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  • matthieu 12 verset 40

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    Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.

  • LA GUERISON DIVINE

     

    LA GUERISON DIVINE

     

    La délivrance de vos souffrances à votre portée…

    Clément LE COSSEC

     

    L’ATTITUDE DE JESUS ENVERS LES MALADES

     

    Jésus-Christ, le Fils de Dieu, illumine toutes les pages de l’Evangile. Il est la raison d’être et le centre du message biblique. Autour de Lui gravite tous les miracles, toutes les guérisons, tous les actes de puissance ayant leur source dans la miséricorde divine.

    J’ai lu et relu maintes fois les Evangiles et j’ai constaté que Jésus n’a jamais refusé la guérison aux malades qui se sont approchés de Lui. Il n’a jamais dit « non » à un malade qui L’a supplié avec foi.

    Les Evangiles révèlent que Jésus voulait toujours guérir. Aurait-Il changé ? Loin de là ! Car « Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement » nous dit la Bible (Hébreux 13 :8) ?

    Il est écrit : « La foule cherchait à le toucher parce qu’une force sortait de LUI et les guérissait tous. »

    Cette force n’a pas diminué, elle est la même aujourd’hui comme hier.

    L’extraordinaire et glorieux ministère de Jésus-Christ envers tous les malades se trouve résumé dans ce beau texte de la Bible : « Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. » (Matthieu 4 :23)

    A la vue de ces guérisons miraculeuses, le peuple d’Israël était dans l’étonnement et « glorifiait Dieu disant : nous n’avons jamais rien vu de pareil » (Marc 2 :12)… Parfois des foules entières s’approchaient de Lui, « ayant avec elles des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mettait à ses pieds et il les guérissait. » (Matthieu 15 :30-31)

    A la sortie d’un village, un lépreux se prosterne devant Jésus. Il lui adresse cette instante supplication :  « Si tu le veux, tu peux me rendre pur »

    Il n’ignore pas la puissance du Christ. Mais il doute de Sa volonté de le guérir. Son cri de détresse exprime l’ultime espoir qu’il fonde sur Jésus. Il n’est pas question pour lui de résignation à la souffrance. Il se jette à terre pour demander la guérison et non pas pour dire : « Je consens à rester lépreux si telle est ta volonté ». Et nous ne pourrions pas concevoir, face à cette grande misère humaine, que Jésus lui dise : « Non, je ne veux pas te rendre pur ». La réponse de Jésus ne peut être autre que : « Je le veux, sois pur », car Il est venu pour sauver et guérir l’homme tout entier.

    Dès qu’il touche le lépreux, la lèpre disparaît entièrement.

    Dans la ville de Nazareth où Jésus grandit, Il ne rencontra pas la même foi. L’évangéliste Marc rapporte ceci :

    Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’Il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et Il s’étonnait de leur incrédulité.

    Jésus aurait voulu guérir tous les malades de Nazareth, mais tous ne voulaient pas croire en Lui. Plusieurs Le méprisaient et disaient : « N’est-ce-pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? » (Marc 6 :3). Conséquence, Il ne peut pas faire les miracles qu’Il aurait voulu faire, à cause Le Seigneur n’était pas insensible à la souffrance humaine. Son attitude envers les malades était l’expression même de son insondable amour envers la créature humaine. Le sentiment miséricordieux de son cœur le poussait à guérir :

    « Jésus vit une grande foule, et fut pour elle, et Il guérit les malades » (Matthieu 14 :14). Le mot grec, traduit par cette expression, exprime une émotion violente, qui « prend aux entrailles ».

    La miséricorde du Seigneur est infinie. Elle est toujours la même, aujourd’hui.

    « Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait, et crièrent : Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David… , Jésus toucha leur yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent. » (Mat. 20 :30-40).

    Jésus s’est arrêté pour secourir ces pauvres aveugles et leur a posé cette question : « que voulez-vous que je vous fasse ? » Ils auraient pu demander un peu d’argent pour soulager leur misère, car ils étaient mendiants. Comme chacun sait, la santé vaut plus que tout l’or du monde…et ils dirent au Seigneur : « que nos yeux s’ouvrent ».

    Le Seigneur est toujours disposé à secourir les malades. Cette parole est encore vraie aujourd’hui comme en ces temps-là :

    « Quand un malheureux crie, l’Eternel entend » (Psaume 34 :7)

    Au Liban, dans la région de Tyr et de Sidon, le long de la Méditerranée, une maman dont la fille est incurable vient trouver Jésus. Elle fait appel à Sa compassion en Lui adressant cette déchirante prière :

    « Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon » (Matthieu 15 :21)

    Cette mère, affligée depuis que la maladie s’est logée dans son foyer, sait que Jésus peut guérir. Sa prière est un cri de douleur qui explose sans considérer les personnes qui l’entourent. Jésus garde le silence, mais elle ne se lasse pas de crier, tandis que les disciples proposent à Jésus de la renvoyer. Sa persévérance est récompensée lorsque Jésus prend la décision de s’arrêter et d’exaucer sa prière.

    Après avoir éprouvé sa foi, Jésus lui dit : « ta foi est grande, va qu’il te soit fait comme tu veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie » (Mat. 15 :28).

    Les sentiments de Jésus sont heureusement meilleurs que ceux des hommes. Si Jésus l’avait renvoyée Ŕ ce qui est inconcevable Ŕ l’espoir des malades auraient été anéanti.

     

    LA CONFIANCE DES MALADES EN JESUS

    «Si seulement je puis toucher son vêtement ».

    C’est ce que dit en elle-même une femme affligée d’un mal incurable, depuis douze ans. Jésus vient d’arriver sur la place de son village. Il est entouré par une foule nombreuse. Cette femme sait qu’en Lui est la vertu guérissante. Se glissant au sein de la foule, elle parvient à atteindre Jésus et, d’un geste rapide, elle touche le bord du vêtement de Jésus. Au même instant, la maladie disparaît. Elle sent dans son corps qu’elle est entièrement guérie de son mal. Jésus sait aussitôt qu’une force est sortie de Lui, et Il demande à la foule :

    - « Qui a touché mes vêtements ? »

    - « Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui m’a touché ! » lui font remarquer ses disciples.

    Voyant que Jésus la cherche du regard, elle vient se jeter à ses pieds, effrayée et toute tremblante et lui dit toute la vérité. La foule observe la scène. Que va faire Jésus ? Va-t-Il la réprimander, lui dire qu’elle aurait dû Lui demander la permission de Le toucher ? Certes pas, car Il est venu pour faire du bien. Il l’encourage et lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix et sois guérie de ton mal. » (Marc 5 :25-34)

    Avant de toucher le vêtement de Jésus, elle ne s’est pas demandée si c’était la volonté de Jésus de la guérir. Elle savait qu’en Jésus était la puissance de guérison. Elle a manifesté sa CONFIANCE. Elle a fait UN ACTE DE FOI. Elle a saisi la guérison qu’elle savait être en Jésus, l’Envoyé de Dieu. Sa foi était une réelle assurance, une confiance totale, sans le mot « peut-être ». Il n’y avait pas l’ombre d’un doute. Elle dit : « JE SERAI GUERIE ». Quelle certitude ! Quelle confiance !

