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  • LE BAPTÊME BIBLIQUE - Clément LE COSSEC

    LE BAPTÊME BIBLIQUE

    Le privilège d’obéir à Jésus-Christ

     

    JESUS A INSTITUE LE BAPTEME

    ET

    IL A ORDONNE A SES APOTRES DE BAPTISER

     

    Sur le Mont des Oliviers, avant de monter au ciel, Jésus a donné ses dernières instructions à ses apôtres.

    Il leur a dit notamment :

     

    « Allez par tout le monde, et prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création…Celui qui croira et QUI SERA BAPTISE, sera sauvé. »

    Marc 16 :15-16

     

    Le baptême a été institué par Jésus pour tous ceux qui croient, de toute nation, de tout peuple, de toute race :

     

    « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au Nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. » Matthieu 28 :19

     

    Pour rendre le sens littéral du texte grec, on pourrait le rédiger de la façon suivante :

    « Instruisez toutes les nations, ceux qui accepteront cet enseignement, baptisez-les. »

    Dès le début de l’Eglise, les Apôtres ont appliqué l’ORDRE de leur Maître.

    Le jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre adressa à la foule, rassemblée à Jérusalem devant la chambre haute où avait lieu l’effusion du Saint-Esprit, cette pressante exhortation :

    « QUE CHACUN DE VOUS SOIT BAPTISE » Actes 2 :38

     

    Ce jour-là, TROIS MILLE PERSONNES se firent baptiser !

     

    Plus tard, après avoir annoncé la Bonne Nouvelle à Corneille et à tous ceux qui s’étaient réunis avec lui dans sa maison de Césarée, l’apôtre Pierre, à son tour, suivit l’exemple de son Maître et :

     

    « ORDONNA qu’ils fussent baptisés au Nom du Seigneur » Actes 10 :48

    Le fait de l’ordonner prouve très nettement l’importance donnée à la pratique du baptême par Jésus et ses apôtres. Nous sommes donc, en tant que croyants, concernés par la pratique du baptême.

    COMMENT LE BAPTEME SE PRATIQUAIT-IL AUX TEMPS DES APOTRES ?

     

    LA FORME MATERIELLE

     

    Un jour, l’évangéliste Philippe fut dirigé par le Saint-Esprit vers un Ethiopien, ministre de la reine d’Ethiopie, assis sur son char, et qui s’en retournait dans son pays, après être venu adorer Dieu au Temps de JERUSALEM.

    Il lisait le texte du chapitre 53 du livre d’Esaïe, sans le comprendre. Philippe, commençant par ce passage, lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus, l’homme de douleur dont parle le prophète.

    Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau.

    Philippe lui avait certainement parlé du baptême au cours de l’entretien, car l’Ethiopien lui posa cette question :

     

    « Voici de l’eau qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? »

    Philippe dit : « Si tu croix de tout ton coeur, cela est possible. »

     

    Après avoir confessé sa foi au Fils de Dieu, l’Ethiopien fit arrêter le char. Il descendit DANS l’eau avec Philippe. Philippe le baptisa, et ils « sortirent de l’eau » Actes 8 :26-40

     

    Si c’était pour asperger d’eau l’Ethiopien, il n’était pas nécessaire que tous deux descendent dans l’eau !

    Un autre texte de la Bible confirme cette vérité, à savoir la pratique du baptême DANS l’eau et non pas AVEC de l’eau.

    C’est celui de l’Evangile de Jean, chapitre 3, verset 23 :

    « Jean aussi baptisait à ENON, près de Salim, parce qu’il y avait là BEAUCOUP D’EAU, et on y venait pour être baptisé. »

    Si c’était pour mettre quelques gouttes d’eau sur la tête, il n’était pas utile de choisir un endroit où il y avait BEAUCOUP d’eau !

     

    Il est écrit dans la Bible :

    « Dès que Jésus eut été baptisé, IL SORTIT de l’eau. » Matthieu 3 :16

    Il est important de donner aux mots de la Parole de Dieu leur sens exact afin d’éviter des erreurs. Pour cela il est parfois nécessaire de s’en référer au texte original du Nouveau Testament, écrit en grec par les apôtres.

    Le mot « BAPTEME » a été traduit du mot grec « BAPTISMA », lui-même dérivé du verbe grec « BAPTIZEIN » qui signifie : plonger, immerger. Son sens littéral est : action de plonger ou d’immerger.

    Il n’y a aucun doute quant à cette forme du baptême primitif.

    Il est indiscutable qu’au temps des Apôtres, le baptême se faisait par IMMERSION, en plongeant COMPLETEMENT DANS L’EAU le nouveau converti.

    Tous les spécialistes de la Bible reconnaissent cela, et les preuves historiques démontrent que l’immersion était la forme NORMALE durant au moins les trois premiers siècles.

    Voici quelques citations d’historiens et de théologiens qui le confirment :

    Martin LUTHER :

    « Baptême est un mot grec qui peut se traduire par IMMERSION, comme lorsque nous plongeons un objet dans l’eau afin qu’il soit entièrement recouvert.

    JE SOUHAITE QUE CEUX QU’ON DOIT BAPTISER SOIENT TOTALEMENT IMMERGES DANS L’EAU, selon la signification du mot et de l’Ordonnance »

    (Catéchisme du baptême, page 131-132).

    Malgré ce souhait, il continua malheureusement à pratiquer le baptême par aspersion des nouveau-nés.

     

    Jean CALVIN :

    « Jean-Baptiste et Jésus-Christ ont administré le baptême en plongeant TOUT LE CORPS DANS L’EAU. Nous voyons dans Actes 8 :38 de quelle façon les Anciens avaient coutume d’administrer le baptême car ILS PLONGEAIENT TOUT LE CORPS DANS L’EAU. L’usage est maintenant que le ministre jette seulement quelques gouttes d’eau sur le corps ou sur la tête de l’enfant.

    (Commentaires, Tome 2, pages 60-62)

    « L’usage »a remplacé la Bible. Calvin le reconnaît, hélas.

     

    Mieux vaux obéir à Jésus-Christ et choisir la pratique BIBLIQUE.

    BOSSUET (Il fut évêque de Meaux) :

    « Le baptême fut institué en PLONGEANT ENTIEREMENT LE CORPS, c’est ainsi que Jésus-Christ le reçut et le fit donner par ses apôtres. L’ECRITURE NE CONNAIT PAS D’AUTRE BAPTEME QUE CELUI-LA. »

    Karl BARTH :

    «Le terme grec « baptisein » et le terme allemand « taufen » (de Tiefe : profondeur) désignent, à l’origine et au sens propre, l’action de plonger un homme ou un objet ENTIEREMENT DANS L’EAU et de les en retirer ensuite. »

    Je pourrais allonger la liste.

    J’ai rencontré des pasteurs et des théologiens protestants érudits qui savent que le vrai baptême, le seul qui soit biblique, c’est celui des croyants pas immersion.

    Malgré cette certitude, ils préfèrent se soumettre à la tradition de leur religion plutôt qu’à celle de la Parole de Dieu, tout comme autrefois les chefs religieux auxquels Jésus-Christ disait :

    « Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu pour garder votre tradition. » (Marc 7 :9)

     

    Par contre, je connais de nombreux protestants dont plusieurs pasteurs, qui ont fait le pas de l’obéissance à la Parole de Dieu en se faisant baptiser DANS l’eau.

     

    J’ai également eu la joie de voir des milliers de catholiques, et même des prêtres, abandonner la voie de l’erreur, mettre leur foi en Jésus-Christ pour leur salut personnel et ensuite se faire baptiser par IMMERSION.

     

    Si vous n’avez pas encore fait vous-même le pas de l’obéissance à Jésus-Christ, n’hésitez pas à vous décider maintenant puisque vous voilà convaincu que le BAPTEME BIBLIQUE est celui des CROYANTS et par IMMERSION.

     

    Le témoignage de l’Archéologie confirme aussi si besoin en est, que les baptistères des premiers siècles, suppléant aux rivières, aux lacs et aux piscines, contenaient assez d’eau pour baptiser les croyants, par une IMMERSION COMPLETE. Certains étaient creusés dans le sol, Deux escaliers y donnaient accès, on descendait d’un côté pour entrer dans l’eau et recevoir le baptême et l’on remontait de l’autre côté.

    Les baptistères antiques, encore visibles de nos jours, dans différents pays, constituent une preuve irréfutable de l’immersion : à Poitiers, Fréjus, Millau dans l’Aveyron, Aix-en-Provence, Lyon, Carthage, Rome, Constantinople, Timgad en Afrique du Nord où le christianisme était florissant au début de l’ère chrétienne. A Pise, il y en a un qui date du 12è siècle.

