UA-63562856-1 UA-63562856-1

  • Chanter

    Je louerai le nom de Dieu dans un cantique, et je le magnifierai par ma louange.

    Psaume 69. 30

    Tu as été mon secours, et à l'ombre de tes ailes je chanterai de joie.

    Psaume 63. 7

    Chanter

     

    Le chant est une façon d'exprimer ses sentiments. C'est aussi pour les croyants un moyen de louer Dieu et de lui dire leur reconnaissance; leurs chants deviennent alors des cantiques.

    Ainsi le peuple d'Israël a chanté, après avoir été délivré de l'esclavage subi en Égypte, et avoir franchi la mer Rouge (Exode 15. 1). Le roi David aussi a chanté des cantiques lorsque Dieu l'a délivré de ses ennemis: “Je me suis confié en ta bonté. Je chanterai à l'Éternel, parce qu'il m'a fait du bien” (Psaume 13. 5).

    Chrétiens, nous avons en effet bien des raisons de louer notre Dieu par des cantiques! Ne nous a-t­il pas, par Jésus Christ, sauvés du jugement éternel? Ne faisons-nous pas chaque jour l'expérience de sa bonté et de sa protection? Lorsque nous chantons, nous exprimons ce qu'il y a dans notre cœur quand il est rempli de ce que le Seigneur a fait pour nous à la croix, de ce qu'il fait maintenant pour nous chaque jour, de la grandeur de sa personne et de l'espérance d'être avec lui pour toujours.

    Si nous nous arrêtons à nos soucis et problèmes divers, nous n'aurons pas le cœur à chanter. Cependant, même dans les épreuves, il est possible de chanter. Paul et Silas en prison nous donnent l'exemple, eux qui, malgré leurs blessures et l'incertitude de leur sort, “chantaient les louanges de Dieu; et les prisonniers les écoutaient”(Actes 16. 25).

    Alors chantons! À quelques-uns, en famille, ou même seuls, nous pouvons nous encourager, nous consoler, et fortifier notre foi en chantant des cantiques.

  • Au-dessus du nuage

    Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges, ni pouvoirs, ni choses présentes, ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur.

    Romains 8. 38, 39

    Au-dessus du nuage

     

     

    Contre moi, dans ce monde,
    Si l'orage en fureur
    Enfle ses flots et gronde,
    Troublera-t­il mon cœur?
    Non, je n'ai point de crainte:
    Jésus est avec moi,
    Et sa présence sainte
    Éloigne tout effroi.
    La vie est-elle sombre
    Quelquefois à mes yeux?
    Tu dissipes toute ombre,
    Ô Sauveur glorieux!
    Au-dessus du nuage
    Je peux voir ta splendeur:
    Ton regard m'encourage,
    Me comble de bonheur.
    Si je sens ma faiblesse
    Au milieu du danger,
    Ne suis-je pas sans cesse
    Dans tes bras, bon Berger?
    De ton amour fidèle
    Qui me séparera?
    Abrité sous ton aile,
    Rien ne m'effrayera.

     

     

    A. Ladrierre

     

     

  • Je suis, j'ai été

    (Jésus dit:) Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement; mais il est passé de la mort à la vie… L'heure vient, et c'est maintenant, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront.

    Jean 5. 24, 25

    Je suis, j'ai été

     

    Ce matin, à l'école, on apprend à conjuguer le verbe être au présent et au passé composé: je suis, j'ai été… L'enseignante explique: “Le passé composé indique que la chose est terminée. Par exemple, si je dis: “j'ai été malade”, c'est que je ne suis plus malade”.

    Les élèves proposent des exemples: j'ai été jeune, je suis vieux; j'ai été triste, je suis joyeux; j'ai été mort, je suis vivant… Gaston lève la main: “Maîtresse, j'ai été mort, ça ne veut rien dire. Quand on est mort, on est mort!”

    Oui, Gaston a raison. Aucun de nous ne peut dire: “J'ai été mort, je suis vivant”.

    Pourtant, dans l'Apocalypse, on trouve ces mots dans la bouche d'un homme, Jésus Christ. Il dit à l'apôtre Jean: “Moi, je suis… le vivant; et j'ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles” (1. 17, 18). “J'ai été mort, et… je suis vivant”. Ces mots ont une portée incalculable: Jésus a été mort, mais il ne l'est plus!

    Il est vraiment mort un jour, cloué sur une croix. Puis on l'a enseveli. Mais trois jours après, il est ressuscité. De nombreux témoins l'ont vu et même touché, après sa résurrection.

    Aujourd'hui, il dit: “J'ai été mort”. À l'heure où vous lisez ces lignes, il vit! Et il a promis: “Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra” (Jean 11. 25). Sa résurrection est la preuve qu'il a vaincu la mort, et qu'il a la puissance de ressusciter ceux qui croient en lui.

    Et ce qu'il a promis, il le fera. Mais il dit aussi: “Celui qui croit… est passé de la mort à la vie”, dès maintenant.