    Son cas n’est pas unique. L’Evangile raconte ceci : « une grande multitude, apprenant tout ce que Jésus faisait, vint à Lui. Il chargea ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque, afin de ne pas être pressé par la foule. Car, comme il guérissait BEAUCOUP DE GENS, TOUS CEUX qui avaient des maladies SE JETAIENT SUR LUI POUR LE TOUCHER. » (Marc 3 :7-10). Quel émouvant et magnifique tableau : Les malades SE JETAIENT SUR LUI pour le toucher ! Quelle bousculade ce devait être ! Ils ne se demandaient pas si c’était la volonté de Dieu : Ils allaient vers Lui SANS HESITATION pour le toucher. Ils étaient absolument SURS que Jésus avait le pouvoir de guérir tous ceux qui croyaient en Lui.

    Que ce devait être bouleversant d’assister à la guérison des malades dans les villes et les villages de la région de Génésareth, aux environs du Lac de Galilée, selon le récit de Marc 6 :53-56 :

    « Quand Jésus et ses disciples furent sortis de la barque après avoir abordé à Génésareth, les gens ayant aussitôt RECONNU JESUS, parcoururent tous les environs, et l’on se mit à apporter LES MALADES sur les lits, partout où l’on apprenait qu’il était. En quelque lieu qu’il arrivât, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait LES MALADES sur les places publiques, et ON LE PRIAIT DE LEUR PERMETTRE seulement de toucher le bord de son vêtement, ET TOUS CEUX QUI LE TOUCHAIENT ETAIENT GUERIS. »

    Voir tous ces malades sur les places des villes et des villages devait être émouvant. Quelle misère, que de souffrances rassemblées en la présence de Christ ! Il fallait vraiment avoir confiance en Lui pour amener tous ces malheureux sur leurs lits de douleurs. Tous les regards se fixaient sur Lui. Chaque malade attendait le moment béni du contact avec le vêtement de Celui qui venait vers eux avec compassion et puissance pour les guérir tous.

    Quelle chose magnifique de voir les malades guéris les uns après les autres après avoir touché Jésus ! Que de cris de joie, que de chants d’allégresse, que de louanges il devait y avoir dans la bouche de tous sur le chemin du retour ! Quelles acclamations pour Jésus dont la renommée se répandait ainsi dans toute la Galilée et au-delà.

    La volonté de Jésus a toujours été de guérir les malades. Que ces malades le touchent à son insu ou avec sa permission, qu’ils crient à Lui ou qu’ils restent silencieux, Jésus n’a pas exigé autre chose que LA CONFIANCE en Lui.

    C’est pourquoi, ayez vous aussi confiance en Lui, Il est ressuscité. Il est vivant. Il est près de vous. Il est avec ceux qui croient en Lui et Il désire vous guérir. Au cours de son ministère terrestre, Il n’a jamais refusé la guérison à ceux qui ont eu confiance en Lui. Prenez donc courage !

    Mais, direz-vous, aujourd’hui nous ne pouvons plus Le toucher comme autrefois. C’est vrai, mais il y a d’autres possibilités qui nous sont offertes pour obtenir de Lui la guérison de nos souffrances. Elles nous sont indiquées dans la Parole de Dieu.

     

    COMMENT EST-IL POSSIBLE D’ETRE GUERI MIRACULEUSEMENT

    AUJOURD’HUI ?

    La guérison divine a un fondement biblique très précis qui nous permet de nous adresser au Christ avec une absolue confiance.

    Car la révélation biblique nous éclaire sur l’Œuvre du Christ à la croix pour notre Salut et notre guérison.

    Premièrement, « IL A PORTE NOS PECHES EN SON CORPS SUR LE BOIS » (1 Pierre 2 :24). Jésus n’a pas EXPIE LA MALADIE, mais LE PECHE. Il a été envoyé par Dieu comme « victime EXPIATOIRE POUR NOS PECHES » (1Jean 3 :10) Il a porté nos péchés, pour nous les pardonner.

    Deuxièmement, « CE SONT NOS SOUFFRANCES QU’IL A PORTEES » (Esaïe 53 :4). Il a porté nos maladies pour nous en guérir.

    Le prophète Esaïe l’avait annoncé par avance et l’évangéliste Matthieu a rappelé cette prophétie lorsque Jésus guérit des malades à Capharnaüm, en Galilée :

    « Le soir on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et IL GUERIT TOUS LES MALADES, afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : ‘IL A PRIS NOS INFIRMITES, ET IL S’EST CHARGE DE NOS MALADIES’. » (Matthieu 8 :16-17)

    Puisqu’Il s’est chargé de nos souffrances, de nos douleurs, de nos maux, ceci signifie : -si nous y croyons- que nous n’avons plus à les porter nous-mêmes. Notre délivrance est assurée. Elle est déjà accomplie en Christ.

    La guérison divine n’est pas une probabilité, elle est une certitude, une réalité certifiée par ces affirmations bibliques :

    « C’EST PAR SES MEURTRISSURES QUE NOUS SOMMES GUERIS ». (Esaïe 53 :5)

    « LUI (JESUS) PAR LES MEURTRISSURES DUQUEL VOUS AVEZ ETE GUERIS » (1 Pierre 2 :24)

    Jésus s’étant chargé de notre maladie, l’ayant portée au calvaire en ses meurtrissures, nous pouvons en toute confiance nous attendre à la délivrance.

    C’est sur LUI-MEME qu’Il a pris votre maladie. Il a été meurtri pour vous guérir personnellement. Croyez que ce message de guérison est pour vous et dites :

    « C’est par ses meurtrissures que JE SUIS guéri ».

    Faites vôtre la Parole de Dieu. Puisqu’Il a PORTE votre maladie, il n’y a aucune raison pour que vous souffriez encore.

    Le sacrifice du Christ vous accorde la grâce d’être SAUVE, pardonné de TOUS VOS PECHES, et SES MEURTRISSURES vous donnent droit d’avoir part à LA GUERISON DIVINE.

    Votre guérison vous appartient dès le moment où vous croyez en Jésus, car elle est ACQUISE pour vous dans ses meurtrissures.

    Remerciez jésus d’avoir accepté par amour pour vous de PORTER votre maladie et d’avoir été MEURTRI pour vous en délivrer.