    « Si les disciples se taisent, les pierres crieront » dit Jésus (Luc 19 :40)

    L’immersion est un fait historique incontestable. Des théologiens catholiques l’affirment aussi :

    Le Chanoine MARTIGNY, de l’Académie Pontificale a écrit :

    « Pour convenir à la pratique ancienne, l’immersion, les baptistères des premiers siècles avaient une telle abondance d’eau, qu’ils ressemblaient à de petits lacs ou rivières, si bien qu’on les appelait « natatorium » ou « piscina». (Socrate ŔHist. Eccl. vII :17) .

    Aussi les évêques avaient-ils soin de choisir, pour bâtir leurs baptistères, des lieux où se trouvaient des sources d’eau. »

    (Dict. Ant. Chrét. Ŕ Baptême).

     

    Le Chanoine CRAMPON lui-même annote ainsi Romains 6 :3 :

    « Dans les premiers siècles, le baptême se conférait par IMMERSION ; le catéchumène était ENTIEREMENT PLONGE DANS L’EAU, d’où il sortait aussitôt. »

    La BIBLE est formelle : LE BAPTEME SE PRATIQUE EN PLONGEANT LE CROYANT DANS L’EAU.

     

    L’IMMERSION en est la forme normale matérielle.

    En conséquence, ceux qui ont été «Aspergés » ne sont pas REELLEMENT « BAPTISES ».

     

    Si tel est votre cas, hâtez-vous d’obéir à la PAROLE DE DIEU.

     

    LA MISSION DE JEAN-BAPTISTE

     

    Les Juifs pratiquaient des ablutions partielles ou totales, et des bains rituelles.

    Les prosélytes, c’est-à-dire les non-juifs appelés « païens », considérés comme impurs par la loi juive, et qui se convertissaient au Judaïsme, devaient se plonger entièrement dans l’eau pour être lavés de leurs souillures après avoir prié Dieu de pardonner leurs péchés.

    « Celui qui se purifie se baignera dans l’eau » (Lévitique 14 :8)

    Le baptême du prophète Jean-Baptiste n’est pas un prolongement de ces pratiques rituelles juives consistant à purifier les souillures du corps et que l’on trouve d’ailleurs mentionnées dans le « Manuel de la Discipline » des Esséniens découvert à Qumram, près de la Mer Morte, proche de la région où Jean-Baptiste baptisait.

    « Le baptême de Jean-Baptiste venait du ciel. » (Luc 20 :4)

    Jean-Baptiste avait pour mission spéciale de préparer la voie du Messie.

    Sa prédication avait pour thème :

    . La repentance,

    « Produisez donc des fruits dignes de la repentance. » (Luc 3 :8)

    . La confession des péchés.

    «Confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui » (Matthieu 3 :6)

    . La foi en Celui (Le Messie) qui devait venir (Actes 19 :4), pour offrir le sacrifice agréé de Dieu et ôter le péché du monde. (Jean 1 :36)

    Il était « la voix de celui qui crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur. » (Luc 3 :4)

     

    Beaucoup de Juifs venaient l’entendre depuis Jérusalem et de tous les pays des environs du Jourdain, des religieux, des pharisiens, des sadducéens et des publicains, réputés gens de mauvaise vie, ainsi que des soldats. (Luc 3 :12-14 et Matthieu 3 :5-7)

    Il leur disait : le Messie promis depuis longtemps est là.

    Repentez-vous de vos péchés, préparez-vous à Sa venue.

    Il exigeait d’eux, avant le baptême, des fruits de la repentance allant jusqu’au partage des biens :

    « Que celui qui a de quoi manger, partage avec celui qui n’en a point. » (Luc 3 :11)

    C’est en prolongement de cette mission de Jean-Baptiste que les apôtres eux-mêmes se mirent à baptiser.

    « Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c’était ses disciples »(Jean 4 :2)

     

    Lorsque vint le jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre adressa à nouveau un message de repentance au peuple, tout comme Jean-Baptiste, demandant à chacun de se faire baptiser.

     

    Mais cette fois, ce n’était plus la même chose, il y avait en plus une confession de foi en Jésus, MORT ET RESSUSCITE pour le salut.

     

    Au baptême de transition de Jean-Baptiste succéda donc le baptême de la nouvelle alliance,fondé sur la foi en l’œuvre de Jésus qui avait donné sa vie sur la croix pour le pardon des péchés.

     

    LE BAPTEME DE JESUS-CHRIST

     

    A l’âge de 30 ans, Jésus quitte son père et sa mère, et la quiétude de son village de Nazareth, en Galilée. Il vient vers Jean-Baptiste, au fleuve du Jourdain, près de Jéricho, afin de se faire baptiser par lui.

    Mais pourquoi donc ?

    Le baptême ne s’administre qu’à des pécheurs repentants, qu’à des coupables qui désirent être purifiés.

    Pour eux, le baptême d’eau est le signe du pardon.

    Jésus est sans péché (Hébreux 7 :26). Il n’a pas besoin de se repentir, d’être rendu meilleur. On ne blanchit pas la neige. Jésus est pur, Il est sans tâche.

    Mais Il se mêle au peuple d’Israël qui vient se faire baptiser. Il s’assimile au peuple et à tous les pécheurs.

    N’est-Il pas venu prendre sur Lui les péchés ?

    Jésus ne se met pas à raisonner et à discuter avec Jean-Baptiste qui refuse de Le baptiser.

    Il lui dit simplement que « cela est convenable et juste »

    Son baptême est le témoignage de sa filiation divine, la confirmation qu’Il est le Messie.

    Jean consent à le plonger dans l’eau du Jourdain, et au moment où Jésus sort de l’eau, un phénomène visible apparaît :

    « Les cieux s’ouvrent et l’Esprit descend sur LUI, sous une forme corporelle, comme une colombe « (Matthieu 3 :16).

    Puis une voix retentit dans l’espace et fait entendre ces paroles :

    « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection. » (Matthieu 3 :17).

    Par cet acte de soumission à la volonté de Dieu son Père, il nous a montré la voie de l’obéissance et de l’abaissement.

     

    Suivons avec joie son exemple en nous faisant baptiser du baptême biblique.

     

    QUI ETAIT BAPTISE DU TEMPS DES APOTRES ?

     

    1. DES ADULTES aptes : à écouter la Parole de Dieu, à la comprendre, à y croire.

    « Hommes israélites, écouter ces paroles... » Actes 2 :22

    Ceux qui acceptèrent SA PAROLE, furent baptisés » Actes 2 :41

    « Tous ceux qui croyaient.. » Actes 2 :44

     

    2. des HOMMES et des FEMMES capables de décider.

    « Quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu et du NOM de JESUS-CHRIST, HOMMES et FEMMES se firent baptiser. » Actes 8 :12

     

    3. Des grandes personnes réceptives au message du salut.

     

    « Corneille avait invité SES PARENTS et SES AMIS intimes »

    (pas de bébés)

    « Pierre trouva beaucoup de personnes réunies. »

    Actes 10 :27 et Actes 10 :24

    « Tous ceux qui ECOUTAIENT LA PAROLE…et Pierre ordonna qu’ils fussent baptisés au NOM du SEIGNEUR. Sur quoi, ils le prièrent de rester quelques jours auprès d’eux. » Actes 10 :44 et 48

     

    4. Des HOMMES AYANT LA FOI en JESUS

     

    « Ils furent baptisés au Nom du Seigneur Jésus. Ils étaient en tout environ douze HOMMES « Actes 19 :6-7

    « Simon CRUT ET FUT BAPTISE. » Actes 8 :13

    « Plusieurs Corinthiens CRURENT et FURENT BAPTISES. »

    Actes 18 :8

    La Bible enseigne que le baptême était accordé seulement à ceux qui se repentaient de leurs péchés, croyaient en Jésus-Christ comme leur Sauveur personnel et savaient ce qu’ils faisaient en se décidant à se faire baptiser.

     

    LE BAPTEME BIBLIQUE LE PRIVILEGE D’OBEIR A JESUS-CHRIST

    QU’EST-CE QUE LE BAPTEME BIBLIQUE ?

     

    1 - Un acte d’obéissance

     

    Il s’accomplit sous la libre responsabilité de chacun.

    Jésus et ses apôtres l’ont ordonné.

    Qui suis-je pour contester et refuser d’obéir ?

    Ne dois-je pas, au contraire, considérer cet acte d’obéissance comme un immense privilège ?

    Obéir au Maître de l’univers, au Roi des Rois, au Seigneur des seigneurs, quelle grâce !

    « Que chacun de vous soit baptisé » Actes 2 :38

    Ce petit mot « chacun » vous concerne. Mais n’oubliez pas que cet ordre est précédé de cet appel : «Repentez-vous ».

    Cela veut dire qu’après avoir reconnu votre misère et cru en Jésus pour avoir une vie nouvelle, vous êtes invité à confesser votre foi au Nom de Jésus-Christ par le baptême.

     

    2 – Un symbole

     

    Le fait d’être plongé dans l’eau, et d’en sortir, illustre de manière simple cette expérience spirituelle miraculeuse de la mort au péché, rendue possible par la mort de Jésus sur la croix, et de la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts.

