UA-63562856-1 UA-63562856-1

  • Je ne t'oublierai pas

    Esaïe 49 v 15.png

     

    Ainsi dit l'Éternel…: Moi, je ne t'oublierai pas. Voici, je t'ai gravée sur les paumes de mes mains.  Esaïe 49. 8, 15, 16

     

    Ne crains pas, car je t'ai racheté ; je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi.   Esaïe 43. 1

     

     

    Je ne t'oublierai pas

     

    Dieu avait dit à son peuple autrefois :

    “Écoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; et marchez dans toute la voie que je vous commande, afin que vous vous trouviez bien” (Jérémie 7. 23).

     

    Mais une grande partie de ce peuple a désobéi à maintes reprises.

    Toutefois, même s'il a dû les punir avec amour et sagesse, Dieu ne les a pas abandonnés.

     

    Aujourd'hui, cette autre parole prophétique s'adresse à chacun de ceux qui ont placé leur confiance dans le Christ :

    “Moi, je ne t'oublierai pas…, je t'ai gravé sur les paumes de mes mains”.

     

    En effet, le jour de la résurrection du Christ, les disciples ont pu voir les marques de son amour pour eux : ses mains et ses pieds, percés lors de la crucifixion, portaient toujours les marques des blessures faites par les clous (Jean 20. 27).

     

    Jésus “a été blessé pour nos transgressions,… meurtri pour nos iniquités” (Ésaïe 53. 5).

     

    Resterions-nous insensibles à un tel amour ?

     

    L'amour de Dieu brille à la croix quand Jésus porte le châtiment de nos péchés.

    Il a fallu la mort de son Fils pour que tous ceux qui croient en lui aient le droit d'être enfants de Dieu (Jean 1. 12).

     

    Alors, ceux qui ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel ne peuvent plus jamais être privés de son amour (Romains 8. 35).

     

    Lorsqu'ils traversent difficultés, peines, souffrances ou détresse, ils savent que le Seigneur ne les oublie pas et qu'il mènera tout à bonne fin pour eux.

     

    “Je crierai au Dieu Très-haut, à Dieu qui mène tout à bonne fin pour moi” (Psaume 57. 2).

  • Prisonnière de la drogue

    jésus libère.png

     

    La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes.  Tite 2. 11 

    Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils.  1 Jean 5. 11

     

    Prisonnière de la drogue

     

    Mangy, marquée par une enfance malheureuse, se drogue depuis son adolescence. L'addiction croissante l'amène plusieurs fois à faire des séjours à l'hôpital.

     

    Son état se dégrade et les médecins l'avertissent qu'elle n'a plus que peu de temps à vivre.

     

    Dans cette situation désespérée, un couple de chrétiens lui propose de l'accueillir.

    Elle déclare pourtant qu'elle ne veut ni religion ni prières.

    Pour la calmer lorsqu'elle est en état de manque, ils s'occupent beaucoup d'elle, avec l'aide d'autres chrétiens.

    Peu à peu, non seulement elle ne cherche plus à fuir quand on parle de Jésus, mais elle tend l'oreille.

    Son esprit aspire à l'apaisement, et doucement ses sentiments de révolte s'estompent.

    Vient le moment où elle demande la délivrance en se tournant vers Jésus qui cherche sa brebis égarée.

     

    Bientôt elle témoigne :

    “Je suis tellement heureuse, je crois en Jésus !

    Mais je me sens indigne de lui : je n'ai vraiment rien à lui donner…”

     

    Plus tard, alors que son corps s'affaiblit de plus en plus, elle explique à ses amis que sa vraie vie, la vie éternelle, est en Jésus Christ.

    Un jour, dans une rue, elle s'effondre ; quelques heures plus tard, elle est dans la paix auprès de son Sauveur.

     

    La grâce de Dieu révélée comme une source de salut est pour tous les hommes.

    Par le sacrifice de Jésus Christ, elle donne à chacun la possibilité d'être délivré du péché et de tout asservissement, pour connaître la vie éternelle.

  • Le bonheur: possession ou partage ?

    donner.jpg

     

    Donnez et il vous sera donné… car de la même mesure dont vous mesurerez, il vous sera mesuré en retour.

    Luc 6. 38

    N'oubliez pas la bienfaisance, et de faire part de vos biens, car Dieu prend plaisir à de tels sacrifices.

    Hébreux 13. 16

     

    Le bonheur: possession ou partage ?

    Tout au long du 20e siècle, les hommes ont imaginé que l'amélioration des conditions de vie rendrait les gens plus heureux et plus fraternels.
    Aujourd'hui, nous faisons sans peine le constat que cela ne suffit pas.

    La Bible nous enseigne que le bonheur consiste, non pas à courir après les richesses matérielles, mais à vivre en bonne relation avec Dieu, et par là avec nos semblables.
    De telles relations, basées sur la justice et l'amour, donnent à la vie son vrai sens.
    Elles sont marquées, non par la possession, mais par le partage et le don.

    Pour vivre de telles relations, Jésus nous dit qu'il faut “naître de nouveau”.
    Seule cette vie nouvelle nous permet d'entrer dans le domaine de l'amour divin.
    Cet accès nous a été ouvert par le don le plus extraordinaire:
    Dieu a donné son Fils unique, et le Fils a donné sa propre vie pour effacer nos fautes.

    Ce don a quelque chose de particulier: il est universel, et pourtant concerne chacun de manière très personnelle.
    “Ce que je vis…, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20).
    Alors est établie une relation vraie et heureuse avec Dieu, connu non comme celui qui exige, mais comme celui qui donne et à qui on se donne.

    Nos relations avec nos semblables bénéficient de cette attitude dictée par l'amour divin.
    Nous cherchons alors à déceler les besoins matériels (et spirituels) d'autrui et essayer d'y répondre sans attendre de réciprocité.
    C'est ce que la Parole de Dieu appelle: “saisir ce qui est vraiment la vie” (1 Timothée 6. 19).