     

    LE ROLE DE LA FOI

    Jésus a insisté sur la nécessité de la foi personnelle. Il a enseigné que la foi est la condition essentielle pour entrer en possession de la grâce demandée.

    N’a-t-Il pas dit à des malades qu’Il a guéris :

    - Qu’il te soit fait selon ta foi. (Matthieu 8 :13)

    - Ta foi t’a guérie. (Matthieu 9 :22)

    - Femme, ta foi est grande (Matthieu 15 :28)

    - Jésus voyant leur foi (Marc 2 :5).

     

    La foi n’est pas accordée à quelques privilégiés. CHACUN a la possibilité de croire.

    LA SIMPLICITE DE LA FOI

    Certaines personnes disent « Je n’ai pas la foi ». Elles se figurent qu’elles ne la possèdent pas parce qu’elles ne savent pas exactement ce qu’est la foi pour obtenir la guérison.

    Qu’est-ce donc que la foi ?

    Un jour un moniteur d’école du dimanche se présenta devant ses élèves, tenant à la main une belle montre.

    - Cette montre, dit-il, je la donne à celui qui la prend.

    Et il passa dans les rangs, la proposant à l’un, puis à l’autre.

    - Non, Monsieur, dit Pierre, ce n’est pas possible que ce soit pour moi.

    - Merci, dit René, mais elle est trop belle, je n’ose pas la prendre.

    Et chacun trouve une raison de la refuser.

    Il arrive alors au plus petit qui se lève à sa place et, en souriant, saisit la montre et la serre dans ses mains, ne cessant de répéter :

    - Merci Monsieur, Merci.

    - Elle est à toi, dit le moniteur.

    - - Si on avait su…, disent les autres, on l’aurait prise !

    Ainsi le geste du petit garçon a été un geste de foi. Il a eu confiance en la parole de son Moniteur.

    La foi est une profonde conviction que ce que Dieu dit est VRAI.

    Elle n’est pas un effort de persuasion consistant à dire « je serai guéri ! » ou « je suis guéri ! », sans aucun fondement, sans raison. Une telle confession par autosuggestion n’a rien à voir avec la confession de foi biblique.

    La foi qui obtient la guérison divine s’appuie sur la Parole de Dieu. « La foi vient lorsque l’on entend la Parole de Dieu. » (Romains 10 :17)

    L’Evangile raconte l’histoire d’un homme qui avait un serviteur auquel il était très attaché et qui se trouvait malade, sur le point de mourir.

    Ayant entendu parler de Jésus, il envoya des amis vers Lui pour Le prier de venir guérir son serviteur, avec ce message :

    Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit…mais dis un mot, et mon serviteur sera guéri. Car moi qui suis soumis à mes supérieurs, j’ai des soldats sous mes ordres ; et je dis à l’un : va, et il va ; à l’autre : viens, et il vient ; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait. » (Luc 7 :1-10).

    Lorsque Jésus entendit ces paroles, Il dit : « même en Israël, je n’ai pas trouvé une aussi grande foi. » Et le serviteur malade fut guéri.

    Prendre Jésus au mot, voilà la simplicité de la foi. Croire, c’est faire taire nos propres idées négatives pour écouter ce que Dieu nous dit dans la Bible.

     

     

    LES AFFIRMATIONS DE LA FOI

    Croire, c’est affirmer ce que Dieu dit dans sa Parole.

    La foi exclut tous nos doutes, tous les raisonnements comme ceux-ci : - Je suis trop gravement malade pour être guéri.

    Je prie depuis si longtemps et je n’obtiens rien. - Je suis si âgé. Il n’est plus possible que je sois guéri. . Etc….

    Apprenons à parler le langage de la Bible, le langage de Dieu, à dire ce que Dieu dit.

    Il est écrit :

    « C’est l’Eternel qui pardonne toutes tes iniquités et qui GUERIT TOUTES TES MALADIE ». (Psaume 103 :3)

    Affirmez cette vérité. Faites-la vôtre et dites :

    « C’est l’Eternel qui guérit MES maladies. »

    Placez-vous dans une atmosphère de foi en proclamant hardiment les vérités de l’Evangile et en vous les appropriant puisqu’elles sont aussi pour vous.

    La foi ne pose pas de conditions à Dieu, comme le font certains malades qui disent : « Si tu me guéris Seigneur, je te suivrai. Si tu me guéris, je ferai ceci ou cela, je te donnerai ceci, je te suivrai… »

    Souvenons-nous de la condition que Jésus posa à Marthe, soeur de Lazare :

    « SI TU CROIS, tu verras la Gloire de Dieu (Jean 11 :40)

     

    LES PROMESSES DIVINES

    Apprenez à appuyer votre foi sur les promesses divines.

    Les Evangiles mentionnent 147 promesses faites par Jésus. Plusieurs d’entre elles concernent les réponses à la prière. En voici quelques-unes :

    - *« Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. » (Marc 11 :24)

    Jésus emploie le verbe « recevoir » qui, selon le texte original, signifie :

    - PRENDRE dans ses mains,

    - Prendre possession de quelque chose,

    - s’en emparer,

    - prendre quelque chose des mains de quelqu’un pour l’emmener avec soi, de la même manière que l’on reçoit un cadeau d’un ami.

    Jésus a ainsi mis en lumière le fait que la prière de la foi consiste à PRENDRE la chose DEMANDEE. Il serait possible de traduire cette promesse comme ceci : « tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevez, PRENEZ-EN POSSESSION, cela est à vous. »

    Nous savons que la guérison nous est acquise dans les meurtrissures de Jésus. La promesse de Jésus nous encourage à prier, c’est-à-dire à avancer la main pour saisir le cadeau de la guérison.

    Jésus dit : « TOUT ce que vous demanderez.. » Ce mot « tout » rejoint celui du psaume 103 :3 : « C’est l’Eternel qui guérit TOUTES tes maladies »

    Chassez de votre cœur toutes les pensées qui ont tendance à limiter la puissance de Dieu et à enlever à la Parole de Dieu une partie de sa valeur.

    Dans le Jardin d’Eden, le diable tenta Eve en lui insinuant cette phrase : « Dieu a-t-il réellement dit ? ». N’écoutez pas cette voix du doute mais dites avec Jésus : « IL EST ECRIT ! » Résistez au diable qui essaie de vous faire douter. Croyez à la Parole de Dieu.

    « TOUT ce que vous demanderez… » - y compris la guérison de TOUTES VOS MALADIES. Ŕ « …vous le verrez s’accomplir. « C’est la BIBLE qui le dit et la Bible dit VRAI.

