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  • LA SANCTIFICATION

     

    LA SANCTIFICATION

    « Votre vie est cachée avec Christ en Dieu » (Colossiens 3/3)

    Clément LE COSSEC

    Devenu chrétien par la foi en Jésus-Christ, une vie nouvelle a commencé à s’épanouir en vous.

    Vous savez maintenant comment vous conduire pour être agréable à Dieu. Malgré cela vous constatez parfois vos échecs ou votre impuissance à mettre en pratique certaines instructions bibliques.

    « Je voudrais changer et je n’y parviens pas… ».

    Ce langage formulé par des chrétiens sincères traduit la faiblesse humaine malgré la bonne volonté.

    « J’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. » dit l’apôtre Paul dans son épître aux Romains 7 :18.

    La volonté seule ne suffit pas pour vivre la vie nouvelle en Christ. Le pouvoir n’est pas en nous. Il est en Christ. C’est dans la mesure où nous recevons la force qui vient de Lui, par l’action du Saint-Esprit, que la transformation désirée devient une réalité.

    La volonté et la foi du chrétien associées au pouvoir du Christ, tel est l’équilibre indispensable à la réalisation de la sanctification.

    Cette nouveauté de vie, avec tout le potentiel d’énergie divine, a son secret dans cette position spirituelle dont nous devons être conscients :

    « VOTRE VIE EST CACHEE AVEC CHRIST, EN DIEU »(Colossiens 3 :3)

    « VOTRE » VIE

    Chacun de nous possède une vie qui lui est propre, une vie intime, bien à lui, une vie intérieure, dont les conflits, les soucis, les échecs, les satisfactions, les craintes et les espoirs ne sont souvent connus que de nous-même.

    Ce petit mot « VOTRE » indique à la fois le privilège personnel et la responsabilité individuelle.

    « VOTRE VIE », celle qui ne concerne que vous et dont la conduite, doit être sérieusement prise en considération car :

    - «Chacun rendra compte à Dieu pour lui-même ». Rom. 14 :12

    - « Chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail » 1 Cor. 3 :9

     

    La vie chrétienne ne s’extériorise pas toujours. Elle garde parfois ses secrets que nul ne pénètre.

    Ceux qui nous entourent ne connaissent pas tout ce qui se passe en notre coeur…

    Jésus-Christ est notre compagnon quotidien. Il est présent à tout moment avec nous selon sa promesse :

    « JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS ». Matthieu 28 :20

    Lui connait tout ce qu’il y a en l’homme.

    Il vous a introduit dans la présence de Dieu par « la route nouvelle et vivante » qu’Il a inaugurée par son sacrifice au calvaire. Hébreux 10 :19/20

    Désormais, par Lui, vous êtes en communion avec Dieu et vous êtes appelés à marcher dans la lumière comme Dieu est lumière. 1 Jean 1 :7.

    « VOTRE VIE EST CACHEE

    AVEC CHRIST »

    Quelle grâce de savoir qu’il y a avec nous Jésus, l’AMI FIDELE, toujours prêt à nous affranchir de tout ce qui déplaît à Dieu ! Il est l’avocat auprès de Dieu le Père. Il plaide pour notre pardon (1 Jean 2 :1) et sans cesse intercède en notre faveur (Romains 8 :34) ?

    Parfois le chrétien n’ose pas se confier de peur d’être incompris, mal jugé, condamné, il se replie sur lui-même. Il lutte seul.

    En réalité, la solitude n’existe plus pour lui. Il est « avec Christ ».

    Sa vie est « CACHEE AVEC CHRIST ».

    Jésus-Christ a posé un principe spirituel duquel dépend le maintient constant en nous d’un ciel bleu, d’un coeur serein et paisible.

    « Demeurez en moi »

    et

    « Je demeurerai en vous » (Jean 15 :4

    Cette alliance spirituelle est valable pour tous les chrétiens en toute circonstance, dans l’épreuve ou dans la joie, au début de la vie chrétienne ou aux heures d’échec et de découragement qui surviennent même après des années de marche avec Christ.

    Respectant la liberté de l’homme, le Seigneur lui demande de faire le premier pas vers Lui :

    « Demeurez en moi »

    Le Christ ne s’impose pas. Il est toujours disposé à nous accueillir. A cette position spirituelle librement décidée, volontairement prise avec foi, le Christ répond par sa promesse :

    « Je demeurerai en vous »

    Il nous assure la continuité de Sa présence. Le doute n’est pas permis. N’est-ce pas merveilleux de savoir que le Christ « demeure en nous… ! »

    Pour nous faire comprendre sa pensée, Jésus ajoute :

    « Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en MOI. » Jean 15 :1

    Par cet exemple, il accentue la nécessité d’une union permanente avec LUI pour porter du fruit.

    En disant : « S’il ne demeure attaché », Il précise que cette position doit être constante et non pas intermittente. C’est la condition posée par le Seigneur pour vivre une vie sanctifiée.

    Pour bien marquer notre dépendance de Lui, Jésus dit :

    « JE SUIS LE CEP et vous êtes les sarments ».

    Il emploie cette image très simple révélant qu’Il est l’unique cep et par conséquent le seul moyen offert à l’homme pour vivre une vie en harmonie avec Dieu.

    Il démontre ainsi de façon catégorique notre dépendance de Lui : «Sans moi, vous ne pouvez rien faire. » dit-Il. Jean 15 :5

    Nos essais sans Lui sont donc voués à l’échec.

    La vie nouvelle vient de Lui, se maintient par Lui, s’épanouit et se développe en Lui seul.

    « Sans moi », dit-Il. « Sans être attaché à moi », seul, vous êtes sans force face au pouvoir du péché.

    C’est un avertissement donné à ceux qui ne comptent que sur leurs efforts, leurs capacités humaines, leur bonne volonté. Sans l’attachement au cep, les sarments ne sont rien, ne produisent rien et ne servent qu’à alimenter le feu.

    C’est surtout un encouragement à compter sur Lui.

    « Avec MOI », c’est possible…

    « Avec Christ », voilà le secret de la force qui permet de vivre heureux et en vainqueur.

    «Notre vie est cachée avec Christ en Dieu ».

    Elle est « cachée ». C’est une position permanente. L’apôtre Paul exprime d’une autre façon cette vérité par l’emploi des verbes « ENRACINER » et « FONDER ».

    « Comme vous avez reçu le Seigneur Jésus, marchez en Lui, étant ENRACINES et FONDES EN LUI. » (Colossiens 2 :7)

    Si vous faites de l’enseignement de Jésus une réalité dans votre vie, vous pourrez affirmer cette vérité biblique : « Christ vit en moi. » (Galates 2 :20), ce qui correspond à : « Ma vie est cachée avec Christ »,

    «Il demeure en moi ».

