Le responsable ouvre sa bouche pour protester, mais il n'en sort aucun son. Le sang lui monte au visage, et il sert ses poings de frustration, bien qu'il ne puisse faire un mouvement. Il ne peut que se rasseoir, se maudissant en silence d'avoir permis à Jésus de parler à sa congrégation, et se jurant intérieurement de ne plus jamais le faire venir.

     

    « Tandis qu'il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient confus, et la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qu'Il faisait. » (Luc 13:17)

     

    * * * *

     

     

    Ce n'est pas qu'un miracle. C'est un signe, et c'est une vérité actuelle pour ce jour, ce temps et cette saison.

     

    Nous voyons que le Seigneur Jésus se tient du coté de la liberté, la libération, la délivrance, la guérison, libérant, délivrant, et restaurant ce qui était lié.

     

    La religion, elle, se tient du coté de l'esclavage, la tradition, la conformité, l'uniformité, le contrôle et la manipulation.

     

    Cette femme était en vérité « une fille d'Abraham », une enfant de l'alliance, et ayant droit à un riche héritage spirituel en Christ! Mais dix huit années de « religion du jour du Sabbat » l'avaient laissée inchangée. Elle participait aux services, elle donnait, elle écoutait les sermons, mais chaque semaine, elle repartait comme elle était venue - courbée.

     

    Qu'est-ce qui la maintenait liée? Qu'était exactement cet « esprit d'infirmité »? 

     

    Certains diraient spontanément qu'elle avait un démon qu'il fallait chasser, et que c'était l'esprit d'infirmité.

     

    Peut-être...

     

    Mais les choses ne sont pas toujours comme elles semblent l'être.

     

    Dans la plupart des cas, Jésus réprimande le démon et délivre ainsi le captif. Dans ce cas présent, Il délivre la captive et ensuite réprimande le démon. Pourquoi?

     

    Ce que je pense c'est que bien que cette femme ait été en vérité liée par Satan pendant dix-huit années, l'esprit qui la maintenait liée ne vivait pas en ELLE, mais il vivait dans le chef religieux qui voulait la maintenir à sa place.

     

    C'était le chef de la synagogue qui avait le démon - pas la femme.

     

    Tous les gens se réjouissaient - mais leur leader spirituel était indigné! L'esprit derrière lui est clairement révélé par sa tentative de récupérer le contrôle du peuple, refroidissant leur joie toute nouvelle, amenant la femme guérie à se sentir coupable d'avoir été guérie, et allant jusqu'à réprimander le Seigneur Lui-même - et se cachant pendant tout ce temps derrière quelque chose de religieux, « le Sabbat », en l'utilisant comme excuse.

     

    Seul Satan se réjouit de voir les gens maintenus dans l'esclavage. Seul un esprit mauvais est contrarié quand ils sont libérés. Seul un démon religieux déteste voir quelqu'un se tenir droit et le regarder droit dans les yeux. C'est pourquoi il résiste et craint toute chose qu'il ne peut contrôler, dépensant beaucoup d'énergie pour maintenir sa propre prééminence aux yeux du peuple.

     

    Ce qui est à l'oeuvre ici, c'est bien plus qu'une simple guérison physique. C'est une confrontation spirituelle à laquelle nous assistons.

     

    C'est pourquoi, quand le démon à l'intérieur du chef religieux proteste que la femme ne devrait pas être libérée, Jésus s'adresse directement à son hôte:

     

    « Toi, hypocrite! Cette femme ne devait-elle pas être délivrée? » 

     

    Non seulement délivrée de cette chose qui contrôlait son corps, mais aussi de cette chose qui contrôlait son esprit et son âme par de l'hypocrisie religieuse, de la manipulation démoniaque, et le désir de la maintenir dans la soumission. 

     

    « Cette femme ne devait-elle pas être délivrée? » Jésus ne peut pas accepter moins que cela. Elle ne doit pas être liée! Elle ne doit plus être oppressée! Elle ne doit plus être courbée! Dix-huit ans d'esclavage sont déjà bien assez longs! Quitte-la, et laisse-la aller librement! 

     

    Et en dix secondes, Jésus fit une chose que dix-huit années de religion n'avaient pas voulu faire et avaient été incapables de faire.

     

    Quand je voyage, je vois beaucoup de personnes dans le Corps de Christ qui sont « courbées » par la même maladie, retenus captifs par cet « esprit d'infirmité » qui les empêche de se redresser, parce qu'elles sont liées par la religion et immobilisées par les traditions des hommes, par leur propre « leadership spirituel ». 

     

    Mais je vois aussi Jésus lançant un appel à des multitudes courbées, les appelant à venir à Lui (comme Il appela cette femme), afin qu'elles soient délivrées de ces choses qui les ont liées depuis si longtemps.

     

    Combien cela a dû être difficile d'entendre la voix du Seigneur et ensuite de défier l'autorité en allant directement à Jésus, sachant que cela entraînerait immédiatement la condamnation et la critique de la part de cet esprit d'Antichrist. Si elle avait d'abord consulté les responsables, elle serait encore courbée, parce qu'ils lui auraient dit qu'il était contraire à la Loi que Jésus guérisse des gens le jour du Sabbat.

     

    Son premier acte de rébellion a donc été de faire ses premiers pas de bébé en direction de Jésus, en tournant le dos à la religion et au culte de l'homme. Mais en faisant ce premier pas, elle a rejeté les chaînes qui la liaient depuis presque deux décennies. Quand elle a répondu à l'appel du Seigneur, Il l'a délivrée de son esclavage - spirituel autant que physique.

     

    Mais ELLE a dû faire ce premier pas, aussi hésitant, pénible et difficile qu'il ait pu être. Je suis heureux qu'elle ait trouvé la liberté en Christ. Je suis triste que le chef religieux soit rentré chez lui encore lié.

     

    C'est la parole que le Seigneur nous adresse individuellement, et c'est aussi la parole du Seigneur à l'Epouse de Christ. Nous l'entendons nous dire:

     

    « Cette femme - Mon Epouse - ne devait-elle pas être délivrée? » 

     

    Et nous répondons « OUI! »

     

    Qu'il en soit ainsi, et que tous Ses adversaires soient confus. Amen.

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