    *»TOUT ce que vous demanderez EN MON NOM, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. » (Jean 14 :13)

    Lorsque vous désirez recommander quelqu’un auprès de l’un de vos amis, vous lui dites « allez le voir de ma part ». Ainsi Jésus vous invite à nous adresser directement à Dieu en faisant valoir son Nom.

    C’est par Jésus que « nous avons accès auprès de Dieu ». (Ephésiens 2 :18)

    C’est la Foi au NOM de JESUS qui permet d’obtenir la guérison. (Actes 3 :16)

    Par conséquent, approchez-vous de Dieu avec assurance puisque vous croyez en Jésus son Fils,

    « Nous avons par la foi en Jésus la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance. » (Ephés. 3 :12)

    La foi ne s’appuie pas sur nos mérites, nos actes pieux, nos sacrifices, mais sur la promesse de Jésus.

    Il a dit : « JE LE FERAI » ! Quelle magnifique certitude donnée par Jésus à ceux qui prient Dieu le Père en faisant valoir son Nom, sa Personne, son OEuvre, ses meurtrissures !

    C’est pourquoi, priez avec confiance, espérance, joie, puisque JESUS promet de FAIRE ce que vous demanderez au Père en son Nom. La délivrance vous est promise par Lui. Employez le NOM DE JESUS dans vos prières. La puissance de la guérison est dans la FOI EN SON NOM.

    « Ce que vous demanderez au Père, Il vous le donnera EN MON NOM. » (Jean 16 :23)

    Les Apôtres s’adressaient à Dieu en mentionnant dans leurs prières le NOM DE JESUS. Ils sont un exemple pour nous :

    « Maintenant, Seigneur, donne à tes serviteurs d’annoncer ta Parole avec une pleine assurance, en étendant ta main pour qu’il se fasse DES GUERISONS, DES MIRACLES et DES PRODIGES, PAR LE NOM DE TON SAINT SERVITEUR JESUS. « (Actes 4 :29-30)

    * La prière de la foi sauvera le malade. »

    (Jacques 5 :15)

    Cette promesse est simple et elle contient une certitude absolue : le malade doit être sauvé en réponse à la prière.

    *« Le Seigneur relèvera le malade » (Jacq. 5 :15).

    Le texte ne laisse planer aucun doute. C’est formel : le Seigneur RELEVERA. Il n’y a pas le mot « peut-être ».

    *« Priez les uns pour les autres afin que vous soyez GUERIS » (Jacques 5 :16).

    Il n’est pas écrit : « afin de voir si, PEUT-ETRE, il serait dans la volonté de Dieu de guérir ». Le texte est sans équivoque. Il est bien écrit : « afin que VOUS SOYEZ GUERIS ». Le but de la prière est précis, positif. La prière doit aboutir à la guérison. La promesse est certaine.

    * «Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de BONNES CHOSES à ceux qui les lui demandent. » (Matthieu 7 :11)

    Quel encouragement merveilleux à la prière. Jésus insiste sur la bonté de Dieu. Il nous assure que Dieu donnera de BONNES CHOSES. Or, la guérison est bien sûr une BONNE CHOSE. Pourquoi ne la recevrions-nous pas ? La promesse n’admet aucune discussion : il est écrit : »DIEU DONNERA ». Croyez-le fermement car Jésus dit toujours la vérité.

    La promesse est pour ceux qui s’adressent à Dieu DIRECTEMENT par JESUS.

    « Nul ne vient au Père que par moi » a dit Jésus.(1 Jean 14 :6). A cause de Jésus, Dieu dans sa bonté vous donnera la BONNE CHOSE que vous Lui demanderez. Quelle grâce !

    *« Pour vous qui craignez mon Nom, dit Dieu, se lèvera le soleil de Justice et LA GUERISON SERA SOUS SES AILES. » (Malachie 4 :2)

    Ce Soleil de Justice annoncé par le prophète, c’est Jésus qui, en venant dans le monde, « éclaire » tout homme qui croit en Lui. (Jean 1 :9)

    Cette prophétie s’est accomplie lorsque Jésus a guéri des milliers de malades en allant de village en village et de ville en ville sur la terre Sainte. Elle et toujours d’actualité. La GUERISON EST TOUJOURS SOUS SES AILES car Jésus est LE MEME, hier, aujourd’hui, éternellement. » (Hébreux 13 :8)

    Après avoir pris connaissance des promesses divines, appuyez votre foi sur elles. Demeurez dans la ferme assurance que Dieu EST FIDELE pour les accomplir.

    Donnez de l’importance aux PAROLES DE DIEU et non aux vôtres. Employez toujours le langage de la foi. Affirmez ce que la Bible dit.

    « CELUI QUI A FAIT LA PROMESSE EST FIDELE » (Hébreux 10 :23). Les promesses de Dieu sont pour vous qui croyez. Remerciez Dieu de vous les avoir données.

     

    TROIS MOYENS POUR METTRE NOTRE FOI EN ACTION ET OBTENIR LA GUERISON

    1 - LA PRIERE

    Bien des personnes pensent qu’elles ne savent pas prier. Parfois certains malades me demandent de leur procurer « des prières à réciter » en s’imaginant qu’il y a des modèles de prières plus efficaces les unes que les autres.

    Pourtant, il n’y a rien de plus simple que la prière. Elle ne s’apprend pas dans des manuels religieux ni dans des catéchismes.

    Prier, c’est tout simplement DEMANDER à Dieu. C’est le cri du cœur montant vers Dieu.

    - « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi. » (Marc 10 :47)

     

    Telle est la prière de l’aveugle Bartimée qui, assit au bord du chemin, entend Jésus passer.

    C’est un appel au secours. Cela jaillit tout naturellement d’un cœur qui s’attend au secours divin.

    Le lépreux formule sa prière différemment et supplie Jésus en disant :

    - « Si tu le veux, tu peux me rendre pur. » (Marc 1 :40)

     

    La prière, c’est demander avec confiance, comme le fit Jaïrus :

    « Il se jeta aux pieds de Jésus et lui adressa cette instante prière : ‘ Ma petite fille est à l’extrémité, Viens, impose-lui les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive ‘. » (Marc 5 :23)

    « Approchons-nous donc AVEC ASSURANCE du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (Hébreux 4 :16)

    Vous avez remarqué la nette différence entre la demande d’un mendiant et celle d’un enfant.

    Le mendiant se présente à la porte, exprime sa détresse, et réclame un morceau de pain sans être assuré de l’avoir.

    L’enfant, lorsqu’il est à table, tend son assiette vers la soupière, il sait que son père lui donnera la soupe.

    Ne vous présentez pas devant Dieu en gémissant, avec une prière plaintive traduisant le désespoir et le doute. Mais, tel l’enfant, adressez votre prière à Dieu avec la conviction que Dieu vous aime et qu’Il veut vous guérir. Que votre prière exprime votre foi dans le fait que Jésus-Christ a porté votre maladie et que c’est dans ses meurtrissures que vous êtes guéri.