    Par la présence de Christ en vous, son image apparaît normalement en votre vie. Sa vie agit en vous de telle manière qu’elle vous change, à votre propre étonnement. Votre image se modifie, vous Lui ressemblez de plus en plus. « Vous êtes transformé en la même image par son Esprit. » 2 Cor. 3 :18.

    C’est à cela que vous êtes convié par la grâce de Dieu.

    « Nous sommes prédestinés à être semblables à l’Image du Christ. » Rom. 8 :9

    « Dieu a changé mes goûts, disait une jeune fille de 19 ans, après avoir cru en Jésus-Christ comme étant son Sauveur. J’aimais beaucoup le cinéma, les disques, les romans. J’ai remplacé la salle de cinéma par les Assemblées Evangéliques, les disques mondains par les cantiques et les romans par la lecture de la Bible. Je loue mon Dieu, jour après jour. »

    Sa transformation s’est faite par l’action régénératrice de la Vie de Christ en elle. Des multitudes de chrétiens peuvent, comme elle, témoigner des changements opérés en eux depuis qu’ils appartiennent au Seigneur.

    LA VIE SANCTIFIEE

    Ressembler de plus en plus à Jésus-Christ, « Avoir les sentiments qui étaient en Lui », comme le dit la Bible, c’est merveilleux.

    Cela paraît à nos yeux une utopie lorsque l’on considère les imperfections et les faiblesses humaines, mais le Christ nous déclare que par LUI, c’est possible.

    La Bible n’est pas un livre de morale.

    Elle contient la Bonne Nouvelle, celle du pardon en Jésus-Christ et d’une vie purifiée, libérée, affranchie par Lui de cette force du mal appelée « péché ».

    Malgré les affirmations bibliques du Salut par Grâce, il arrive que des chrétiens croient faire dépendre leur salut d’une certaine conception erronée d’une vie sanctifiée, résultat de leurs efforts humains.

    - « Suis-je vraiment sauvée ? »

     

    Une chrétienne anxieuse me posait un jour cette question. Elle était convertie depuis quelques années et elle ne s’estimait pas assez sanctifiée pour aller au ciel. Elle vivait dans la crainte d’être perdue à cause de quelques mauvaises habitudes et cela malgré sa foi en Jésus-Christ. Lier le salut uniquement aux œuvres donne immanquablement naissance à un sentiment de crainte, produit le doute et remet en question le Salut, comme dans le cas de cette sœur.

    - « Serai-je enlevé quand le Seigneur reviendra ? »

    Cette peur de ne pas avoir part à l’enlèvement de l’Eglise lors du retour du Christ, je l’ai entendue exprimée bien des fois par des chrétiens qui faisaient dépendre leur salut de ce texte biblique mal compris :

    « Sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur. » Hébreux 12 :14.

    Pour éviter de graves confusions et se maintenir dans la voie du Salut, notre foi nécessite un fondement biblique inébranlable.

    Un égarement doctrinal peut amener la perte de la joie du salut.

    Il n’y a pas de doute, pas de peut-être, pas d’incertitude quant au Salut. Nous avons ou n’avons pas la vie éternelle.

    IL N’Y A PAS DE DEMI-SALUT ou deux saluts, l’un par grâce, l’autre par la sanctification.

    L’apôtre Jean le dit très nettement :

    « Je vous écris afin que vous sachiez que VOUS AVEZ la vie éternelle, vous qui croyez au Nom du Fils de Dieu. » (1 Jean5 :1)

    SAVOIR que l’on A la vie éternelle par la foi en Jésus, voilà la position de base d’une authentique vie chrétienne.

    Le résultat visible de cette vie éternelle se traduit ici-bas par une vie nouvelle.

    « C’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi…Ce n’est point par les oeuvres afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes SON OUVRAGE, ayant été créés en Jésus-Christ POUR de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. » Ephésiens 2 :8

    Nous sommes sauvés pour pratiquer de bonnes oeuvres avec l’aide de Jésus-Christ et non pas sauvés par de bonnes oeuvres qui ne peuvent effacer les mauvaises.

    Il ne peut donc pas y avoir confusion entre la conversion et la sanctification.

    La conversion, c’est :

     

    - la nouvelle naissance à une vie spirituelle, l’entrée dans la vie de l’Esprit par la foi en Jésus-Christ.

    - l’entrée par la porte étroite dans le chemin resserré qui conduit à la vie éternelle.

    La sanctification, c’est :

    - la continuation, la progression dans la vie nouvelle,

     

    - la transformation de jour en jour à l’image du Christ (2 Cor. 3 :16)

     

    - la marche fidèle dans le chemin étroit, avec la présence constante du Christ et du Saint-Esprit.

     

    Il est également important de connaître la signification des mots :

    Sanctifier – Sanctification – Sainteté.

    Bien que ces trois mots aient pour racine en grec le mot AGIOS qui veut dire «saint », « consacré » ou « pur pour Dieu », ils diffèrent l’un de l’autre :

    AGIAZO est un verbe signifiant « METTRE A PART ». Il est traduit par SANCTIFIER.

    AGIOSMOS est le mot correspondant à SANCTIFICATION dans le sens de PURIFICATION.

    AGIOSUNE est traduit par SAINTETE, soit un état de PURETE ABSOLUE.

    SANCTIFIER

    Le sens fondamental et biblique du verbe SANCTIFIER concerne d’abord le Salut. C’est la mise à part, hors d’un usage vil, soit une consécration à un service divin, pieux, une séparation du monde souillé pour servir Dieu.

    Cette séparation d’avec ce qui est vil, impur, c’est-à-dire du péché, a été rendue possible par Jésus-Christ :

    « Nous sommes sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ. » Hébreux 10 :10

    Le chirurgien fait stériliser tous ses instruments et les met à part avec précaution, avant toute opération.

    La ménagère veille à la propreté des ustensiles destinés à la cuisine. Elle ne les mélange pas avec ceux qui servent à d’autres usages.

    Pour nous mettre à part pour Lui, Dieu a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés, et « le sang de son Fils nous purifie de tout péché. » (1 Jean 1 :7)

    Dieu nous voit purs en Christ. Il ne se souvient plus de nos péchés. (Hébreux 10 :17)

    Par le sacrifice de Christ nous sommes devenus des vases d’honneur ayant leur place dans la « Maison de Dieu ».

    « Jésus, afin de SANCTIFIER le peuple par son sang, a souffert hors de la porte. » Héb. 13 :12

    L’apôtre Paul a affirmé, sans ambiguïté :

    « Vous avez été lavés, VOUS AVEZ ETE SANCTIFIES, vous avez été justifiés au Nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu. » 1 Cor.6 :11

    Cette grâce n’est pas à venir, c’est une réalité présente : « VOUS AVEZ ETE sanctifiés. »

    Le fait d’être sanctifié, c’est-à-dire purifié par la foi au sacrifice de Jésus-Christ n’autorise par le croyant libéré de son passé souillé à vivre d’une manière qui déshonore Dieu.

    « Ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair », dit l’apôtre Paul aux chrétiens de Galatie pour leur rappeler que la grâce n’est pas la tolérance du péché ou la compromission avec le péché.

    Bien au contraire, le chrétien « mis à part » pour servir Dieu est effectivement appelé à être saint, non pas pour être sauvé, mais parce qu’IL EST SAUVE.

    SANCTIFICATION ET SAINTETE

    « A ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints ». 1 Cor. 1 :2

    Il y a dans ce texte :

    - un fait accompli : ceux qui ONT ETE sanctifiés

    - un fait à venir : appelés A ETRE saints.

     

    Si nous sommes appelés A ETRE saints, c’est que nous ne le sommes pas d’une façon absolue. C’est une exhortation à la séparation continuelle de tout ce qui déplait à Dieu et à la pratique de tout ce qui lui est agréable afin de Le glorifier.

    C’est une action de purification constante, appelée sanctification (AGIOSMOS). C’est le parcours vers le but, vers un état appelé sainteté (AGIOSUNE).

    « VOUS SEREZ SAINTS, CAR JE SUIS SAINT », dit Dieu dans sa Parole, 1 Pierre 1 :16

    Si Dieu nous ordonne d’être saints, c’est que cela est réalisable lorsque notre vie est unie à celle du Christ, comme le sarment l’est au cep.

    « Livrez vos membres comme esclaves de la justice, pour arriver à la sainteté. » Rom. 6 :19

    Arriver à la sainteté suppose une marche en avant, un progrès, une action constante.

    Plus le chrétien avance dans le chemin étroit, plus il se transforme à l’image de Jésus-Christ qui vit en Lui et le conduit. Il ne peut pas rester dans une attitude de satisfaction.

    Avec Christ, il est appelé à être saint, à combattre victorieusement ses faiblesses, ses imperfections jusqu’au retour du Christ.

    « Que celui qui est saint se sanctifie encore », dit l’Ecriture Sainte (Apoc. 22 :11). Etre saint à nos yeux, ou en nous comparant à autrui, ne signifie pas que nous le soyons aux regards de Dieu, d’où l’invitation à se sanctifier encore. Plus on s’approche de Dieu, mieux on voit clair en soi-même.

    La sanctification n’est pas l’application d’une morale, d’un ensemble d’ordonnances humaines imposées : « Ne prends pas, ne goûte pas, ne touche pas ! » (Colos. 2 :20/22).

    Cependant, la Bible nous exhorte à nous purifier :

    « Purifions- nous de toute souillure de la chair et de l’esprit ». 2 Cor. 7 :1

    « Purifiez vos coeurs… » Jacques 4 :8

    Lorsque Jésus purifiait les lépreux, cela signifiait à la fois la disparition de la lèpre et la possibilité pour le lépreux d’habiter à nouveau dans la société. C’est pourquoi, ils étaient déclarés « purifiés » et pas seulement « guéris ».

    Ainsi Jésus a purifié nos coeurs par son sacrifice et nous a permis d’entrer librement en la présence de Dieu. « Par Jésus nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même esprit. « (Eph. 2/8).

    Se tenir en cette présence nécessite le maintien d’une vie purifiée.

    « Approchons-nous…les coeurs purifiés d’une mauvaise conscience. » (héb. 10 :22)

    Jésus a mis en garde ceux qui invoquent son Nom, sans porter le fruit d’une vie nouvelle : « Ceux qui me disent Seigneur, Seigneur, n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 7 :21/23)

    Mais que faut-il faire pour accomplir la volonté de Dieu ?

    « La volonté de mon Père, dit Jésus, c’est que quiconque voit le Fils et croit en Lui ait la vie éternelle ». Jean 6 :40

    Il est aussi écrit :

    « CE QUE DIEU VEUT, c’est votre sanctification ». 1 Thes. 4 :3

    Cette volonté de Dieu est un appel à la pureté :

    - « que vous vous absteniez de l’impureté » (1 Thessaloniciens 4 :3)

    - « Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté. » (1 Thessaloniciens 4 :7)

    La responsabilité de chacun est engagée. Dieu veut « votre » sanctification. C’est à votre conduite personnelle que Dieu s’intéresse.

    En lisant la Parole de Dieu « vous avez appris comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu » (1 Thes. 4 :1). L’ayant appris, il s’agit de mettre en pratique « ce que Dieu veut », « ce qui est bon, agréable et parfait ». (Rom. 12 :2)

    « Nous vous prions et nous vous conjurons au Nom du Seigneur Jésus de marcher à cet égard de progrès en progrès ». 1 Thes. 4 :1

    La sanctification n’est pas une attitude passive, attendant tout du Seigneur. Elle nécessite aussi l’ardent désir du croyant d’obéir aux instructions bibliques concernant la conduite dans l’église du Dieu vivant (1 Timothée 3 :15)

    « Grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de coeur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits. » Rom. 16 :17

    Cette alliance de la volonté du croyant à désirer ce que Dieu veut et de sa foi en l’action du Christ en Lui, a pour résultat la sanctification, la marche persévérante de progrès en progrès vers la sainteté.

    Non seulement Dieu veut notre sanctification mais Il s’offre à nous sanctifier entièrement si nous le laissons agir en nous. Il œuvre Lui-même en ce sens, exauçant ainsi le désir du cœur qui vit pour son Seigneur.

    VOTRE ETRE TOUT ENTIER

    « Que le Dieu de paix vous sanctifie LUI-MEME tout entier et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soient conservés irrépréhensibles lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés, est Fidèle, et c’est LUI qui le fera. » 1 Thes 5 :23/24

    Dieu aime l’homme dans sa totalité et Il veut le bénir dans tout son être composé de ces trois éléments :

    L’ESPRIT - L’AME - LE CORPS

    L’ESPRIT

    Par lui nous avons conscience du Divin, de l’éternité, de l’infini.

    « Le Saint-Esprit rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » Romains 8 :16

    Ceux qui ne croient pas n’ont pas ce témoignage. Ils sont morts spirituellement, sans contact avec Dieu.

    Ceux qui appartiennent à Christ ont en eux la personne-même du Saint-Esprit, c’est-à-dire l’Esprit de Christ. Romains 8 :9

    L’esprit de Dieu habite dans le croyant (Rom. 8 :11) et « sa manifestation est donnée à chacun. » 1 Corinthiens 12 :7

    Lorsque le Saint-Esprit se manifeste en nous par le don des langues, il y a relation avec Dieu. Il est écrit que « celui qui parle en langue parle à Dieu, et c’est en esprit qu’il dit des mystères ». 1 Cor. 14 :2

    L’AME

    C’est la conscience de soi.

    C’est notre personne intérieure avec son intelligence, ses sentiments, sa volonté, son caractère.

    Jésus-Christ a mis en évidence la VALEUR DE L’AME, par ces paroles :

    « Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier s’il perdait son âme ? » Matthieu 16 :26

    C’est elle que Jésus est venu sauver.