    Le baptême permet de donner une image concrète de la nouvelle naissance acquise au préalable par une repentance sincère et la foi en Jésus-Christ. Il en est le signe, le symbole.

     

    3 – Un engagement

     

    C’est la confession publique d’une décision prise dans le cœur de suivre Jésus et de pratiquer son enseignement.

    C’est l’engagement devant tous d’une bonne conscience, engagement déjà pris dès la conversion, de vivre pour plaire à Christ, de marcher sur ses traces, de ne pas avoir de compromis avec le mal, de conserver le cœur pur, de demeurer en communion avec Lui, de vivre en paix avec sa conscience en présence du Seigneur.

    Le baptême est une confirmation de cet engagement. (1 Pierre 3 :21)

    C’est le sceau, le cachet extérieur d’une position intérieure prise en donnant notre cœur au Seigneur.

    Une sorte de signature matérialisant une décision prise devant Dieu.

    Par le baptême, nous confirmons notre décision de garder notre alliance avec Dieu par la foi en Jésus-Christ, de rester au nombre des rachetés inscrits dans le Livre de Vie.

    Notre nom n’y est pas inscrit au moment du baptême, mais à l’instant même où nous acceptons Jésus comme sauveur.

     

    4 - Une entrée dans la famille visible des rachetés

     

    C’est le deuxième pas succédant à celui de la Nouvelle Naissance.

    Il nous introduit dans la communauté visible des sauvés, à savoir l’église locale, l’assemblée de ceux qui ont expérimenté le Salut par grâce.

    « Ceux qui acceptèrent sa Parole furent baptisés ; et en ce jour-là, le nombre des disciples augmenta d’environ 3000 âmes » (Actes 2 :41)

    Après son baptême, le baptisé participe avec les autres disciples, à :

    . La communion fraternelle

    . La fraction du pain (sainte-cène)

    . La prière. (Actes 2 :42)

    « Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu. » (Actes 2 :44)

    Ceux qui ont la foi et qui la confessent par le baptême éprouvent le besoin de se réunir. Le baptême nous introduit dans cette famille de frères et sœurs en Christ. C’est une nécessité spirituelle. L’isolement du baptisé n’est pas normal.

    La voie biblique c’est que ceux qui croient et qui sont baptisés soient ENSEMBLE.

    « Ils étaient chaque jour TOUS ensemble assidu au Temple »

    (Actes 2 :46)

     

    5 - Une confession de foi

     

    La foi ne doit pas être mise sous le boisseau, à l’ombre, cachée.

    Au cours des premiers siècles, le baptême était toujours accompagné d’une confession de foi du baptisé, devant l’assemblée des croyants. C’était le « oui public » de la décision prise de suivre Jésus.

    Le baptisé affirme devant tous être attaché à Jésus-Christ, avoir la foi en Lui.

    « Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. » (Actes 8 :37)

     

    LE BAPTEME AU NOM DE JESUS-CHRIST

     

    « Que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ »

    (Actes 2 :38)

    Cette expression :

    « AU NOM DE JESUS-CHRIST « (Actes 2 :38)

    ou « AU NOM DU SEIGNEUR » (Actes 10 :48)

    ou « AU NOM DU SEIGNEUR JESUS » (Actes 8 :16 et 19 :5)

    Employée au sujet du baptême est-elle une formule « magique » ou une confession de la foi en Jésus ?

    La compréhension des textes qui parlent du baptême

    « au Nom de Jésus » dépend du petit mot grec « EPI ». Ce mot traduit par « AU » dans Actes 2 :38 signifie »DESSUS, SUR, A CAUSE DE… »

    Le texte devrait être traduit littéralement ainsi :

    « Que chacun de vous soit baptisé à cause du Nom de Jésus-Christ ».

    ou encore :

    « Que chacun de vous soit baptisé sur la confession de votre foi dans le Nom de Jésus-Christ »

     

    Quand Pierre et Jean rencontrèrent un impotent à la Belle Porte du Temple de Jérusalem, ils lui dirent : « au Nom de Jésus, lève-toi et marche » et, plus tard, Pierre insista sur le fait que c’était la foi placée dans le Nom de Jésus et pas autre chose qui était à l’origine de la guérison miraculeuse.

    « C’est PAR LA FOI EN SON NOM, que son SON NOM a raffermi celui que vous voyez et connaissez. » (Actes 3 :6 et 16)

    Il ne s’agit pas de prononcer la formule « au nom de Jésus pour être exaucé, mais d’avoir la foi en son Nom ».

    C’est pourquoi Jésus dit :

    « Tout ce que vous demanderez EN MON NOM, je le ferai »

    (Jean 14 :14)

     

    Quand le Pasteur demande au futur baptisé qui se trouve dans les eaux du baptistère, prêt à être baptisé :

    - « Crois-tu que Jésus a expié tes péchés ? »,

     

    Il lui fait confesser SA FOI au NOM DE JESUS-CHRIST.

    Le baptême se fait dans la CONFESSION de FOI AU NOM DE JESUS, le Sauveur.

    La valeur du baptême n’est pas dans une formule, mais dans le fait qu’il est le témoignage d’une foi réelle en Jésus.

    Le baptême succède à la foi.

    Jésus l’a dit clairement :

    « Celui qui croira ET qui sera baptisé sera sauvé. » Marc 16 :16

    Il met en évidence deux actes :

    Premièrement CROIRE, Deuxièmement ETRE BAPTISE.

    Croire sous-entend avoir la FOI EN LUI, en SON NOM.

    « Celui qui croit en MOI, dit-il, a la vie éternelle. » (Jean 6 :47)

    Ensuite vient le Baptême.

     

    « Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible » dit l’évangéliste Philippe à l’Ethiopien qui lu demandait de le baptiser. (Actes 8 :37)

     

    Son baptême ne fut possible qu’après sa confession de foi en Jésus comme étant le Fils de Dieu et l’homme de douleur, ayant porté nos péchés, annoncé par le prophète Esaïe, chapitre 53 :

    L’apôtre Paul ne fut-il pas baptisé en invoquant le Nom du Seigneur (Actes 22 :16) ? Il a « invoqué » c’est-à-dire qu’il a fait appel au Seigneur en mettant sa foi en son Nom pour avoir le pardon de ses péchés.

    A Césarée, Pierre prêcha la Bonne Nouvelle dans la maison de Corneille et il dit notamment :

    « Quiconque croit en Jésus, reçoit par Son Nom le pardon des péchés. » (Actes 10 :43)

    Il n’a pas dit : « Par le baptême en son Nom », mais « par Son Nom »

     

    Cette foi dans le Nom de Jésus, il la prêcha aussi à Jérusalem.

    Il dit aux chefs du peuple d’Israël, aux anciens et aux scribes :

     

    « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre Nom (Jésus le Christ) qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4 :12)

     

    Cette vérité est également enseignée par l’apôtre Jean :

     

    « Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au Nom du Fils de Dieu » (1Jean 5 :13)

     

    Lorsque Jésus a dit à ses disciples :

     

    « Baptisez-les au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » (Matthieu 28 :19)

    Il a mis en évidence la distinction très nette entre les trois personnes, par l’emploi du mot « ET » qui se trouve dans l’original grec et qui sous-entend :

    . au Nom du Père ET (au nom) du Fils ET (au nom) du Saint-Esprit.

    Croire, c’est aussi avoir la foi en ces trois personnes de la divinité :

    . En Dieu qui a tellement aimé le monde ;

    . En son Fils qu’il a donné (jean 3 :16)

    . Dans le Saint-Esprit, le Consolateur que le Père envoie au Nom du Fils. (Jean 14 :26)

    Le baptême n’a pas sa valeur dans une formule à laquelle on attribue une vertu magique, car ce serait retourner à des rites païens, mais dans la profession de foi en la personne de Jésus-Christ et en son sacrifice au calvaire.

     

    LE BAPTEME DES BEBES EST-IL RELLEMENT UN BAPTEME ?

     

    Ma mère était une bretonne très pieuse. Dès le lendemain de ma naissance, elle me fit porter à l’Eglise Catholique du village pour que je sois « baptisé » par le prêtre. Ce jour-là, selon la coutume religieuse de son temps et de son pays, elle ajouta à mon prénom celui de « MARIE », mère de Jésus, avec la pensée de me faire protéger par elle.

    En fait, son geste maternel était l’expression d’une foi sincère.

    Mon « baptême » n’avait pour elle d’autres sens que celui de me mettre au bénéfice de l’amour de Dieu.

    Son acte de piété correspondait à ce sentiment maternel qui, autrefois, poussait les mamans à apporter à Jésus leurs enfants pour qu’il les bénisse (et non pas pour qu’il les « baptise »).

    « Alors on amené à Jésus des petits enfants, afin qu’il leur imposât les mains et priât pour eux. Mais les disciples les repoussèrent.

    Et Jésus dit :

    « Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent ».