    Prier, c’est entrer en relation avec Dieu. Jésus a lui-même mis l’accent sur LA DEMANDE adressée avec confiance à Dieu. Il a promis qu’elle serait exaucée :

    « Tout ce que vous DEMANDEREZ, avec foi, PAR LA PRIERE, vous le recevrez. » (Matthieu 21 :22)

    Il dit encore :

    « DEMANDEZ, et l’on vous donnera. Quiconque DEMANDE reçoit. » (Matthieu 7 :7-8)

    La prière de la foi, c’est la prière affirmative, positive, celle qui confesse, atteste comme vraies les paroles et les promesses de Dieu.

    Voici quelques conseils de Jésus :

    « En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme font les païens qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. » (Matthieu 6 :7-8)

    « Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père qui voit dans le secret te le rendra. » (Matthieu 6 :6)

    Si vous éprouvez le besoin de prier avec d’autres, voici une promesse du Seigneur :

    « Si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 18 :19)

    Et n’oubliez pas que Jésus a certifié ceci :

    « Là où deux ou trois sont assemblés en mon noms, je suis au milieu d’eux. » (Matthieu 18 :20)

    Après la prière, attendez-vous à recevoir la délivrance de votre maladie puisque l’exaucement est promis. Demeurez ferme dans cette assurance.

    Un jour, un gitan nommé Tchiquète est inquiet car sa fille vient de tomber malade. Elle est au lit et fiévreuse. Il a entendu dire que Jésus guérit les malades et il sait que près de lui il y a un chrétien nommé Pascal. Il va donc le chercher pour lui demander de prier pour son enfant. Pascal n’est pas pasteur, mais simplement un authentique disciple de Jésus et il dit à Tchiquète : « Nous allons prier ensemble et tu vas voir, Jésus va venir et Il va guérir ta fille ». Ils s’agenouillent au pied du lit de la malade et Pascal adresse à Dieu la demande de guérison dans son langage habituel. Après ce moment de recueillement, la fillette sent qu’elle est guérie et elle se lève. Dans sa naïveté, Tchiquète se dit : « Comment Jésus a-t-il fait pour venir dans ma caravane ? Je ne l’ai pas vu et pourtant Il a guéri ma fille. » Jésus est invisible mais réellement présent lorsque deux se réunissent pour prier en son Nom.

    Je pourrais multiplier les exemples d’exaucements. Ce qui importe c’est que nous adressions à Dieu nos requêtes très simplement et avec foi.

    2  L’IMPOSITION DES MAINS

    Pour se manifester, la foi du malade a besoin d’être aidée. Il suffit d’observer de quelle manière Jésus a Lui-même procédé pour guérir des malades. Il a utilisé des méthodes variées, mais le plus souvent il a pratiqué l’IMPOSITION DES MAINS.

    «Après le coucher du soleil, tous ceux qui avaient des MALADES atteints de DIVERSES MALADIE les lui amenèrent. IL IMPOSA LES MAINS à chacun d’eux et Il les guérit. (Luc 4 :40)

    « A Nazareth, IL IMPOSA LES MAINS à quelques MALADES et les guérit. » (Marc 6 :5)

    « Jésus étendit LA MAIN, toucha le lépreux et dit ‘Je le veux, sois pur’ » (Luc 5 :13)

    « Jésus dit : ‘Femme tu es délivrée de ton infirmité’ ; et IL LUI IMPOSA LES MAINS. A l’instant ele se redressa et glorifia Dieu. » (Luc 13 :12)

    Ce que Jésus a fait, Il a ordonné à ses disciples de le faire en son Nom :

    « Allez par tout le monde, et prêchez l’Evangile à toute créature…Voici les miracles qui accompagneront ceux qui croiront : en mon nom, ils chasseront les démons : ILS IMPOSERONT LES MAINS AUX MALADES, et les malades seront guéris. » (Marc 16 :16-18)

    Cette promesse de guérison des malades par l’imposition des mains au Nom de Jésus est sans limite de temps sauf celui de l’existence sur la terre de ceux QUI CROIRONT.

    Tant que durera la dispensation de la grâce, les bienfaits qui en découlent s’étendront à tous ceux qui se confient dans le Seigneur.

    Obéissant à l’ordre de leur Maître, les Apôtres ont pratiqué l’IMPOSITION DES MAINS :

    « Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple PAR LES MAINS des apôtres…La multitude accourait des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs ; et TOUS ETAIENT GUERIS. » (Actes 5 :12 et 16)

    « Ananias IMPOSA LES MAINS à Saul. Au même instant Saul recouvra la vue. »

    (Actes 9 :12,17,18)

    « Paul pria, IMPOSA LES MAINS au père de Publius et le guérit. » (Actes 28 :8)

    Il est donc normal et biblique d’imposer les mains aux malades.

    N’hésitez donc pas à vous faire imposer les mains par un serviteur de Dieu qui croit à la guérison divine.

    Ce n’est pas le serviteur qui guérit, mais JESUS-CHRIST. Cependant la main du Christ accompagne celle du serviteur de Dieu. Au moment où il vous impose les mains, saisissez par la foi cette promesse « les malades seront guéris ». C’est Jésus qui l’a promis. Le mot « Peut-être » n’existe pas dans le langage de Jésus.

    Réjouissez-vous et remerciez Jésus car la promesse de guérison est certaine.

    Lors d’une réunion évangélique, après avoir annoncé le message du Salut en Jésus-Christ, j’invitai les malades à venir se faire imposer les mains pour leur guérison. Parmi eux, il y avait une femme dont le bras était couvert d’ulcères. La maladie avait rongé la chair jusqu’à l’os. C’était affreux à voir. Elle s’est recueillie et je lui ai imposé les mains au Nom de Jésus-Christ, priant Dieu de la guérir. Huit jours plus tard, je passai dans son quartier et je la vis en train de jardiner près de sa maison. Elle vint à moi et je lui demandai comment allait sa santé. Elle me fit voir son bras. Il était entièrement guéri, la chair était revenue et on aurait dit le bras d’un nouveau-né ! Quand le Christ guéri, Il guérit parfaitement.

    Une autre fois, des parents me firent appeler. L’un de leurs enfants était gravement malade, atteint de méningite. Quand je suis arrivé à la maison, les parents n’étaient plus là, ils étaient partis en ville chercher une ambulance pour emmener l’enfant à l’hôpital. Cependant, il y avait la grand-mère qui était près du berceau. L’enfant avait vomi, il était blême et faisait pitié à voir. Avec la grand-mère, je me suis agenouillé au pied du lit et nous avons prié. J’ai imposé les mains à l’enfant au Nom de Jésus, puis je suis parti. Les parents revinrent avec l’ambulance et allèrent à l’hôpital mener l’enfant. Lorsque les médecins l’examinèrent, il n’y avait plus aucune trace de la maladie, le Seigneur avait guéri.