    L’âme continue d’exister au-delà de la mort du corps. Elle est d’un autre monde que celui de la matière. Elle peut-être perdue ou sauvée, rester dans l’obscurité ou venir à la lumière du Christ.

    LE CORPS

    Par lui nous sommes conscients du visible, de la matière. Il peut être un instrument pour faire le bien ou pour faire le mal. Ainsi, « la langue est un petit membre

    qu’aucun homme ne peut dompter. Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. » Jacques 3 :5/9

    Le corps peut malheureusement se dérégler et faire souffrir. On lui accorde beaucoup de temps pour le nourrir, le vêtir, le soigner, le laver…Pour le transporter on a inventé le vélo, la moto, la voiture, le train, l’avion…

    Pour le soigner il faut des médecins, des pharmaciens, des hôpitaux…Pour le loger, des maisons, des caravanes etc…

    Le Christ nous a enseigné que le mal n’a pas son origine dans le corps mais dans l’âme.

    « Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme…car c’est du coeur que viennent les mauvaises pensées… » Mat. 15 :11/20

    Le conflit entre le désir de plaire à Dieu et les appétits déréglés des sens physiques, alimentés par de mauvaises pensées, fait partie de la lutte entre l’esprit et la chair.

    « Marchez selon l’Esprit et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair ». Galates 5 :16

    L’affranchissement de l’esclavage de la « chair » est une possibilité qui nous est donnée par la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ

    . Romains 8 :2

    « Si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » Romains 8 :23

    Il est bien entendu qu’il est question des actions mauvaises du corps.

    Dieu sanctifie Lui-même notre être tout entier et Il nous demande de nous sanctifier. Il n’y a pas de contradictions car l’action de Dieu n’est possible qu’avec la volonté de l’homme. Dieu ne nous sanctifie par de force. Il respecte notre liberté.

    LA VOLONTE DU CHRETIEN

    LE DEPOUILLEMENT

    Le premier aspect de la marche chrétienne c’est le dépouillement. Avant d’ensemencer le jardin avec de bonnes graines, la terre doit être bêchée, retournée, nettoyée. Les mauvaises herbes doivent d’abord être enlevées.

    « Dépouillez-vous des oeuvres des ténèbres ». Romains 12 :12

    « Vous avez été instruits à vous dépouiller du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses » Ephésiens 4 :21

    Normalement le chrétien sait discerner le bien d mal (Héb. 5 :14) sans qu’il soit nécessaire de lui dire : « ne fais pas cela ». Mais parfois le discernement ne suffit pas, c’est pourquoi les instructions bibliques sont comme des poteaux indicateurs rappelant les « sens interdits ».

    A propos du langage :

    - « Renoncez au mensonge » (Ephes. 4 :24)

    - « Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise » (Ephes.4 :29)

    - « Ne parlez point mal les uns des autres « (Jacques 4 :11)

    - « De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas mes frères qu’il en soit ainsi. » (Jacques 3 :10)

    - « Renoncez à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche » (Colos. 3 :8)

     

    A propos du travail :

    - « Que personne n’use envers son frère de fraude ou de cupidité dans les affaires » (1Thes. 4 :6)

    - « Que celui qui dérobait, ne dérobe plus » (Ephes. 4 :28)

     

    A propos de la conduite :

    - « Ne vous enivrez pas de vin, c’est de la débauche » (Ephes. 5 :18)

    - « Renoncez à la colère, à l’animosité, à la méchanceté » (Colos. 3 :8)

    - « Faites mourir les passions, les mauvais désirs et la cupidité » (Cols. 3 :5)

    - « Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent » (Héb. 13 :5)

    - « N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde » Jean 2 :15

    - « Ne vous conformez pas au siècle présent » Romains 12 :2

     

    Cette liste pourrait être allongée. Tout le conseil de Dieu est enseigné dans le Nouveau Testament. Mais avoir la connaissance de toutes ces instructions ne transforme pas le coeur de l’homme malgré la volonté déterminée de rejeter le mal et de faire le bien.

    La loi, avec ses obligations, n’a pas changé l’home. Elle a simplement mis en évidence l’incapacité de l’home à l’observer sans l’aide de Dieu.

    Mais aujourd’hui, sous la grâce, le dépouillement de tout ce qui est mal est rendu possible en Christ.

    LE RENONCEMENT A SOI-MEME

    Le dépouillement ne concerne pas seulement l’abandon des mauvaises habitudes, des passions, du mal sous toutes ses formes.

    Le Christ va plus loin.

    « Si quelqu’un veut venir après moi, dit-il, qu’il renonce à lui-même ». Matthieu 16 :24

    Premièrement, il invite à le suivre, LUI.

    Deuxièmement, il pose sa condition : renoncer à soi-même.

    Dissocier les deux est impossible. Son exigence peut nous effrayer au premier abord. Mais il ne faut pas oublier qu’il est disposé à nous aider à vivre conformément à son désir.

    Il demande d’abord notre consentement à renoncer à notre manière de vivre pour se conformer à la sienne.

    Il sait que deux puisants ennemis sommeillent en l’homme. L’un s’appelle ORGUEIL et l’autre EGOISME.

    Renoncer à notre « MOI », c’est consentir à les combattre, à les neutraliser, à les vaincre. Le Christ nous promet qu’avec LUI, c’est possible. (Jean 15 :5)

    L’ennemi ORGUEIL

    L’évangéliste tzigane anglais Gypsy SMITH mettait en garde contre ces trois formes d’orgueil : celui de la race, celui de la place, celui de la face.

    - L’orgueil de la race :

     

    Par nature, nous sommes attachés à notre nationalité, à notre race ou à notre tribu.

    Nous en sommes fiers et nous nous considérons souvent comme supérieurs à ceux qui ne sont pas comme nous. Cet orgueil à vouloir être au-dessus de l’autre est la racine du racisme et des querelles entre les hommes.

    Il ne peut en être ainsi dans le coeur du disciple de Jésus. Certes, nous devons aimer notre peuple, nos origines ; mais, le renoncement à s’élever évitera d’humilier l’autre, de le dominer, de le mépriser.

    - L’orgueil de la place :

     

    Désirer la première place, rechercher les honneurs est une autre forme d’orgueil qui peut faire de l’homme un tyran au lieu d’un serviteur. Que le premier soit l’esclave de tous, dit Jésus. Et il ajoute : « Que celui qui veut être grand parmi vous, soit l’humble serviteur ». (Marc 10 :42/44 – 3 Jean 9)

     

    - L’orgueil de la face :

     

    C’est la recherche du « tape-à-l’oeil », de la mise en scène. On peut se gonfler la poitrine en parlant de ses exploits, de ses richesses ou de sa pauvreté, de ses connaissances ou de son ignorance. Tout est relatif, tout dépend par rapport à qui l’on se glorifie (Galates 6 :4)

    Ainsi, subtilement, l’orgueil se réveille en nous et s’installe en maître. Jésus-Christ nous demande de le déloger et de le remplacer par l’humilité, car « Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. » (1 Pierre 5 :5)

    L’apôtre Paul avait expérimenté la victoire sur lui-même et l’exprimait par ces paroles :

    « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi. » (Galates 2 :20)

    L’ennemi EGOISME

    Dans le monde d’aujourd’hui, où il faut tant lutter pour gagner sa vie, chacun pense à ses propres intérêts, la solidarité en souffre, même dans le milieu chrétien.