    Il leur imposa les mains et il partit de là. » (Matthieu 19 :13-15 et Luc 18 :15).

     

    Comme ma mère, j’étais dans l’ignorance du baptême des croyants par immersion car j’avais appris au catéchisme que le « baptême des bébés en faisait des enfants de Dieu et de l’Eglise »

    Des théologiens ont « supposé que des enfants étaient baptisés au temps des Apôtres.

    Ils ont cru pouvoir appuyer leur théorie sur ces textes :

    « Lorsque Lydie eut été baptisée avec sa maison... » Actes 16 :14-15

    « Le geôlier fut baptisé, lui et tous les siens…et se réjouit avec toute sa famille d’avoir cru en Dieu. » Actes 16 :31-34

    « Crispus, le chef de la synagogue, crut au Seigneur avec toute sa famille. Et beaucoup de Corinthiens qui écoutaient Paul crurent et furent baptisés. » Actes 18 :8

    Au cours de mon activité au service de Dieu, j’ai eu la joie de voir de nombreux parents accepter Jésus comme Sauveur personnel et de se faire baptiser avec toute leur famille, leurs enfants étant grands et en âge de comprendre et de décider par eux-mêmes à suivre Jésus-Christ.

    Jésus avait bien dit : « CELUI QUI CROIRA et qui sera baptisé… » Marc 16 :16.

    Mais les théologiens ont inversé le texte et disent :

    « CELUI QUI SERA BAPTISE et qui croiras » !

    Nous savons que, selon la Bible, la foi PRECEDE le baptême :

    « SI TU CROIS DE TOUT TON COEUR, cela est possible» dit Philippe l’évangéliste à l’Ethiopien qui lui demandait de le baptiser. Actes 8 :37.

     

    « Un baptême sans que le baptisé le désire est une pratique baptismale arbitraire. C’est une blessure au corps de l’Eglise ». Karl Barth.

     

    En « baptisant » les bébés, on applique le mot « baptême « à un acte qui n’a rien à voir avec la Bible.

    Certains pratiquent l’immersion sans FOI,

    D’autres pratiquent l’aspersion sans FOI,

    La Bible dit LA FOI et l’IMMERSION.

    L’appellation « baptême » attribuée à un acte qui n’a aucun rapport avec le baptême biblique, étant inexacte, tous ceux qui ont été

    « Baptisés » bébés ne sont pas, en fait, « baptisés ».

     

    En conséquence, il n’est pas question d’un « RE-baptême » lorsque devenu adulte et croyant on demande à être baptisé, puisque nous ne l’étions pas.

     

    Le baptême ne sauve pas. Il ne change pas la vie. Il ne la transforme pas.

    Il est le témoignage d’une vie changée par la foi en Jésus-Christ.

     

    L’aspersion des bébés n’est apparue que vers le quatrième siècle.

    Voici les définitions erronées qui en furent données, longtemps après la pratique biblique de l’immersion des croyants, et imposées par des lois ecclésiastiques :

    Le Concile de Trente fixa officiellement cette hérésie :

    « Le baptême est le sacrement par lequel, au moyen d’une ablution externe d’eau, accompagnée au même moment de la formule prescrite, l’homme est régénéré à la vie surnaturelle…Il efface le péché originel, nous fait enfant de Dieu et enfant de l’église… »

    Luther a conservé dans son catéchisme le sacra-mentalisme catholique et il a enseigné :

    « Le baptême opère le pardon des péchés, rachète de la mort et du diable et donne le félicité éternelle. C’est le bain par lequel l’homme est purifié du péché originel et par lequel le Saint-Esprit le fait naître enfant de Dieu. » Ces erreurs continuent à être pratiquées de nos jours alors que tous ceux qui étudient la Bible savent que pendant les temps apostoliques les néophytes n’étaient admis au baptême qu’après une profession de foi. La foi était exigée d’abord, d’où l’exclusion du baptême des nouveau-nés qui ne peuvent pas manifester leur volonté. Ceci est rappelé par J. LEBRETON, doyen de la Faculté de Théologie de L’institut Catholique de Paris, dans son livre « L’Eglise primitive », et par Roger MEHL , Professeur à la Faculté de Théologie Protestante à Strasbourg, qui a écrit :

    « Dans le Nouveau Testament, presque tous les récits du baptême impliquent la foi préalable du baptisé et comporte même avant l’acte du baptême une confession de foi. »

     

    DANS TOUT LE NOUVEAU TESTAMENT, il n’est question que de baptêmes de PERSONNES AYANT CRU, donc de personnes CAPABLES de croire et non pas de « bébés ». ETRE PLONGE dans l’eau après avoir cru en Jésus-Christ, tel est le baptême à recevoir pour être conforme à l’enseignement du Christ et des Apôtres.

     


  • LE MESSAGE DE JESUS-CHRIST AUX HOMMES

     

    LE MESSAGE DE JESUS-CHRIST AUX HOMMES

    « Mes paroles sont Esprit et Vie. » Jean 6 :63

     

    Clément LE COSSEC LA BONNE NOUVELLE

     

    « Le temps est accompli. Le Royaume de Dieu est proche.

    Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » Marc 1 :15

    Ce message, Jésus le proclamait partout, de ville en ville, de village en village.

    Quelle était donc cette Bonne Nouvelle ?

    Lorsqu’il commença son ministère, il se rendit à la synagogue de Nazareth où il se leva pour faire la lecture.

    On lui remit le livre du prophète Esaïe. L’ayant déroulé, il trouva l’endroit où il était écrit :

    « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres. » Luc 2 :16-18.

    Après la lecture, il roula le parchemin, s’assit et annonça à tous ceux qui le regardaient :

    « Aujourd’hui, cette Parole de l’Ecriture que vous venez d’entendre est accomplie. » Luc 2 :21.

    Il se présenta à tous comme l’Oint, le Messie, l’Envoyé de Dieu pour sauver Israël et le Monde.

    La prophétie s’est réalisée en SA personne. C’est là, la Bonne Nouvelle !

    Elle fut annoncée aux bergers près de Bethléem, le jour de sa naissance, par un ange :

    « Je vous annonce une Bonne Nouvelle qui sera pour tout le peuple un sujet d’une grande joie. C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur qui est le CHRIST (le Messie), le Seigneur. » Luc 2 :10.

    Chaussé de sandales, vêtu d’une robe blanche sans couture, Jésus- Christ parcourait les routes et les chemins poussiéreux de la Galilée. Il prêchait beaucoup et enseignait, mais il n’a rien écrit.

    « Il alla dans la Galilée, prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu. » Marc 1 :14.

    Ses paroles furent propagées et conservées oralement par les apôtres qui le suivirent et furent à son école, recevant ses instructions durant trois années.

     

    L’ORIGINE DE L’EVANGILE

     

    La nécessité de fixer par écrit l’essentiel du message du Christ apparut une quarantaine d’années après sa mort.

    Cela donna naissance à l’Evangile, mot venant du Grec : « euagellon », signifiant « Bonne Nouvelle ». (eu = bien, aggeleïn = annoncer (en grec ancien, agg se prononçait : ang).)

    C’est le message du Salut contenu dans les écrits appelés les Evangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean.

    Le mot Evangile est employé 60 fois par l’apôtre Paul dans ses épîtres. Il a dit de l’Evangile :

    « C’est une puissance de Dieu, pour le salut de quiconque croit. » Romains 1 :16.

    L’Evangile fut constamment copié et recopié soigneusement jusqu’à sa diffusion au moyen de l’imprimerie depuis Gutenberg, soit depuis le 15e siècle.

    Dès le 2e siècle, le canon du Nouveau Testament, c’est-à-dire l’ensemble des livres reconnus comme authentiques, faisait autorité comme règle de foi.

    Les disciples du Christ nous ont transmis son message, non seulement à cause de leur mémoire étonnante et aux procédés de transmission orale de cette époque, mais surtout grâce à l’inspiration du Saint-Esprit. Le Christ leur avait dit :

    « Le Saint-Esprit que le Père enverra en mon Nom vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » Jean 16 :26.

     

    LE MESSAGE DE VIE DE JESUS-CHRIST

     

    Jésus a beaucoup prêché et enseigné.

    Dans tout ce qu’il a dit, quel est son message central ?

    Quel en est le contenu, le sens ?

    La lecture de l’Evangile nous projette les images de ses actes et de ses paroles illustrées, mais au-delà des images et des mots, il y a une vérité à saisir, une parole porteuse d’un message à découvrir et à comprendre…

    Certains de ses disciples ne comprenaient pas son langage, estimant sa parole dure à écouter, Jésus le sachant leur disait :

    « Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et Vie. » Jean 6 :63.

    Esprit et Vie…

    Voilà deux mots qui placent son message bien au-dessus de toutes les paroles des hommes.

    Ses paroles sont Paroles de vie dans un monde où il y a tant de paroles méchantes, blessantes, paroles de mort.