    Jésus-Christ vous aime et Il désire aussi vous guérir. Ayez confiance en ce qu’Il a promis dans Sa Parole, et dites comme la femme qui toucha le bord du vêtement de Jésus, « Je serai guéri ». Par l’imposition des mains vous faites comme cette femme un acte de foi pour toucher Jésus qui accompagne le serviteur de Dieu.

    3 Ŕ L’ONCTION D’HUILE

    Quand Jésus envoya ses apôtres deux à deux prêcher dans les villages, il est écrit qu’ »ILS OIGNAIENT D’HUILE beaucoup de malades et les guérissaient. » (Marc 6 :13)

    Plus tard, l’apôtre Jacques donna des instructions concernant l’onction d’huile aux malades en vue de leur guérison et non pas pour préparer le « mourant » à passer dans l’au-delà. Il ne s’agit pas d’une EXTREME-ONCTION, mais d’une ONCTION pour être GUERI !

    « Quelqu’un parmi vous est-il malade ?

    Qu’il appelle les anciens de l’Eglise et que les anciens PRIENT pour lui en l’OIGNANT D’HUILE au nom du Seigneur.

    La prière de la foi sauvera le malade.

    Le Seigneur le relèvera. « Jacques 5 :14-15)

    Cette pratique se faisait dans le cadre de la communauté chrétienne appelée l’Eglise ou l’Assemblée. C’est pourquoi il est dit de faire appel aux « anciens » c’est-à-dire aux pasteurs, aux conducteurs de l’Eglise.

    Alors que j’étais pasteur d’une église, un chrétien vint la nuit me réveiller et me supplier de venir faire l’onction d’huile à sa femme qui, subitement, venait d’avoir de fortes douleurs au cœur. Quand je suis arrivé à la maison elle était en pleine crise et souffrait beaucoup. Je me suis agenouillé au pied du lit avec son mari et nous avons prié, puis j’ai oint d’huile la malade au Nom du Seigneur. A l’instant les douleurs disparurent et elle fut complètement guérie. Par la suite le mal ne réapparut plus. La promesse est certaine : « Le Seigneur relèvera le malade » !

    Ayez confiance.

    Si la foi a besoin de s’exprimer par un acte, il se conçoit que tout acte extérieur non accompagné de foi est vain.

    Les « moyens » ne guérissent pas, mais aident à faire l’acte de foi, à manifester la foi, à saisir la guérison promise par le Seigneur.

    Priez, faites-vous oindre d’huile, avec l’assurance que votre guérison acquise dans les meurtrissures de Jésus est à vous.

    Croyez maintenant et vous recevrez maintenant.

     

    LA GUERISON INSTANTANEE PAR LA MANIFESTATION DE LA FOI

    Vous savez quatre choses :

    1- La volonté de Jésus est de vous guérir.

    2 - vous avez la guérison dans ses meurtrissures.

    3 - Jésus a promis de vous guérir, à cause de SON NOM.

    4 - la prière de la foi sauvera le malade.

    Maintenant il faut entrer pratiquement en possession de la délivrance et agir conformément à ce que vous croyez.

    Parfois Jésus demandait aux malades d’agir :

    - «Etends la main » dit-il à l’homme qui avait la main sèche, et la main fut guérie. (Marc 3 :5)

    - « Lève-toi, prends ton lit et marche » dit-il au paralytique, et aussitôt cet homme fut guéri

    (Jean 5 :1-9)

     

    Dès que vous avez prié, reçu l’imposition des mains ou l’onction d’huile, remerciez Dieu pour votre guérison et mettez votre foi en action comme Jésus demandait autrefois aux malades de le faire.

    Faites maintenant ce que vous étiez incapable de faire avant d’avoir cru.

    Si vous aviez des rhumatismes, remuez les membres qui souffrent en louant le Seigneur Jésus et en croyant q’Il a porté votre douleur.

    Si vous souffrez des yeux ou que vous ne voyez pas bien, enlevez vos lunettes. Lisez sans elles, regardez autour de vous. Réalisez que le Seigneur Jésus a porté TOUTE MALADIE, donc la vôtre, dans ses meurtrissures.

    Si un de vos membres est paralysé, servez-vous en maintenant. Faites-les fonctionner MAINTENANT, au NOM de Jésus, croyant que l’infirmité a été portée par Jésus et en conséquence vaincue.

    Si vos oreilles sont sourdes, faites tomber quelque chose à terre, écoutez.

    Si vous poumons sont malades, respirez profondément maintenant au Nom de Jésus. Louez Dieu pour ses promesses de guérison.

    Agissez selon la Parole de Dieu. Manifestez votre foi. Prenez possession de la guérison promise. La guérison instantanée est à votre portée.

    N’écoutez pas la voix du diable qui voudrait vous faire croire le contraire. Jésus n’a-t-il pas dit à deux aveugles « QU’IL VOUS SOIT FAIT SELON VOTRE FOI. » (Matthieu 9 :29). Et leurs yeux s’ouvrirent.

    Leur foi était simple. Jésus leur avait demandé : « Croyez-vous que je puisse faire cela ? » et ils répondirent : « OUI, SEIGNEUR ».

    Comme eux, dites au Seigneur : « OUI, SEIGNEUR, JE CROIS QUE TU PEUX ME GUERIR MAINTENANT ! »

     

    UNE MALADIE DU SIECLE : LA DEPRESSION NERVEUSE

    Cette maladie est de plus en plus courante en notre monde agité. Si vous êtes dépressif, sachez qu’il y a un message d’espérance pour vous dans la Bible.

    Quand vous sentez votre cœur écrasé sous un poids tel que l’existence devient impossible, quand vous semblez être pris dans un étau qui vous serre si fort que vous ne voyez plus d’issue à votre tourment, sachez que la guérison divine est possible.

    Vous avez l’impression d’être suspendu au-dessus d’un abîme sans fond et de sombrer, sans rien pour vous accrocher. Vous éprouvez en votre cœur un vide tellement immense que vous désespérez de sortir de votre situation si sombre.

    L’angoisse vous étreint. Pourtant la délivrance est à votre portée.