    L’ égoïsme enferme l’homme en lui-même et le rend avare.

    La Bible nous appelle à vivre une vie d’abnégation au service du prochain et de Jésus-Christ :

    Philippiens 2 :4 : « Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. »

    Philippiens 2 :21 : « Tous en effet cherchent leurs propres intérêts et non pas ceux de Jésus-Christ. »

    Renoncez à soi-même, faire mourir en soi toute forme d’orgueil et d’égoïsme, paraît bien difficile. Nous sommes conscients de notre incapacité à dominer et à maîtriser le mal qui nous tenaille.

    La seule puissance qui puisse nous libérer de nous-mêmes et nous rendre victorieux de nos mauvais penchants est celle de Jésus-Christ. Sans elle, nous sommes voués à l’échec.

    « Sans moi, vous ne pouvez rien faire. », dit Jésus (Jean 15 :5)

    LE REVETEMENT DE L’HOMME NOUVEAU

    La vie nouvelle en Christ s’explique par une mort et une résurrection. A la mort du « vieil homme », c’est-à-dire au renoncement à la vaine manière de vivre, à la pratique du péché succède la résurrection de « l’homme nouveau » engagé avec Christ à vivre une vie sanctifiée.

    Après le dépouillement des haillons souillés et déchirés du fils prodigue, se fait le revêtement d’habits propres et neufs donnés par le Père (Luc 15 :2)

    Car, enlever les mauvaises herbes d’un jardin ne suffit pas pour avoir des légumes ou des fleurs. Une fois le terrain nettoyé, il faut l’ensemencer avec de bonnes graines. Ainsi en est-il pour l’oeuvre de transformation de l’homme à l’image de Christ.

    A sa mort au péché, le chrétien reçoit dans son âme, par le Saint-Esprit, une vie toute nouvelle à la gloire de Dieu.

    « Il revêt l’homme nouveau qui se renouvelle dans la connaissance, selon l’image de Celui qui l’a créé. » Col. 3 :10, Ephes. 4 :21/24

    « Il marche en nouveauté de vie » Rom. 6 :4

    « Les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles. » 2 Cor. 5 :17

    Mais une question se pose à nous : Les « choses anciennes » et mauvaises sont-elles vraiment passées ? Les choses que l’on appelle orgueil, jalousie, médisance, égoïsme, paroles honteuses, attitudes ou habitudes méchantes ou impures, passions…sont-elles disparues !

    Les chrétiens de Colosses avaient, avant leur conversion, de nombreux vices que l’apôtre Paul énumère dans la lettre qu’il leur adresse. Il leur rappelle qu’ils « vivaient AUTREFOIS dans ces péchés, mais MAINTENANT, ajoute-t-il, renoncez à TOUTES ces choses, à la colère, à la méchanceté, à la calomnie… » Col 3 :7/8.

    Soyons honnête avec nous-même. Vivons-nous encore dans les péchés d’autrefois ?

    Devenu en Christ une « NOUVELLE CREATURE » (2 Cor. 5 :17), le chrétien pratique les bonnes choses dont la liste concerne surtout les rapports avec le prochain :

    Colossiens 3 :12 : « Revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté. »

    Ephésiens 4 :32 : « Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement comme Dieu vous a pardonnés en Christ ».

    Romains 12 :10 : « Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres ».

    Galates 6 :2 : « Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. »

    1 Pierre 5 :5 : « Tous, dans vos rapports mutuels revêtez-vous d’humilité ».

    Galates 6 :10 : « Pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi. »

    L’application de cette vie nouvelle est possible avec l’aide de Christ car Il n’est pas venu pour accabler l’homme de préceptes, mais lui communiquer LA VIE. »Celui qui me suit aura la lumière de la vie », dit-il (jean 8 :12)

    Le résultat de cette vie, c’est l’amour.

    Cette vie, il la donne par le Saint-Esprit.

    Pour que son oeuvre soit possible en nous, il faut vouloir le laisser faire car il n’agit pas indépendamment de nous, sans nous, mais avec nous.

    LE FRUIT DE L’ESPRIT

    « L’enseignement du FRUIT DE L’ESPRIT est une bonne nouvelle entre toutes : Christ demeurant en nous peut achever une oeuvre dont nous ne pouvons jamais espérer l’accomplissement par nos propres forces. Une marche constante avec Christ transformera le plus faible d’entre nous à son image ; et les hommes commenceront à voir en nous un peu de ce contrôle magnifique, de cet équilibre divin en toutes circonstances, qui était toujours la marque divine du Fils de l’Homme. La force intérieure ne procède pas de nous, mais de Christ. »

    Donald GEE

    « Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour. »

    Galates 5 :22

    Ce n’est pas notre fruit, mais celui du Saint-Esprit.

    Ce fruit est la base de la sanctification, son fil conducteur. 1 Jean 4 :8

    La loi universelle de Dieu, c’est l’amour, car

    « DIEU EST AMOUR ».

    Un docteur de la loi demanda à Jésus pour l’éprouver :

    « Maître quel est le plus grand commandement de la loi ? »

    Jésus répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, de ces deux commandements dépendent TOUTE LA LOI et les prophètes ». (Matthieu 22 :.6/39)

    L’apôtre Paul l’a rappelé en écrivant :

    « Celui qui aime les autres a accompli la loi. En effet, les commandements : tu ne commettras point d’adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point et ceux qu’il peut encore y avoir, se résument en cette parole :

    « TU AIMERAS TON PROCHAIN COMME TOI-MEME. » L’amour ne fait point de mal au prochain, l’amour est donc l’ACCOMPLISSEMENT DE LA LOI. » Romains 13 :8/9

    Se sanctifier, c’est AIMER DIEU et SON PROCHAIN.

    Si j’aime mon prochain, je ne le tuerai pas, je ne le volerai pas, je ne convoiterai pas ce qu’il a, je ne l’insulterai pas, je ne parlerai pas mal de lui, etc…

    Bien des gens disent : « Je ne fais de mal à personne » et ils estiment être de braves gens qui n’ont pas besoin de repentance.

    L’amour c’est bien plus que cela.

    Nous connaissons l’histoire racontée par jésus concernant l’homme blessé, abandonné par des brigands, à demi-mort, le long du chemin qui va de Jérusalem à Jéricho. Des religieux sont passés près de lui. Ils ne lui ont pas fait de mal. Ils l’ont laissé gémir dans ses souffrances sans lui porter secours. Un Samaritain passant à son tour s’est penché sur lui et a soigné ses blessures. Il a pratiqué l’amour selon Dieu.