    Oui, Jésus-Christ communique une vie nouvelle par ses paroles à ceux qui ont la foi en elles. Elles réconfortent, nourrissent l’âme, l’entraînent dans un monde nouveau, un monde spirituel, en contact avec Dieu.

    « Nul ne vient au Père que par moi. », dit-il à Thomas qui voulait savoir comment aller vers Dieu (Jean 14 :6).

    Il est le chemin qui mène à Dieu, le seul médiateur entre Dieu et les hommes. Il n’y en a pas d’autre !

    « Venez à moi et par moi vous irez au Père ! »

    C’est ce qu’Il veut dire, c’est la Bonne Nouvelle. Il est venu pour cela, pour ouvrir la route nouvelle et vivante qui conduit au ciel.

    « Nous avons au moyen du sang de Jésus une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair. » Hébreux 10 :19-20.

     

    LE BUT DE LA VENUE DU CHRIST

    SUR LA TERRE DES HOMMES

     

    La grande ligne directrice de son message qui traverse tout l’Evangile et dont il ne faut absolument pas s’écarter concerne le but de sa venue sur la terre parmi les hommes.

    Que de fois n’a-t-il pas rappelé :

    . « Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu. » Luc 19 :10.

    . « Je suis venu non pas pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver. » Luc 9 :56.

    . « Je suis venu appeler les pécheurs à la repentance. » Luc 5 :32.

    L’amour des âmes des hommes perdus a poussé le Christ à répondre au désir de son Père : sauver !

    Il lui dit, en entrant dans notre monde :

    « Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as agréé ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché, voici, je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté. » Hébreux 10 :6-8.

    Il est venu, envoyé par Dieu, pour être une « victime expiatoire pour nos péchés » 1 Jn 4 :10. et Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’Il condamne le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui. » Jean 3 :17.

     

    Son message est un message d’amour

     

    Il appelle avec bonté tous les hommes pécheurs « Venez à moi, dit-il,

    Vous tous qui êtes fatigués et chargés,

    Et je vous donnerai du repos. » Matthieu 11 :28. Son invitation s’adresse à TOUS, sans distinction de race ou de classe.

    Il ne refuse ni n’impose sa grâce à personne. Il appelle les pauvres, les lassés de la vie, les blessés du chemin, les désespérés, les malades, les méchants, les humbles, les pêcheurs, les brigands et les gens de mauvaise vie comme les braves gens, tous ceux qui ont des fardeaux, des soucis, des problèmes.

    Il s’abaisse jusqu’à eux, va vers eux ; écoute leurs supplications et les exauce, mange avec eux, leur accorde le pardon et leur communique une vie nouvelle.

    Lorsqu’Il vint à la fête des tabernacles à Jérusalem, Il adressa d’une voix forte cette invitation :

    « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, dit-il, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en Lui. » Jean 7 :37-39.

     

    Son message répond au besoin intérieur de paix, de justice, de joie pure, de plénitude spirituelle.

     

    « Qu’il vienne A MOI », dit-il !

     

    Son message est centré sur sa personne

     

    Il dirigeait l’attention de ses auditeurs sur sa personne même.

    « Je vous montrerai à qui est semblable TOUT HOMME QUI VIENT A MOI, entend mes paroles, et les met en pratique. » Luc 6 :47

     

    VENIR A LUI ne consiste pas seulement à s’approcher de Lui pour une requête, comme font certaines personnes qui prient quand elles sont dans la détresse et qui, une fois exaucées, oublient Dieu.

    Venir à Lui, c’est L’écouter, Le suivre, croire et faire ce qu’Il dit.

    « Celui qui vient à Moi n’aura jamais faim. » Jean 6 :35.

    Jésus parle de la faim de l’âme et il s’offre comme « pain de vie ».

     

    Son langage n’est pas matérialiste

    « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 :4), disait-il à Satan lors de la tentation au désert.

    Il est la Parole, la Parole vivante et celle qu’il prononce est esprit. Son message relatif à sa personne est bien au-dessus de tout ce qu’il peut enseigner aux Juifs en ce qui concerne leur foi. Il n’est pas venu enseigner le Judaïsme. Il est venu pour donner sa vie, pour se donner en sacrifice pour le salut du monde. Il le dit ouvertement en ces termes : « Le pain que je donnerai, c’est ma chair que je donnerai pour la vie du monde. » Jean 6 :51.

    Et Il l’a donnée sur la croix du calvaire pour quiconque croit. Tous les hommes peuvent aller à Lui sans crainte puisqu’Il a dit :

    « Je ne mettrai pas dehors

    Celui qui vient à Moi. » Jean 6 :37.

     

    Son message est avant tout une invitation à venir à Lui.

     

    MAIS QUI EST JESUS-CHRIST ?

     

    Lorsqu’Il se trouvait avec ses disciples à Césarée de Philippe, au nord de la Galilée, près de Banyas, l’une des sources du Jourdain, au pied du mont Hermon, Il leur posa cette question :

    « Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ?

    Ils répondirent :

    - les uns disent que tu es Jean-Baptiste,

    - les autres, Elie,

    - les autres, Jérémie,

    - ou l’un des prophètes.

    Et vous, qui dites-vous que je suis ?

    Simon Pierre répondit :

     

    Tu es le Christ (le Messie), Le Fils du Dieu vivant. » Matthieu 16 :13-16

     

    Cette confession, Pierre l’a fit une autre fois, en même temps que les autres apôtres. Quand Jésus arriva vers eux, marchant sur la mer, ils se prosternèrent devant lui et dirent :

     

    « Tu es véritablement le Fils de Dieu. » Matthieu 14 :33.

     

    Lorsque les Juifs voulaient le lapider, il leur dit :

    « Je suis le Fils de Dieu. » Jean 10 :36

     

    Il est le Fils Unique de Dieu et le plus illustre des Juifs.

    Ses écrits et ses paroles ont pour toile de fond la tradition vivante du Judaïsme.

    Mais son message va au-delà de l’enseignement des pharisiens et des docteurs de la loi.

    Il enseignait le peuple juif en citant souvent des textes de l’Ancien Testament, et il annonçait la Bonne Nouvelle de la Grâce en se présentant lui-même, parfois, en employant des images :

    Jean 14 :6 « Je suis LE CHEMIN »

    Jean 19 :9 « Je suis LA PORTE »

    Jean 6 :35 « Je suis LE PAIN DE VIE »

    Jean 8 :12 « Je suis LA LUMIERE DU MONDE »

    Jean 15 :1 « Je suis LE VRAI CEP »

    Jean 0 :11 « Je suis LE BON BERGER ».

     

    De telles illustrations simples reflètent de grandes vérités sur sa personne.

     

    Il dit : « JE SUIS », et Il le demeure toujours, Il n’a pas changé. Cela est écrit dans Hébreux 13 :8 :

    « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, éternellement. »

    Et Jésus nous le confirme dans Apocalypse 1 :17-18 :

    « Je suis le premier et le dernier et le VIVANT.

    J’étais mort, et voici JE SUIS VIVANT

    Aux siècles des siècles. »

     

    Quel extraordinaire message :

    IL VIT et il est LE CHEMIN, l’unique par lequel on va à Dieu.

     

    Il est la Porte par laquelle on entre au ciel par la foi.

    Il est le Pain de Vie qui donne la Vie Eternelle à celui qui le reçoit.

    Il est le Pain Vivant qui est descendu du ciel (Jean 6 :50)

    Il est la Lumière qui illumine le cœur repentant.

    Il est le Cep qui communique la vie nouvelle.

    Il est le Bon Berger qui prend soin de ses brebis qu’il a sauvées et qui le suivent.

    Malgré la simplicité de son message, tous ne le comprenaient pas.

    Il ne suffit pas d’être instruit, encore faut-il avoir l’intelligence éclairée par le Saint-Esprit. L’apôtre Pierre, homme sans instruction, avait compris la valeur des paroles de Jésus et lui dit :

    « Seigneur, à qui irions-nous qu’à Toi, tu as les Paroles de la Vie Eternelle…et nous, nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ (Messie), le Saint de Dieu. » Jn 6 :68-69

    Il est LE MESSIE.

    Il est LE SAINT DE DIEU.

     

    LA VIE ETERNELLE

     

    AUX Juifs qui cherchaient à le faire mourir parce qu’il se faisait lui-même égal à Dieu (Jean 5 :17), il fit cette remarque :

    « Vous sondez les Ecritures parce que vous pensez avoir en elles LA VIE ETERNELLE : ce sont elles qui rendent témoignage de moi, et vous ne voulez pas venir à MOI pour avoir LA VIE. » Jean 5 :39-40

    Et il leur fit comprendre que celui qui croit en lui reçoit, dès ici-bas, LA VIE ETERNELLE :

     

    « Celui qui CROIT EN MOI, A LA VIE ETERNELLE. » jean 6 :47

     

    Quelle Bonne Nouvelle ! Quel beau message de grâce ! Avoir la vie éternelle dès maintenant.