    Jésus-Christ a connu l’angoisse à Gethsémané (Marc 14 :33) . Il a porté votre angoisse pour vous en libérer, et Il vous adresse cette pressante invitation :

    « Venez A MOI, vous tous qui êtes fatigués et chargés, je vous donnerai du repos. » (Mat. 11 :28)

    Nous ne sommes pas voués à la fatigue. Par Jésus nous pouvons être vigoureux et forts. A ceux qui sont sans force, épuisés, lassés de la vie, il offre « le repos », « la paix intérieure », « le courage de vivre. »

    Il y a en Lui un principe générateur qui supprime la décrépitude morale et physique. Il dit bien « VENEZ A MOI ». Il est près de vous, disposé à vous aider. Il vous suffit de vous mettre à ses pieds, d’écouter ses paroles et d’y croire.

    A Marthe qui l’accueillait dans sa maison, Jésus dit : « Marthe, tu t’agites et tu t’inquiètes pour beaucoup de choses… » (Luc 10 :41). Et Il lui conseilla de faire comme sa sœur, c’est-à-dire de s’asseoir à ses pieds et d’écouter sa Parole, un instant.

    Jésus est près de vous, désireux de vous aider. Je vous recommande de lire et d’apprendre quelques textes bibliques d’encouragement, de les souligner en rouge dans votre Bible, de les relire car il faut occuper votre esprit par les paroles réconfortantes de la Bible.

    Je n’en citerai que trois, mais en lisant votre Bible vous en découvrirez beaucoup d’autres.

    Esaïe 41 :10 :

    « Ne crains rien, car Je suis avec toi ; Ne promène pas des regards inquiets, Car Je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite triomphante. »

    Hébreux 13 :5 :

    « Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai pas, Et je ne t’abandonnerai pas. »

    1 Pierre 5 :7 :

    « Déchargez-vous sur Dieu DE TOUS VOS SOUCIS, Car lui-même prend soin de vous.

    Ces paroles sont pour vous personnellement.

    Elles concernent tous ceux qui croient en Jésus-Christ.

    Eliminez les pensées négatives qui minent la résistance de votre coeur, ce muscle le plus puissant de votre organisme, et remplacez-les par les paroles bibliques.

    Evitez les plaintes, les réactions de lassitude « Je suis trop fatigué, j’ai trop à faire, je n’en peux plus… » Laissez-vous emporter par le courant de l’amour et de la grâce de Dieu. Et lorsqu’il semble qu’il n’y a plus d’issue à vos problèmes, et que vous êtes assaillis par les peurs, les énervements, les ressentiments, les anxiétés, les tensions, laissez Dieu agir :

    La Bible dit : « DECHARGEZ-VOUS de tous vos soucis. » Faites-le réellement. Ne promenez plus des regards inquiets. Comme dans Hébreux 12 :2,

    « AYEZ LES REGARDS SUR JESUS »

     

    VICTOIRE DE JESUS-CHRIST SUR LES OEUVRES DU DIABLE

    Jésus-Christ a été envoyé pour accomplir la volonté de Dieu. Entrant dans le monde il dit : « Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté. » (Hébreux 10 :7 et Jean 6 :38).

    Lorsqu’Il guérit un aveugle-né, Il déclara : « C’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui. Il faut que je fasse les œuvres de celui qui m’a envoyé. » (Jean 9 :3-4)

    Les œuvres de guérison qu’il accomplissait témoignaient que Dieu l’avait envoyé. « Il allait de lieu en lieu guérissant tous ceux qui étaient OPPRIMES par le diable, car Dieu était avec lui. » (Actes 10 :38)

    La maladie n’est donc pas dans la volonté de Dieu. Si le malade croit qu’elle est d’origine divine, il est normal qu’il hésite à demander à Dieu la délivrance d’un mal envoyé par Lui ! Combien de fois n’avons-nous pas entendu des personnes très affligées sur le lit de maladie dire « Qu’ai-je bien pu faire au ‘Bon Dieu ‘ pour qu’il me fasse souffrir ainsi ? »

    Un Dieu bon ne saurait en effet faire souffrir. Pourtant certains croient que la maladie est une punition de Dieu et ne trouvent pas absurde de dire à leur ami malade : « Si vous souffrez tant, c’est la preuve que Dieu vous aime, car Il châtie celui qu’Il aime. » A une parole aussi insensée un malade répondit : « Dieu ferait mieux de m’aimer un peu moins. »

    Jésus prouve son amour envers nous par LA GUERISON et non par LA MALADIE.

    Quand les sœurs de Lazare envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade. » Cela signifiait tout simplement : « puisque tu aimes Lazare, viens le guérir car il est malade » et non pas « il est malade parce que tu l’aimes « !

    A l’origine de la création, Adam possédait un corps d’une beauté et d’une perfection jamais égalées. Il ne connaissait ni la maladie, ni l’infirmité. Dès qu’il eut transgressé l’ordre divin, les conséquences de la désobéissance apparurent : « souffrance, douleur, malédiction, peine. » (Genèse 3 :16-18)

    Faut-il en déduire que Dieu a voulu punir Adam par la maladie ? Loin de là, Dieu a simplement annoncé à Adam et Eve qu’en opposant leur volonté à la sienne, ils venaient de briser l’harmonie de leurs êtres tout entiers.

    La transgression de la loi divine est la base de la souffrance humaine.

    Le déséquilibre sur le plan moral Ŕ désordre appelé péché Ŕ eut comme conséquence le désordre physique appelé maladie.

    « Le diable pèche depuis le commencement. » (1Jean 3 :8). Il a insinué le péché dans le cœur de l’homme et « par un seul homme le péché et entré dans le monde, et par le péché la mort ». (Romains 5 :12). Il s’en suit que la maladie s’est étendue à tous les hommes, même à ceux qui n’ont pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. (Romains 5 :14).

    C’est pourquoi « le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5 :19)

    La volonté du diable, c’est de faire souffrir, d’opprimer par la maladie, tandis que la volonté de Dieu c’est au contraire de soulager, de délivrer, de GUERIR l’homme.

    Scientifiquement on expliquera que la maladie est provoquée par tel microbe, tel virus, telle lésion, telle hérédité, telle contagion, etc. Il est évident que Satan n’est pas toujours l’agent DIRECT de toutes les maladies des individus, mais il en est l’artisan général.

    Notre corps est une merveille. Il mène un combat gigantesque de tous les instants contre l’invasion et l’installation de la maladie. Dieu y a placé une organisation d’auto-défense et de reconstruction qui remplit d’étonnement ceux qui en ont percé les secrets. Qu’il suffise de mentionner les dix millions de nerfs qui sont constamment mobilisés pour signaler toute perturbation, et les huit cents ganglions distribués dans tout le corps aux endroits stratégiques pour servir de barrages aux infections. Nous pourrions parler de tout le travail accompli par les merveilleux organes dont Dieu a constitué notre corps et nous extasier sur leur fonctionnement. Disons seulement que ces lois de défense et de guérison constituent une preuve de l’intérêt que Dieu porte à notre santé.