    En 1940, l’armée allemande envahissait la France. A Reims, alors que les troupes ennemies s’approchaient, des ouvriers des Ponts et Chaussées réparaient le canal. Ernest le scaphandrier était au fond de l’eau tandis que deux hommes manoeuvraient à la main la pompe qui lui transmettait de l’air. Tout à coup, des avions survolèrent la ville, laissant pleuvoir leurs bombes meurtrières. Les deux camarades cessèrent de pomper l’air et s’enfuirent pour se mettre à l’abri, laissant Ernest au fond du canal, voué à l’asphyxie. Venant d’observer la scène, mon père, un authentique chrétien ayant une foi inébranlable en Jésus-Christ, n’hésita pas un seul instant à se porter au secours du scaphandrier. Il mit toutes ses forces à faire fonctionner la pompe à air. Tandis que les bombes explosaient autour de lui sur la

    ville, il remerciait Dieu pour sa protection, répétant en lui-même cette promesse divine :

    « Que mille tombent à ton côté et dix mille à ta droite, tune seras pas atteint ». Dieu le protégea. Grâce à son courage, à son amour du prochain et à sa foi, mon père sauva Ernest de la mort.

    L’amour c’est faire le bien.

    « Celui qui sait faire ce qui est bien et qui ne le fait pas, commet un péché. « Jacques 4 :17

    « Le péché c’est la TRANSGRESSION de la loi » 1 Jean 3 :4, et

    « L’amour c’est l’ACCOMPLISSEMENT de la loi ». Romains 13 :9

    Il est facile d’en déduire que ne pas aimer c’est pécher. Bien souvent il y a des attitudes révélant cette absence d’amour, comme le précise l’apôtre Paul en Romains 14 :13/15 :

    « Pensez à ne rien faire qui soit pour votre frère une pierre d’achoppement…si pour un aliment ton frère est attristé, tu ne marches plus selon l’amour… »

    L’AMOUR c’est le condensé de la sanctification.

    L’AMOUR c’est tout un programme de vie. C’est le fondement de la vie de l’Eglise. Par son absence les communautés chrétiennes s’affaiblissent, se disloquent.

    Le mot « AMOUR » ou « CHARITE » est la traduction du mot grec « AGAPE », signifiant

    1. l’amour de Dieu envers l’homme

    2. l’amour de l’homme pour Dieu,

    3. l’amour, même envers les ennemis.

     

    L’AMOUR c’est la plus grande chose(1 Cor13 :13). Rien détonnant que l’apôtre Paul lui consacre tout un chapitre. Il précise ce qu’il est et n’est pas, ce qu’il fait et ne fait pas, puis il invite à le rechercher.

    1 Corinthiens 13 :4/8 et 14 :1.

    Il est facile d’aimer ceux qui nous aiment, qui nous sont sympathiques, qui sont gentils avec nous, ceux de notre famille, de notre peuple, de notre race.

    Mais le Christ nous entraîne beaucoup plus loin.

    « Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? dit-il. Les publicains n’agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement les frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens n’agissent-ils pas de même ? » Matthieu 5 :46/47

    L’AMOUR, FRUIT DE L’ESPRIT, va au-delà des limites de l’amour humain habituel.

    Le Christ le précise :

    « Moi je vous dis :

    aimez vos ennemis,

    bénissez ceux qui vous maudissent,

    faites du bien à ceux qui vous haïssent,

    priez pour ceux qui vous persécutent et vous malgraitent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux. » Mat. 5 :44

    « Je ne te dis pas de pardonner sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois », dit Jésus à Pierre. Mat. 18 :21/22

    Cela nous semble IMPOSSIBLE à pratiquer.

    Pourtant, si le Christ nous le dit, c’est qu’AVEC LUI c’est réalisable.

    J’ai entendu de nombreux témoignages de chrétiens qui ont pardonné à leurs ennemis. Je ne citerai que l’exemple d’Alfredo.

    Au cours d’une bataille, son père avait été tué et Alfredo avait juré de se venger et de tuer le meurtrier. Quelques années plus tard il se convertit, puis devint prédicateur de l’Evangile. Et voici qu’un jour, il vient à Madrid, invité par une église. Au moment où il annonce la Parole de Dieu, il voit entrer celui qui, autrefois, avait tué son père. Ceux qui, dans l’assistance, le connaissaient sont saisis de stupeur et se demandent ce qui va se passer. Calmement, Alfredo prend sa Bible dans la main et s’adresse devant tous au meurtrier de son père, lui disant : « Autrefois j’avais juré que, si je venais à Madrid, ce serait pour te tuer. Aujourd’hui, regarde, je n’ai pas de revolver dans ma main, mais la Parole de Dieu. Je te pardonne et que Dieu te bénisse. »

    C’est le Saint-Esprit qui « répand en nos coeur l’amour » Romains 5 :5

    Porter ce fruit de l’Esprit n’est possible que par la communion avec Jésus-Christ.

    La sanctification est essentiellement manifestée dans la pratique de l’amour fraternel et pas seulement dans les formes extérieures de la piété.

    J’ai voyagé dans 34 nations. J’y ai rencontré des chrétiens aux pratiques différentes, appuyés sur des textes bibliques. Mais le fait le plus remarquable, c’est qu’ils sont unis par le lien de l’amour fraternel.

    En Inde, ils se déchaussent avant d’entrer dans l’église ou avant de prier. (Exode 3 ;5)

    En Calabre, dans le sud de l’Italie, les frères ne portent pas de cravates car c’est pour eux un signe de mondanité. (1 Jn 2 :15, Ro 12 :2).

    A Sao Paulo, au Brésil, il y a, à l’entrée de l’église , une pile de fichus en dentelle blanche. Chaque chrétienne en prend un pour se couvrir la tête dès son arrivée dans l’Eglise et le dépose à la sortie, à la fin de la réunion (1 Cor. 11 :6/10)

    Aux Etats-Unis, comme dans tous les pays anglo-saxons, boire un peu de vin est prohibé. (Eph. 5 :18)

    Et la liste pourrait s’allonger. Toutes ces attitudes et ces habitudes expriment le désir de plaire à Dieu.

    Par-dessus tout cela, la plus grande chose c’est l’AMOUR, comme le dit l’apôtre Paul : « Si je n’ai pas l’AMOUR, JE NE SUIS RIEN » (1 Corinthiens 13 :2.)

    Jésus n’a pas reproché aux pharisiens d’aller à la synagogue, de donner la dîme, de pratiquer les exigences de la loi juive, mais le fait de ne pas vivre chaque LA LOI D’AMOUR de Dieu dans leurs relations avec leur prochain. Il leur a fait des reproches quant à la méchanceté de leur coeur : « Vous payez la dîme…et vous négligez l’amour de Dieu… » Luc 11 :42.