    Pour nous donner cette vie, il a donné la sienne.

    Il dit :

    « JE SUIS LA RESURRECTION ET LA VIE. »

     

    Il est LA VIE. Il a la vie en lui-même :

    « Comme le Père a LA VIE en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. » Jean 5 :26

    Il a dit ouvertement quelle était la raison de l’offrande de sa vie :

    « Je suis venu….pour DONNER MA VIE COMME LA RANÇON DE PLUSIEURS. » Matthieu 20 :28

    « Le Père m’aime parce que je donne ma vie…Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même. »

    Il savait qu’il était venu pour « offrir son corps en offrande, en sacrifice pour ôter les péchés » (Hébreux 10 :5-12) et « afin que les brebis AIENT LA VIE, et qu’elles soient dans l’abondance. » (Jean 10 :10)

    « Je suis sorti du Père, dit-il, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père. » Jean 16 :28

    Il précise bien :

    « Je suis venu dans le monde ».

    Il s’est incarné. Son corps a été conçu miraculeusement dans le sein de Marie sa mère, par la puissance du Saint-Esprit (luc 1 :35)

    Quand l’heure du sacrifice de son corps approchait, il en était conscient.

    « Pendant qu’ils parcouraient la Galilée, Jésus dit à ses disciples : le Fils de l’homme doit être livré entre les mains des homes ; ils le feront mourir, et le troisième jour il ressuscitera. » Matthieu 17 :22-23 et 20 :17-19.

    L’apôtre Jean, qui était souvent dans l’intimité du Seigneur, a été témoin du combat intense qui se livrait en Lui :

    « Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je… ? Père, délivre-moi de cette heure ? Mais, c’est pour cela que je suis venu jusqu’à cette heure. » Jean 12 :27

    Il savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il était venu de Dieu et qu’il s’en allait à Dieu (jean 13 :3)

    « Je sais d’où je suis venu, dit-il et où je vais. » jean 8 :14

    Il était auprès de Dieu avant de venir ici-bas.

    Il a rappelé cela dans sa prière sacerdotale :

    « Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fut. » Jean 17 :5

    « Il existait en forme de Dieu, écrit l’apôtre Paul, et il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix ». Philippiens 2 :6-8

    Jésus-Christ, Roi des rois et Seigneur des seigneurs, est celui « par lequel toutes choses ont été faites et rien de ce qui a été fait ne l’a été sans Lui… Il a été fait chair et il a habité parmi les hommes…La Grâce et la Vérité sont venues par Lui. » Jean 1 :17

    Lors de son entretien avec Nicodème, docteur de la Loi, il a condensé son message aux hommes dans ce texte d’or :

    « Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait

    LA VIE ETERNELLE. » Jean 3 :16

    Après avoir compris son message du Salut par son sacrifice au calvaire, et y avoir cru, le chrétien doit prêter une oreille attentive à ses instructions.

    Les évangiles nous font entendre le son authentique et personnel de la voix de Jésus.

    Ce qu’il a enseigné est à la fois simple et plein de profondeur.

    J’ai sélectionné et classé dans les pages qui suivent, certaines de ses paroles pour les mettrez en valeur et vous aider à en apprécier la richesse et la force, afin que par elles votre foi soit davantage affermie.

     

    L’ESPRIT DE SES PAROLES

     

    La Nouvelle Naissance

    Le langage de Jésus ne s’embarrassait pas de mots compliqués. Pourtant les intellectuels, les pharisiens et les docteurs de la Loi ne comprenaient pas le sens de son enseignement.

    A l’un d’eux – nommé Nicodème -, qui vint de nuit le voir, Jésus dit :

    « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu ».

    Jamais Nicodème n’avait entendu quelqu'un s’exprimer ainsi…Il ne saisissait pas le sens spirituel des paroles de Jésus, aussi lui posa-t-il cette question :

    « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? »

    Poursuivant la conversation, jésus lui répondit :

    « Si un homme ne naît d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. »

    Et lorsque Nicodème lui demanda :

    « Comment cela peut-il se faire ? »

    Jésus lui fit cette remarque :

    « Tu es Docteur d’Israël et tu ne sais pas ces choses ! » Jean 3 :1-10.

    Les paroles de Jésus nécessitent une compréhension spirituelle. Jésus parlait d’une naissance de l’âme dans un monde nouveau, d’une vie nouvelle dans la communion de Dieu, par la foi en son sacrifice à la croix ; comme il l’explique ensuite à Nicodème en lui rappelant ce que Moïse fit dans le désert :

    « Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé (sur la croix) afin que quiconque croit en Lui ait la vie éternelle. » Jean 3 :14-15.

     

    L’eau Vive

     

    Une autre fois, c’est avec une femme toute simple que Jésus s’entretint, assis sur la margelle du puits de Jacob. Cette Samaritaine était venue à l’heure de midi puiser de l’eau au puits et jésus de lui dire :

    « Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire…Tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

    Toute étonnée et ne comprenant pas ce que Jésus voulait lui enseigner, elle lui dit : « Seigneur tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais-tu donc cette eau vive ? » Jean 4 :10-11.

    Jésus parlait de l’eau spirituelle pour l’âme, de son pardon, de sa grâce, de la vie de l’esprit, de la paix intérieure, de la joie profonde, qu’Il donne à ceux qui croient en Lui.

    Le langage de Jésus était bien étrange pour elle. Cependant, au cours de l’entretien, Jésus lui parla de sa vie privée et de la manière d’adorer Dieu. C’est alors qu’elle découvrit que Jésus était le Messie attendu, l’Envoyé de Dieu. En parlant avec Lui, son âme s’éveilla et elle crut.

     

    La Chair et le Sang

     

    Il est indispensable de bien faire la distinction entre la lettre de la parole et l’esprit de la parole.

    Après avoir accompli le miracle de la multiplication des pains, Jésus enseigna longuement le peuple, lui expliquant qu’Il est le « Pain de Vie », précisant : « Le Pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. » Jean 6 :51.

    Jésus parlait de son sacrifice à la croix et lorsqu’il ajouta :

    « Celui qui me mange vivra par moi. » Jean 6 :57

    Plusieurs de ses disciples dirent :

    « Cette parole est dure, qui peut l’écouter ? ».

    « Manger » Jésus ou « manger sa chair et son sang » sont des paroles qui ne peuvent être prises au sens littéral. C’est pourquoi Jésus dit : « C’est l’Esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien. » Jean 6 :60-63.

     

    La Mort et la Vie

     

    Marthe vint au-devant de Jésus pour lui dire :

    « Mon frère Lazare est mort » et pour la consoler Jésus lui fit cette surprenante déclaration :

    « Celui qui croit en Moi ne mourra jamais. » Jean 11 :21.

    Son frère Lazare croyait en Jésus, et pourtant la mort ne l’épargna pas ! Jésus avait dit à une autre occasion :

    « Si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. »

    Jean 8 :51.

    Jésus ne parlait pas de la mort du corps. Il le précisa d’ailleurs en disant aux pharisiens et au peuple juif :

    « Si vous ne croyez pas en ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés. » Jean 8 :24.

    Mourir dans ses péchés, c’est connaître la mort de l’âme, car :

    « L’âme qui pèche mourra. » Ezéchiel 18 :4.

    « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés », dit l’apôtre Paul dans sa lettre aux Ephésiens 2 :1.

     

    Jésus donne la vie éternelle à l’âme.

     

    « Celui qui écoute ma parole, dit-il, et qui croit en Celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Jean 5 :24

    Ainsi la compréhension de l’esprit de sa parole est indispensable pour connaître la valeur de son enseignement.

    « Celui qui croit en moi vivra quand même il serait mort. » Jean 11 :25

    Vivre avec Lui après la mort du corps, telle est l’espérance certaine que le Christ nous donne.

    Les apôtres ne comprenaient pas toujours sa parole et parfois il leur en expliquait le sens et il lui fallait « leur ouvrir l’esprit »

    (Marc 9 :12, Luc 24 :27 et 45).

     

    Son Unité avec Dieu

     

    « Je suis dans le Père et le Père est en Moi. » Jean 10 :30, 14 :10-11.

    En modifiant le texte par la suppression d’un mot, on lui fait dire ce qu’il n’a pas dit. Par exemple, si on enlève le mot « dans », on obtient cette phrase : « Je suis le Père ». Jésus n’a pas dit cela. Il n’est pas le Père, mais il est en communion avec le Père (Jean 17 :21 -22).

    Donc, en lisant les enseignements du Christ, il est important de tenir compte à la fois de la lettre et de l’esprit, nous souvenant que c’est « l’esprit qui vivifie la lettre » (2 Corinthiens 3 :6).

     

    LA PUISSANCE DE SES PAROLES

     

    Jésus-Christ parlait avec une autorité souveraine. Il était Prédicateur itinérant et Maître enseignant. Sa parole était vie et puissance.