    Dieu a donné à l’homme l’intelligence de découvrir la merveilleuse organisation physique de son être et il est donc légitime que le médecin soit serviteur de la loi de la nature et qu’il soigne. Il est en effet normal que si nous nous blessons, nous n’allons pas laisser la plaie sale et s’infecter. L’art de soigner est donc un art noble.

    Ni Jésus, ni les apôtres ne parlent contre les médecins. Jésus n’a-t-il pas dit « Ce sont les malades qui ont besoin de médecin » (Matthieu 9 :12). Dans la parabole du Bon Samaritain, Il a indiqué comment les blessures furent soignées.

    Soigner la blessure, c’est aider cette guérison par voie naturelle. C’est le devoir de l’homme de suivre cette loi. Comment ne pas penser au grand médecin français du XVI e siècle, Ambroise Paré, qui disait modestement quand quelqu’un était sauvé de la mort : « Je le pansai, Dieu le guérit. »

    Parfois la médecine se révèle impuissante comme dans le cas de la femme qui alla vers Jésus, en dernier recours, car « elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins. Elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun soulagement, mais elle était allée en empirant ». (Marc 5 :26)

    Si tel est votre cas, sachez qu’il y a quelqu’un au-dessus des médecins, et la Bonne Nouvelle Biblique c’est qu’aujourd’hui encore,

    JESUS-CHRIST, RESSUSCITE, GUERIT TOUTE MALADIE.

    Au-dessus de la science des hommes si admirable soit-elle et au-delà des limites de cette science, il y a une possibilité de guérison, car :

    A DIEU TOUT EST POSSIBLE.

     

    LA SOUVERAINETE DE DIEU

    « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? »

    (Jacques 5 :14)

    En écrivant cela, l’apôtre Jacques reconnaît que les chrétiens sont susceptibles de tomber malades. Nous sommes tous concernés.

    Paul avait dû laisser son compagnon Trophime malade à Milet. Pourtant Dieu avait fait par les mains de Paul de nombreux miracles ! Nous pouvons cependant penser que par la suite Trophime fut guéri comme ce fut le cas pour Epaphrodite qui avait été malade et près de la mort. C’était aussi un équipier de Paul. « Dieu eut pitié de lui et le guérit. » (Philippiens 2 :25-27) ?

    Le fait d’être chrétien ne nous immunise pas contre les maladies. La maladie est le lot de la race humaine.

    Il y a parfois des mystères dans LA SOUVERAINTE DE DIEU.

    Nous ignorons les raisons pour lesquelles Dieu n’a pas gué tout de suite les compagnons de Paul et pourquoi le prophète Elisée « mourut de la maladie dont il était atteint » (2 Rois 13 :14)

    Ces cas particuliers n’enlèvent rien à la valeur des promesses de Dieu de guérir. Au contraire, par leurs exceptions, ils confirment le principe biblique, à savoir que JESUS-CHRIST EST VENU FAIRE LA VOLONTE DE DIEU EN GUERISSANT LES MALADES et que cette volonté n’a pas changé.

    Si notre guérison tarde à venir ne nous classons pas automatiquement dans les cas d’exceptions dus à la souveraineté de Dieu. S’il y a aucune guérison, continuez à attendre avec confiance votre délivrance. L’apôtre Paul s’est incliné à cause de cette révélation que Dieu lui a donnée : « Ma grâce te suffit ». Il la reçut après avoir prié trois fois (2 Corinthiens 12 :9)

    Si nous n’avons pas de révélation particulière, il faut persévérer dans la prière et la foi, comptant sur les promesses de Dieu pour vous guérir. La foi chrétienne nous pousse à croire. Elle est l’oppose de la résignation.

    « S’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. » (Jacques 5 :15). L’apôtre Jacques a mis la confession des péchés en liaison avec la maladie, en employant le conditionnel. Cela veut dire qu’il faut se garder de juger les autres. Attribuer automatiquement la maladie de la personne a un péché personnel est une attitude désavouée par la Parole de Dieu. C’est à la personne elle-même de le confesser. L’absence de guérison n’est pas forcément causée par le péché. Parfois des chrétiens et des chrétiennes sont atteints par la maladie malgré une vie chrétienne irréprochable.

    Néanmoins, cette vérité biblique demeure, à savoir que, normalement, la volonté de Dieu est de guérir.

    Elle est clairement mise en évidence par ce texte :

    « LE SEIGNEUR RELEVERA LE MALADE. » (Jacques 5 :15)

    Attendez-vous donc maintenant au MIRACLE DE VOTRE GUERISON DIVINE.

    FRAGILITE DU CORPS IMPORTANCE DE L’AME

    Une fois guéris, n’oublions pas que cela n’est que pour un temps. Notre corps même bien portant- n’a pas la garantie d’une durée éternelle sur la terre. Le corps guéri n’est pas impérissable. Il s’use, il se « détruit », comme nous le rappelle l’apôtre Paul (2 Corinthiens 4 :16 et 5 :9)

    Un autre corps lui succèdera au moment du Retour du Christ. Il est écrit :

    « Le corps est semé corruptible, il ressuscite incorruptible. Il est semé méprisable, il ressuscite glorieux. Il est semé infirme, il ressuscite plein de force. » (1 Corinthiens 15 :42-43)

    «Nous attendons des Cieux, le Seigneur Jésus-Christ qui transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire… » (Philippiens 3 :20-21)

    Cette espérance est celle des disciples de Jésus-Christ.

    Au-delà du visible, il y a le monde invisible. C’est pourquoi je vous invite à fonder votre foi sur Jésus-Christ en Le recevant, non seulement comme Celui qui guérit votre corps, mais aussi en tant que SAUVEUR de votre âme.

    Après avoir été guéri, soyez reconnaissant comme ce lépreux qui, se voyant guéri, tomba sur sa face aux pieds de Jésus, remerciant et glorifiant Dieu à haute voix (Luc 17 :15-16).

     

    De même que vous croyez que, dans ses meurtrissures, vous avez la guérison, croyez qu’il a porté vos péchés en son corps sur la Croix pour les expier et vous les pardonner.

    Attachez-vous à Jésus-Christ. Aimez-le et suivez-Le par la foi. Il sera avec vous tous les jours, selon sa promesse et veillera sur vous.  Matthieu 28 :20, Jean 10 :28).

     

    Voici une adresse où vous rencontrerez des Prédicateurs qui prient pour les malades et Leur imposent les mains au Nom de Jésus-Christ, pour leur guérison.

     

    Nous avons reçu gratuitement, nous donnons gratuitement, de la part de Jésus-Christ.

     

     Alain Poppe – 065 33 98 02 – 76, rue du Peuple – 7033 Cuesmes