    Aller à l’église, donner son offrande, louer Dieu, chanter des cantiques, prendre part à la Sainte-Cène, sont des pratiques recommandées par la Parole de Dieu, mais il ne fait pas oublier que, CHAQUE JOUR, notre témoignage doit être vécu DANS L’AMOUR FRATERNEL.

    SI cet équilibre n’existe pas, il faut demander humblement pardon à Dieu et changer d’attitude en comptant sur l’aide de notre Seigneur.

    Notre relation avec Dieu doit être avant tout basée sur l’AMOUR.

    Mais « si quelqu’un dit : « j’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur… » car la logique spirituelle est « que celui qui aime Dieu aime aussi son frère ». 1 Jean 4 :20/21.

    Jésus ressuscité rencontra Pierre le renégat et lui posa cette question à trois reprises : « Pierre AGAPAS ME ? » soit « M’AIMES-TU ? ». Toute la question est là.

    Jésus-Christ voulut, lors de cet entretien avec Pierre repenti, lui faire comprendre que son amour envers Lui déterminerait sa fidélité future à le suivre dignement.

    Plus nous aimerons le Christ, plus nous nous attacherons à Lui, plus nous désirerons lui plaire.

    « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, car l’AMOUR EST DE DIEU et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu » 1 Jean 4 :7

    La clé d’une vie nouvelle et heureuse avec le Christ se trouve d’abord dans la pratique de l’amour envers Lui ET envers les frères et les soeurs en la foi.

    « Marchez dans l’amour à l’exemple de Christ qui nous a aimés » Ephésiens 5 :2.

    PRENONS GARDE

    A NOS FAUX RAISONNEMENTS

    «Mettez en pratique la Parole et ne vous bornez pas à l’écouter en vous trompant par de faux raisonnements, car si quelqu’un écoute la Parole de Dieu et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel et qui, après s’être regardé, s’en va et oublie aussitôt qui il est. » Jacques 1 :22/23.

    Pour oublier ce que l’on est on se cache parfois la réalité en employant des arguments réprouvés par le Seigneur. Il est dangereux d’amoindrir la gravité du péché en estimant certaines fautes excusables et praticables sans se croire coupables.

    - « Ce chrétien le fait bien, donc je puis le faire aussi ». Une telle réflexion – et bien d’autres – reflète une disposition de coeur cherchant à excuser le mal au lieu de s’efforcer de ressembler au Maître.

     

    En suivant la voie de la tolérance du péché dans notre vie, on risque fort de s’éloigner du Christ et de sombrer.

    « Cette conscience quelques-uns l’ont perdue et ils ont fait NAUFRAGE par rapport à la foi » 1 Timothée 1 :19.

    La Bible nous met en garde contre le fait de nous trouver loin du Christ à son retour ;

    « Petits-enfants, DEMEUREZ EN LUI, afin que lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement, nous ne soyons pas confus et éloignés de lui. » 1 Jean 1 :28.

    LES TENTATIONS

    Les tentations ne nous sont pas épargnées en ce monde où l’iniquité est sans cesse croissante.

    Se cloîtrer n’est pas la solution pour l’éviter.

    Jésus a prié pour ses disciples et Il a dit dans sa prière sacerdotale :

    « Père…je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. » Jean 17 :15.

    Le Seigneur lui-même a été tenté « comme nous, en toutes choses, sans jamais commettre de péché. » Hébreux 4 :15

    La tentation n’est pas le péché, mais on pèche en y succombant. C’est pourquoi le Seigneur dit :

    « Veillez et priez afin que vous ne tombiez pas en tentation. L’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. » Marc 14 :38

    Lorsqu’Eve et Adam ont été séduits, ils n’ont pas fait appel à Dieu pour repousser les offres diaboliques et ils ont succombé.

    Le Christ priait souvent, au désert, à Gethsémané, à la Croix. Parfois il montait sur la montagne, seul, prier son Père.

    Il est notre exemple. Imitons-le et prions. Notre force, puisons-la dans la prière, dans la communion avec le Seigneur, pour vivre en vainqueur sur le péché.

    Un jour, un frère récemment converti fut provoqué par un ancien camarade qui l’insultait pour le pousser à se bagarrer. Il sentit bouillir en lui le vif désir de rendre le mal pour le mal et de frapper. Il se dit en lui-même « Seigneur, si seulement tu pouvais me donner cinq minutes de permission ! ». Mais le Christ ayant changé sa vie, il savait que c’était impossible. Il ne répondit pas à l’insulte et réalisa qu’il faut être plus fort pour subir l’injure que pour la rendre.

    Quand nous sommes en communion avec le Christ, nous pouvons dire :

    « Je puis tout par celui qui m’en donne la force ». Philippiens 4 :13.

    Mais quand on s’éloigne du Christ, on chute, on fait marche arrière, on retourne à ses mauvaises habitudes du passé, à ce que l’on avait vomi, on retombe dans la pratique du péché, on devient rétrograde.

    COMMENT VAINCRE LE TENTATEUR ?

    Les ruses du diable ne sont pas à sous-estimer. Il est l’adversaire de nos âmes et il cherche à nous détourner de la foi et à nous entraîner dans une vie de rechutes constantes dans le péché.

    C’est pourquoi l’Ecriture Sainte nous invite avec insistance à lui résister :

    « Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir TENIR FERME contre les ruses du diable. » Ephésiens 6 :11

    « Résistez au diable et il fuira loin de vous. » 1 Pierre 5 :9

    Opposez-lui l’épée, la Parole de Dieu. Dites « Il est écrit… »,comme le fit Jésus lorsqu’il fut tenté par le diable, au désert.

    Le combat avec la force du Christ est un combat spirituel dont la victoire est acquise par avance :

    « Prenez courage, j’ai vaincu le monde » dit-il. Jean 16 :33.

    Quand nous avons à faire face aux découragements, à l’angoisse, aux épreuves, au doute paralysant, aux critiques méchantes, aux soucis du siècle, à la séduction des richesses, ou à la révolte due à la misère, à toutes formes de tentations qui nous éloignent du Christ, ayons foi en la puissance de Dieu et disons comme David face à Goliath :

    « La victoire appartient à l’Eternel ». 1 Samuel 17 :47

    N’écoutez pas l’ennemi de vos âmes, ne tremblez pas devant lui, ne vous laissez pas effrayer par lui car «CHRIST EN VOUS est plus puissant que lui » Philippiens 1 :28.

    « Ne donnez pas accès au diable » Eph. 4 :27.

    « Ne vous laissez pas vaincre par le mal. » Romains 12 :21.

    QUE FAIRE APRES AVOIR SUCCOMBE ?

    Et si votre frère ou votre soeur ont succombé ne les montrez pas du doigt, mais pratiquez les conseils bibliques :

    « Si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne soit aussi tenté. » Galates 6 :1.

    « Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré de la vérité et qu’un autre l’y ramène, qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés. » Jacques 5 :20.