    « On était frappé de Sa doctrine car il parlait avec autorité. » Luc 4 :32

    « Il enseignait comme ayant autorité. » Matthieu 7 :28-29

    Les gens l’écoutaient, impressionnés par la force et l’assurance dont sa prédication était imprégnée.

    Même ceux qui avaient été envoyés par des chefs religieux pour le piéger dans ses paroles furent déconcertés. Dans leur rapport élogieux à l’égard de Jésus, ils dirent :

    « Jamais homme n’a parlé comme cet homme. » (Jean 7 :46)

     

    Jésus était différent de tous les prédicateurs et Maîtres de l’époque.

    La puissance de sa parole s’est traduite dans les faits dont voici quelques exemples :

     

    La Tempête

     

    Quand une tempête surgit sur le lac de Galilée, mettant en danger la barque dans laquelle il était avec ses disciples, « il menaça le vent et dit à la mer : silence, tais-toi ! Et le vent cessa et il y eut un grand calme. » (Marc 4 :39)

    Rien de surprenant « Car en Lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre », a écrit l’apôtre Paul

    « Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses et toutes choses subsistent en Lui. » Colossiens 1 :16.

    Ceci nous fait penser à la création, quand Dieu dit :

    « Que la lumière soit ! Et la lumière fut ! » Genèse 1 :3.

     

    La mort

     

    Lazare était depuis 4 jours dans le tombeau. Son corps commençait à connaître la corruption. Malgré cela, Jésus ordonna de rouler la pierre qui obstruait l’entrée du tombeau. Puis, il pria et dit d’une voix forte : « Lazare, sors ! Et le mort sortit… » (Jean 11 :41-44)

    Sa voix est allée au-delà de la tombe dans le monde invisible des esprits.

    La mort l’entendit !

    Quel mystère et quel pouvoir !

     

    Le démon

     

    Dans le monde des esprits, il y a des êtres invisibles appelés démons et qui entrent dans des corps humains. L’Evangile raconte que Jésus chassait les démons.

    « Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa Parole. » Matthieu 8 :16

    Quand Jésus se trouva dans la synagogue de Capernaüm, il y avait là un homme qui avait un esprit de démon impur…Jésus le menaça, disant : « Tais-toi, sors de cet homme…et le démon sortit de lui. » (Luc 4 :35)

    Les démons lui sont soumis et lui obéissent quand il leur parle et leur demande de partir. Quel pouvoir !

    Rien d’étonnant qu’il ait dit :

    « Tout pouvoir m’a été donné dans le Ciel et sur la terre »

    Matthieu 28 :18

    IL DIT :

    Au paralytique :

    « Lève-toi, prends ton lit et marche, et le paralytique à l’instant même marcha. » Marc 2 :8-12

    Au lépreux :

    « Je le veux, sois pur…et aussitôt la lèpre le quitta. » Marc 1 :41-42

    Au sourd-muet :

    « Ephphatha ! », c’est-à-dire : Ouvre-toi !

    « Aussitôt, les oreilles s’ouvrirent, sa langue se délia, et il parla très bien. » Marc 7 :34-35.

     

    Dans ses paroles, il y avait aussi le pouvoir de pardonner :

    « Tes péchés te sont pardonnés », dit-il à diverses personnes (Luc 5 :20-24, 7 :48)

    Sur la croix, alors qu’il agonisait, il adressa à Dieu cette prière en faveur de ses bourreaux : « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Luc 23-34

    Ses paroles possèdent un pouvoir d’amour.

    Quelle grâce d’appartenir à un si bon et si puissant Sauveur !

     

     

     

     

    SES PARABOLES

     

    « Jésus leur parla en paraboles sur beaucoup de choses » Matthieu 13 :3-13

    Ses paraboles étaient des histoires ou des images très simples dans lesquelles la vérité était à la fois cachée et révélée.

    Il captivait la foule par l’histoire du fils prodigue ou du riche insensé, ou du grand souper, ou de la brebis perdue, etc…Il utilisait des illustrations familières au peuple d’Israël et empruntées à la nature et aux coutumes du pays.

    Il a mentionné dans ses paroles :

    - la terre, la semence, les épines, les oiseaux, le champ, l’ivraie, le blé, la moisson, le grenier, les fleurs, les lys des champs, les passereaux, les cheveux, la lampe, le sel, la lumière, le vent, la vigne, le vin, les noces, le serpent, la vipère, les boucs, les brebis, la paille, la poutre, l’aiguille, le chameau, le moucheron, etc…

     

    A ses disciples, il expliquait les paraboles qu’ils n’avaient pas comprises.

    « Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur. » Matthieu 13 :18

    Parfois les disciples s’approchaient de lui pour lui demander ce que la parabole signifiait :

    « Explique-nous la parabole de l’ivraie du champ… » Matthieu 13 :36

    Et Jésus leur révélait les vérités cachées dans ses paraboles.

    Parfois ils ne comprenaient pas le langage de Jésus et disaient : »Que signifie ce qu’il nous dit ? » Jean 16 :17.

    Mais patiemment Jésus les instruisait tout en leur faisant ce reproche : « Vous ne comprenez pas cette parabole ? Comment donc comprendrez-vous toutes les paraboles ? » Marc 4 :13

    Le mystère du Royaume de Dieu s’éclairait en eux peu à peu.

    Que le Saint-Esprit nous aide aussi à découvrir chaque jour les trésors spirituels cachés dans ces belles paroles et paraboles de Jésus-Christ.

     

    SES PAROLES D’ENCOURAGEMENT,

    DE RECONFORT, DE CONSOLATION

     

    La foi vient de la Parole de Dieu et s’y appuie.

    Par elle nous recevons le courage de tenir debout dans un monde où les difficultés surgissent de façons si inattendues et parfois si pénibles.Par elle nous possédons en nous la tranquillité intérieure dans l’attente de l’intervention divine pour solutionner nos problèmes, si compliqués soient-ils.

    « Vous aurez des tribulations dans le monde, dit Jésus, mais PRENEZ COURAGE, j’ai vaincu le monde. » Jean 16 :33

    Il a vaincu et nous rend « plus que vainqueur », dit l’apôtre Paul (Romains 8 :37)

    Les inquiétudes, les soucis sont aujourd’hui le lot quotidien de beaucoup de personnes…Les paroles de jésus sont réconfortantes :

    « Ne vous inquiétez pas pour votre vie…votre Père céleste sait quels sont vos besoins. » Matthieu 6 :25-34

    Il nous engage à mettre notre foi en Dieu qui prend soin des « oiseaux du ciel » et qui « revêt le lys des champs » d’une belle parure. Il nous enseigne que la foi bannit la crainte. Ce qu’il a dit à ses apôtres attristés, il nous le dit à tous,

    « Que votre cœur ne se trouble point, croyez en Dieu et croyez en moi. » Jean 14 :1

    « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix, que votre coeur ne s’alarme point. » Jean 14 :27

    Quand le doute surgit dans nos cœurs et que le moral est au plus bas, il est bon de se rappeler ce que Jésus dit à ses apôtres, paroles que nous pouvons faire nôtres :

    « Réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux » Luc 10 :20

    « Je suis avec vous tous les jours » Mat. 28 :20

    Quelle grâce de savoir que nous ne sommes plus seuls. Le Christ est avec nous en tout temps. Il nous a donné « le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1 :12) « et nous le sommes », affirme l’apôtre Jean (1 Jean 3 :10)

    Ces certitudes nous permettent de monter au-dessus des sombres nuages.

    SES PROMESSES

    Jésus n’a jamais employé le mot « peut-être ». Quand il promet, c’est toujours avec certitude, sans l’ombre d’un doute.

    « Tout ce que vous demanderez en mon nom, JE LE FERAI », dit-il (Jean 14 :13)

    Il ne dit pas : « Je le ferai peut-être ». Il promet de façon certaine l’exaucement.

    Notre foi peut donc en toute assurance reposer sur elle.

    Voici différentes promesses de Jésus concernant :

    La protection :

    « Mes brebis entendent ma voix. Je leur donne la vie éternelle, elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. » Jean 10 :28

    La prière :

    « Si deux ou trois s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. » Matthieu 18 :19

    Les miracles :

    « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils parleront de nouvelles langues…ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. »

    (Marc 16 :17-18)

    La Vie Eternelle :

    « Celui qui croit en moi a la Vie Eternelle. » Jean 6 :47

    La Gloire de Dieu :

    « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » Jean 11 :40

    Le Saint-Esprit :

    « Et moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre consolateur afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité. » Jean 14 :16

    Sa Présence :

    « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » Matthieu 18 :20

    Son Retour :

    « Je reviendrai et je vous prendrai avec moi. » Jean 14 :3

    SES EXIGENCES

    Jésus-Christ a indiqué, non seulement les conditions à remplir pour devenir son disciple, mais également les règles de conduites à observer pour lui ressembler et le suivre.