    Si vous vous êtes vous-même éloigné du Christ ou si vous avez succombé à la tentation en laissant envahir votre coeur par des sentiments mauvais, humiliez-vous sous la puissante main du Seigneur. Dites-lui tout. Si vous venez à la lumière et si vous lui confessez tout avec vérité, il vous rétablira dans sa communion. Il est votre avocat auprès du Père. 1 Jean 2 :1.

    Invitez à nouveau le Seigneur Jésus à vivre en vous. Ne le laissez pas dehors quand il frappe à la porte de votre coeur. Apocalypse 3 :20.

    Et fermement, engagez-vous à conserver VOTRE VIE CACHEE AVEC CHRIST EN DIEU.

     « SI QUELQU’UN SE CONSERVE PUR,

    IL SERA UN VASE D’HONNEUR,

    SANCTIFIE,

    UTILE A SON MAITRE,

    PROPRE A TOUTE BONNE OEUVRE. »

    2 Timothée 2 :21         

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA VIE TRIOMPHANTE

     

    Savoir le mal qu’il ne faut pas faire et vouloir ne pas le faire ne procure pas le pouvoir de le vaincre.

    Mais nous savons qu’il est possible de sortir des ornières du péché et d’avancer dans le chemin étroit par la force du Christ.

    Que de fois n’avons-nous pas entendu dire : « C’est plus fort que moi ! ». Cet aveu de l’impuissance est parfois employé pour justifier des défaites, des habitudes, des passions. On sait que ce n’est pas bien de faire ceci ou cela, en désaccord avec la foi divine, mais on le fait quand même en laissant croire que « ce n’est pas de notre faute ».

    Soyons honnêtes et plaidons coupables car « Celui qui se livre au péché est esclave du péché », a dit Jésus (Jean 8 :34) et « chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui ». 2 Pierre 2 :19

    Mais prenons une position de foi en Christ. Nul autre que lui PEUT nous affranchir de toute forme de péché. N’a-t-il pas dit :

    « SI LE FILS VOUS AFFRANCHIT, VOUS SEREZ REELLEMENT LIBRES » Jean 8 :34/36.

    Il ne donne pas de fausse liberté ou une apparence de liberté. Il rend REELLEMENT libres !

    La vie de victoire est accessible à tous, même au plus faible.

    Nous savons que le Christ veut nous aider par sa force. Pour cela, il nous demande de vivre en communion avec Lui, de demeurer en permanence en sa présence, de ne pas nous éloigner de Lui, de garder NOTRE VIE CACHEE AVEC LUI EN DIEU.

    SA PRESENCE EN NOUS ET AVEC NOUS EST LE PLUS BEAU TRESOR QUE NOUS AVONS et qui ne nous sera jamais enlevé.

    Il chemine avec nous TOUS LES JOURS (Mat. 28), non pour être le spectateur de nos fautes, de nos manquements, de nos faiblesses, en vue de nous condamner, mais pour nous TENDRE LA MAIN, nous délivrer, nous faire sortir de la mauvaise voie dans laquelle nous nous sommes égarés, nous affranchir du péché qui nous lie encore et nous faire porter du fruit.

    LA SANCTIFICATION n’est ni difficile ni impossible lorsque nous sommes en communion avec le Christ et que nous nous confions en Lui. Nous devons pouvoir dire avec l’apôtre Paul :

    « Je suis plus que VAINQUEUR PAR Celui qui m’a aimé ». Romains 8 :37.

    « Dieu me fait toujours TRIOMPHER en Christ. » 2 Corinthiens 2 :14

    Que « Votre vie cachée avec Christ en Dieu » soit désormais une vie sanctifiée, triomphante sur le pouvoir du péché, et soyez « puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur » Ephésiens 3 :16.

    « A celui qui PEUT FAIRE, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons, à Lui soit la gloire dans l’Eglise et en Jésus-Christ dans toutes les générations, aux siècles des siècles ! Amen » Ephésiens 3 :20/21

     

     

     

     

     

     

     

     

    TABLE DES MATIERES

    « Votre » vie

    « Votre vie est cachée avec Christ »

    La vie sanctifiée

    Votre être tout entier

    La volonté du chrétien

    Le revêtement de l’homme nouveau

    Le fruit de l’Esprit

    Les faux-raisonnements

    Les tentations

    La vie triomphante

  • Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier. Psaumes 119:105

    Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier.                   Psaumes 119:105

     

     

    Voilà une belle affirmation de la Bible, réconfortante,  rassurante…

    Vivre dans la Lumière ! C’est la Vie.

     

    Imaginez, une coupure d’électricité soudaine, vous êtes dans le noir absolu, plus moyen de vous retrouvez, de retrouver  ses effets… Oh ! Quel bonheur lorsque la lumière jaillit à nouveau ! 

    Vous bénissez votre fournisseur d’électricité, et cela, malgré les factures salées.  Il y a de la vie, du bonheur, de la joie dans la lumière.

    Voyez dans ces jours, le soleil luit de mille feux, rendant les voisins contents, les passants charmants, se disant, bonjour ! Quel beau temps … belle journée et parfois même, Dieu vous bénisse !

    La lumière du soleil, de mon lampadaire, m’apporte vraiment le bien-être dans ma vie, mais bien éphémère.

    La Bible nous affirme que Jésus est venu dans ce monde pour apporter LA LUMIÈRE (la vraie)

    « En Jésus… était la vie, et la vie était la lumière des hommes »

    Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils Jésus pour que toi, moi, tes enfants, ton voisin puissions vivre dans le bonheur que seule apporte Sa lumière !  Mais la majorité des hommes ne l’ont pas accepté !

    « La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue. »

    Résultat,  les ténèbres  (meurtre, crime, viol, pédophilie, prostitution, vol, violence), et j’en passe…

    Pour l’homme sans Jésus, les causes de la misère sont :

    Les étrangers... Les chômeurs... Les hommes politiques qui ne font pas leur travail... L’éducation...les parents.

     

    Toujours la faute de l’autre !

     

    La Bible dit :

    Le cœur de l’homme est plus tordu que n’importe quoi !

     

    Donc c’est le cœur de l’homme qui doit changer… ton cœur, ta vie, tes pensées, tes paroles, tes actions.        

    Trop compliqué ?  Non, aussi simple que d’allumer l’interrupteur du lustre de ta maison.

     

    Accepter Jésus comme Seigneur  et Sauveur de ta vie ! Vivre pour toujours dans Sa Lumière.

     

     « … à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu »

     

    Donc,  recevoir = gratuit : la vraie lumière, Jésus le Christ, en faisant cette simple prière:

     

     

    Jésus, je te donne ma vie, je reconnais que je suis tordu, je me repens, j’ai besoin de ta lumière sur le chemin de ma vie, de ta présence dans mon cœur, ma maison, mon foyer, ma famille, vient Seigneur Jésus, tu es le Chemin, la Vérité, la Vie, il y a de Salut en aucun autre que TOI !

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