    « AIMEZ VOS ENNEMIS, dit-il. Faites du bien à ceux qui vous haïssent. » Luc 6 :27

    Il a prêché l’amour inconditionnel pour son ennemi. Ce n’est pas un amour sentimental qui consiste à aimer seulement « ceux qui nous aiment » et à « ne saluer que les frères » (Matthieu 6 :46)

    Il nous invite même « à ne pas résister au méchant », à ne pas lui tenir tête. Il faut avouer que ce n’est pas facile d’aimer ceux qui ne nous aiment pas. Il est difficile, voire impossible de s’élever par ses propres forces à la hauteur de telles exigences. Cependant, cela n’est pas impossible avec lui. Il propose son aide à la condition de rester avec Lui, attaché à Lui comme le sarment l’est au cep :

    « Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car SANS MOI VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE. » Jean 15 :5

    Avec sa force, il devient possible de pratiquer son commandement :

    « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres, COMME JE VOUS AI AIMES, VOUS AUSSI AIMEZ-VOUS LES

    UNS LES AUTRES. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciplez, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Jean 12 :34-.5.

    Son message du salut à son prolongement dans cette vie nouvelle fondée sur son amour.

    Il a insisté tout particulièrement sur cette règle d’or :

    « Tout ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c’est la loi et les prophètes. » Matthieu 7 :12

    Il a fait de cela un commandement :

    « C’est ici MON COMMANDEMENT : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Jean 15 :12 et 17

    Dans sa prédication, Jésus a révélé l’amour de Dieu qui fait tomber les barrières entre pécheurs et justes, rend nulle et vaine la dignité humaine, fait des derniers les premiers, transforme toutes les valeurs morales traditionnelles.

    Lui-même est : « Mort une fois pour toutes, Lui juste pour les injustes. « 1 Pierre 3 :18

    Son message sur la justice de Dieu est sans commune mesure avec la justice humaine. Lui, le juste, est mort comme un criminel pour sauver les coupables. Le salut qu’il apporte n’est pas le résultat ni des vertus, ni des règles morales de l’observation purement formelle de la loi. Le salut est ACCORDE PAR GRACE au pécheur repentant qui met sa foi en Jésus.

    « Sans la Loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la Loi et les prophètes »,dit l’apôtre Paul (Romains 3-21)

    Cependant Jésus a été fidèle à la Loi (Galates 4 :4). Il ne s’est jamais mis en opposition avec sa pratique. Mais il fit remarquer aux Juifs :

    « Nul de vous n’observe la Loi » (Jean 7 :19)

    Il rappela que toute la Loi dépendait de deux commandements :

    1. « Tu aimeras Dieu de tout ton cœur… »

    2. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Matthieu 22 :37-40)

     

    Le texte hébreu pourrait se traduire par :

    « Comme tu es toi-même » ou « car tu es un homme comme lui ».

    Cette Loi d’amour, Jésus ne l’a pas abolie, mais accomplie (Mat. 5 :17). Il est le seul juste à l’avoir mise en pratique parfaitement.

    Il a accompli aussi ce que la Loi dit en ce qui concerne sa venue. Un jour, il prit les douze apôtres près de lui et leur dit :

    « Voici, nous montons à Jérusalem et TOUT CE QUI A ETE ECRIT par les prophètes au sujet du fils de l’homme S’ACCOMPLIRA. » Luc 18 :31.

    Il tint le même langage aux disciples d’Emmaüs auxquels il expliqua :

    « Dans toutes les Ecritures, ce qui le concernait en commençant par Moïse et tous les prophètes. » Luc 24 :37

    Lors de son sermon sur la montagne, il fit remarquer qu’il « ne disparaîtra pas un seul trait de lettre jusqu’à ce que TOUT SOIT ARRIVE. » Matthieu 5 :18

    Et en mourant sur la croix, il s’écria « Tout est ACCOMPLI. » Jean 19 :30

    Dans le cadre de son thème sur l’amour, voici quelques-unes de ses exhortations :

    « Ne murmurez pas entre vous. » Jean 6 :43

    « Pardonnez » Marc 11 :25

    « Soyez miséricordieux comme votre Père céleste est miséricordieux » Luc 6 :36

    Parmi ses autres exigences, l’Evangile mentionne ces paroles :

    . « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. » Matthieu 16 :24

    Le suivre est possible dans la mesure où nous lui laissons le soin de diriger notre vie à sa manière.

    . « Allez, prêchez l’Evangile à toute créature. » Marc 16 :15

    La transmission de son message à tous les hommes est également un ordre qui s’adresse à chacun de nous.

    . « Faites ceci en mémoire de moi. » 1 Cor. 11 :25

    Nous priver de la Sainte-Cène serait lui désobéir et, par là même, ne pas honorer sa parole.

     

    SES CONSEILS

     

    Jésus a tracé à ses disciples une ligne de conduite. Plein de sollicitude envers eux, il leur a donné des conseils pour être agréables à Dieu le glorifier et pour demeurer ferme dans la foi.

    Dans son sermon sur la montagne, il ne s’est point référé aux autres, ni aux docteurs de la loi, ni aux Esséniens qui, à son époque, vivaient à Qumram, près de la Mer Morte, ni à quelque philosophe juif que ce soit. Son langage, différent de celui de la tradition des anciens, l’engageait lui-même par ces mots : « MAIS MOI, JE VOUS DIS » (Mat. 5 :28-32)

    Après avoir énoncé les béatitudes, il donna à ses disciples divers conseils, à propos :

    Du témoignage :

    « Que votre lumière luise devant les hommes. » Matthieu 5 :16

    Du pardon :

    « Va te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande. » Mat. 5 :24

    De l’aumône :

    « Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fais ta droite. » Mat. 6 :3 De la prière :

    « En priant, ne multipliez pas de vaines paroles…car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. » Mat. 6 :8

    Du jeûne :

    « Quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage…et ton Père qui voit dans le secret te le rendra. » Mat. 6 :17-18

    De l’argent :

    « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, mais amassez-vous des trésors dans le ciel. » Mat. 6 :19-20

    Du jugement :

    « Ne jugez point afin que vous ne soyez point jugés. » Math. 7 :1

    L’une de ses recommandations concerne particulièrement la vigilance et la prière :

    « VEILLEZ ET PRIEZ, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. » Mat. 26 :41

    « VEILLEZ DONC ET PRIEZ EN TOUT TEMPS, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront et de paraître debout devant le Fils de l’Home. » Luc 21 :36

    Et, en ce qui concerne son retour, il a donné cet avertissement :

    « TENEZ- VOUS PRETS, car le Fils de l’Homme viendra à l’heure où vous n’y pensez pas. » Luc 12 :40

    Il dit encore :

    « PRENEZ GARDE A VOUS-MEME, de crainte que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste. » Luc 21 :34

     

    SES PAROLES D’ESPERANCE

     

    La veille de sa mort sur la croix, Jésus eut son dernier souper avec ses disciples dans une chambre haute, à Jérusalem, sur le Mont Sion. Il faisait nuit. Judas, le traître, était sorti. Les onze étaient tristes car Jésus leur avait annoncé qu’il allait mourir. Pour les consoler et les encourager, il leur fit des promesses concernant son retour. Et il leur dit :

    « JE REVIENDRAI, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. » Jean 14 :3

    Ce n’était pas la première fois qu’il parlait de son retour. Un jour, il s’assit sur la montagne des Oliviers et ses disciples lui posèrent cette question :

    « Quel sera le signe de ton avènement ? » Matthieu 24 :3.

    Après leur avoir énuméré des signes devant précéder sa seconde venue, il dit :

    « Comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’Homme. » Matthieu 24 :27

    « Le Fils de l’Homme paraîtra dans le ciel venant sur les nuées et une grande gloire. » Matthieu 24 :30

    Quand il fut au Ciel, assis à la droite de Dieu, il révéla à l’apôtre Jean le déroulement des évènements de la fin des temps et il termina par ces mots :

    « OUI, JE VIENS BIENTÔT ! »

    Apocalypse 22 :20

    En attendant son retour qui est proche, appliquons-nous à lire et relire son message et ses instructions, nous souvenant qu’il a dit :

    « Si quelqu'un m’aime, IL GARDERA MA PAROLE, Et mon Père l’aimera ; Nous viendrons à lui Et nous ferons Notre demeure chez lui. » Jean 14 :23

     

    TABLE DES MATIÈRES

    La Bonne Nouvelle……..

    L’origine de l’Evangile…………

    Le Message de Vie……….

    Le but de la venue du Christ sur la terre…………..

    Mais qui est Jésus-Christ ?....................

    La Vie Eternelle………………

    L’Esprit de ses Paroles……………..

    La Puissance de ses paroles…………

    Ses Paraboles……………….

    Ses Paroles d’encouragement…………..

    Ses Promesses………………

    Ses Exigences……………..

    Ses Conseils……………….

     

    Ses paroles d’espérance………………….